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samedi 14 février 2009

[Oldies] The Human League – Travelogue (1980)

Quand j’étais plus jeune, dans la vieille bâtisse qui fait office pour ma famille de maison de vacances, en haut des escaliers qui menaient au deuxième étage, trois affiches étaient placardées contre un mur qui décrépissait minutes après minutes : une de Bauhaus, une de The Jam et une de The Human League. Trois affiches installées là par mes cousins plus âgés et nés au milieu des années 60. Et trois affiches restées gravées dans ma mémoire.

Les années ont passé et j’ai découvert The Jam de Paul Weller. Reste Bauhaus. Et donc The Human League. Un groupe que je croyais forcément ridicule et qui symbolisait, pour l’adolescent que j’étais, les années 80, décennie que je détestais par-dessus tout (avant de me rendre compte, quelques années plus tard, que j’avais totalement tort). Erreur. Car The Human League n’est rien de tout cela. Tout du moins avec ‘Travelogue’, l’album qui nous intéresse aujourd’hui.

The Human League est un groupe qui voit le jour en 1977, en pleine explosion du punk, quand Martyn Ware et Ian Craig Marsh convient leur ami Philip Oakey à les rejoindre. Rapidement, le trio, sûr de son talent, se met à démarcher les labels ; c’est Fast Records qui répond le premier à leur demande et leur fait signer leur premier contrat. Being Boiled est leur premier single. Tiré à très peu d’exemplaires et au succès relatif, le groupe se voit toutefois encensé par le NME et qualifié par Johnny Rotten des Sex Pistols de groupe de «trendy hippies» (hippies qui ont du goût).

The Human League décide alors de défendre sa musique sur scène. Après leurs premiers concerts, le groupe décide d’embaucher Philip Adrian Wright, ami de Philip Oakey. Sa mission ? Donner un univers visuel au groupe.

Son travail est rapidement récompensé; le groupe obtient une certaine notoriété et enchaîne les premières parties. Celle de décembre 1978, pour Siouxsie & The Banshees, va changer la donne. Ce soir là, un certain David Bowie est dans la salle. Il en ressort totalement abasourdi et déclare qu’il vient «de voir le futur de la pop». Rien de moins !

Inspiré, The Human League sort son premier Ep, ‘The Dignity of Labour’, composé de quatre titres instrumentaux assez expérimentaux. Malgré cela, Virgin Records se montrent très intéressés par le groupe, le débauchent de Fast Records et les font signer.

Le souci, c’est que sortir des disques sur une structure indépendant n’a rien à voir avec travailler pour une major. The Human League va vite l’apprendre à ses dépends. Malgré une promesse de liberté artistique totale, Virgin souhaite voir le groupe prendre une direction plus commerciale. Dans l’incapacité morale de refuser (le groupe a reçu une énorme avance à la signature), Martyn Ware accepte. A une condition : que les singles qui sortiront sous cette forme là le soit sous un autre nom que The Human League.

C’est donc sous le nom The Men que I Don’t Depend on You voit le jour. Un titre qui n’a rien à voir – ou presque – avec la musique originelle de la bande à Ian Craig Marsh. Le hic – et la chance du groupe – c’est que le tube n’en est pas un et Virgin, comprenant son erreur, décide d’arrêter d’imposer au groupe un style qui ne lui convient pas.

The Human League se remet alors au travail et sort enfin son premier album, ‘Reproduction’, en août 1979. Le disque est un tel bide que le label annule la tournée du groupe en 1979. Pas désabusé, le groupe décide de repartir à l’attaque, sort ‘Holiday ‘80’ Ep en avril 1980 et connaît un premier vrai succès – ils sont invités à Top of The Pops, référence parmi les références à l’époque. Dans la foulée, The Human League enregistre ‘Travelogue’.

