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lundi 17 mars 2008

Track of The Day (10-17 mars 2008)

Une playlist assez éclectique entre hip, pop et hop. (et toujours en écoute dans le lecteur deezer à droite).


Lundi 17 mars 2008:
* The WeepiesThe World Spins Madly On [Nettwerk]
Oh, The Weepies ne renversera jamais l'histoire de la musique. On les aura peut-être oublié dans deux ans. Pourtant, leurs folk-pop songs ont la douceur de ces matins d'été, où le soleil pointe timidement le bout de son nez et où une petite brise vous caresse le cou. C'est simple. Beau. Charmant. Je pourrais passer des heures à les écouter en rêvant d'avoir un peu d'herbe sous la nuque.
(disponible sur Say I Am You, 2006)

Dimanche 16 mars 2008:
* The AccidentalTime and Space [Full Time Hobby]
Ça ressemble à Tunng, c'est signé sur le même label que Tunng, y a des gens de Tunng dans l'affaire, mais ce n'est pas Tunng. Ça y ressemble pourtant: folk-pop mélodieux (mais pas organique), plutôt sympathique sans être extraordinaire, mais qui contient de beaux moments comme ce délicieux Time & Space.
(disponible sur There Were Wolves, 2008)

Samedi 15 mars 2008:
* The Roots - Don't Feel Right [Def Jam]
Le Def Jam de Jay-Z offrait il y a deux ans un bien bel endroit aux Roots pour sortir leur nouvel album. Entre pochette engagée, hommage vibrant à Jay Dee et prods à tomber, leur 'Game Theory' tombait sous le sens. Comme son titre étendard, l'excellent Don't Feel Right.
(disponible sur Game Theory, 2006)

Vendredi 14 mars 2008:
* Sons and Daughters - Killer (Adamski & Seal cover) [Domino]
Les Sons and Daughters, sur la face B de Gilt Complex, premier single extrait de leur tout dernier album 'The Gift' (où il y a à boire et à manger, comme souvent), reprennent le cultissime Killer d'Adamski et de Seal. Leur version sur-vitaminée est un petit bonheur jouissif. A écouter bien fort.
(disponible sur Gilt Complex Ep, 2008)

Jeudi 13 mars 2008:
* The Wedding Present - Interstate 5 (Extended Version) [Talitres]
A la fin de 2009, à l'heure du bilan sur la première décennie du nouveau millénaire, on reparlera de cet album, grand disque rock par un grand groupe, fan de Georges Best. Et l'on réécoutera ce Interstate 5, bonheur continu de huit minutes, avec un énorme plaisir, le réévaluant sans cesse. On pari?
(disponible sur Take Fountain, 2005)

Mercredi 11 mars 2008:* Rage Against The Machine - Killing In The Name of SebastiAn (SebastiAn Remix) [Ed Banger]
Dans le genre tube parmi les tubes bien dur à remixer, l'hymne générationnel Killing In The Name Of des Rage Against The Machine se pose là. SebastiAn s'y emploie pourtant, s'en sort plutôt pas mal et ajoutes des voix vocodoïsées et des basses dans tous les sens. Bizarre à la première écoute, assez addictif dès la seconde.
(disponible sur Walkman 2 Ep, 2007)

Mardi 10 mars 2008:
* Promoe - These Walls Don't Lie [Burning Heart]
Promoe, tête de proue de Looptroop, en 2004 sortait, sans crier gare le tube de la dite année. These Walls Don't Lie donc, petit moment magique de hip-pop enregistré en Jamaïque , d'une efficacité sans borne qui rentre dans la tête pour ne plus en ressortir. Tout le monde est passé à côté. Et je me demande encore comment...
(disponible sur Long Distance Runner, 2004)

mardi 26 mars 2019

[Track of The Day] Scott Walker - The Seventh Seal


Adulé à ses débuts avec son groupe par des années 60 en pleine explosion pop, auteur en solo d'une tétralogie de disque très habillée sur laquelle plane une voix presque de crooner, et qui lui verront donner une dimension internationale à Jacques Brel, héros de Bowie, influence majeure de beaucoup (de David Sylvian à Neil Hannon, en passant dernièrement par les Foxgyen) et artiste toujours en mouvement, faisant évoluer son art et développant des envies jusqu'au-boutistes ('The Drift' dans lequel je n'ai jamais su rentrer), Scott Walker est sans doute un des artistes les plus influents de la musique contemporaine et celui à la notoriété publique la plus faible.

Il y a presque dix ans, en quelques semaines nous perdions Vic Chesnutt et Mark Linkous. Neuf ans plus tard, après Mark Hollis il y a un mois tout juste (avec qui il partageait une certaine idée de la discrétion), c'est donc au tour de Scott Walker de disparaître. A croire que les génies s'en vont toujours par deux.