Un disque audacieux, dans la droite lignée de son prédécesseur, avec un tantinet plus de tubes, mais toujours aussi froid, frigorifique même. ‘Travelogue’ est un album noir et austère, porté par la voix de Phil Oakey et les synthétiseurs de Martyn Ware et Ian Craig Marsh ; à la fois pop mais electro, expérimental mais dansant, synthétique et visionnaire. Car ‘Travelogue’ est plus qu’un simple album. Il est une bénédiction et une œuvre qui a une décennie d’avance – il est dur de ne pas entendre dans Dreams of Leaving ou Life Kills des sonorités de groupes actuels, ne serait-ce qu’Animal Collective.

Malgré une 16è place dans les charts, le disque reste un échec. De plus en plus miné, le groupe se déchire, Oakey et Ware ne se supportent plus. Le divorce est consommé. Mais bizarrement, c’est le dernier arrivé qui obtient la garde de The Human League. Les deux fondateurs laissent donc leur bébé à leur ancien ami et partent fonder Heaven 17. Pendant ce temps là, Oakey recrute deux voix féminines, reforme The Human League, change de registre et compose l’énorme Don’t You Want Me. Nous sommes en 1981. Et The Human League s’apprête à dominer le monde.

Son:
Myspace
Site officiel

Première sortie: 1980 [Virgin]
Dernière réédition: 1988 [Virgin]

En écoute, trois titres. The Black Hit of Space composé dans l’hyper-espace, Dreams of Leaving étonnamment actuel et Being Boiled, le vrai tube de cet album, composé par Phil Oakey, dont Visage piquera quelques parties pour composer son Fade to Grey :



mardi 4 octobre 2011

[Track of The Day] Cold Cave - Villains Of The Moon

Voilà un album qui ne laissera pas (ou n'a pas déjà laissé plutôt, je suis à la bourre, 'Cherish The Light Years' est sorti début avril dernier) indifférent. On aimera ou on détestera. Mais on ne sortira pas sans avis de ce troisième disque de Cold Cave.

Évidemment très référencé et prenant ses influences dans les années 80, de New Order à The Human League en passant par toute la scène post-punk, relevant toutes ses chansons de waves bienvenues, Cold Cave sort là un album terrifiant d'efficacité et de tubes. Il y a ici de quoi pousser des cris, hurler des mélodies en pagaille, des déhanchements infinis à enchainer.

Pour être tout à fait honnête avec toi ami lecteur, je n'ai pas écouté de l'année un disque compilant autant de tubes au tracklisting carré. De The Great Pan is Dead à Villains of the Moon en passant par l'incroyable quoique pouvant rendre fou Icons of Summer, 'Cherish The Light Years' est un disque absolument dantesque, puissant et qui dévaste tout sur son passage, le doigt enfoncé quarante minutes durant sur les touches du synthé.

Album: Cherish The Light Years 
Année: 2011 
Label: Matador

lundi 9 mars 2015

[Track of The Day] Palma Violets - Danger in the Club

Auteur d'un solide premier album en 2013, les londoniens de Palma Violets sont de retour. Ce second album s'appellera 'Danger in the Club', a déjà un premier extrait qui porte le même nom, et verra le jour le 4 mai prochain.

Une chanson presque à tiroirs, qui change de facettes assez régulièrement, à l'image du clip (voir plus bas). Une sorte de montagne russe, à la production nerveuse et agressive, presque bordélique par moments, mais qui n'est pas sans leur aller bien au teint.

Une production qui n'est plus dans les mains de Steve Mackey mais de John Leckie, producteur notamment de, et excusez du peu, premier album des Stone Roses, du premier album des XTC, 'White Music' ou du 'Travelogue' des Human League, entre (beaucoup d') autres.

Et si l'on en croit ce premier extrait Danger in the Club, l'alchimie fonctionne plutôt bien. Tout ceci est donc prometteur donc. Et la pochette aux faux-airs Buzzcocks n'est pas le moindre des indices.

Album : Danger in the Club
Année : 2015
Label : Rough Trade

Acheter



Danger in the Club est également en écoute ci-dessous, via son clip, une belle réussite réalisée en un seul et même plan séquence :

dimanche 8 janvier 2012

Bilan 2011 - Top 50 Albums: 10-01



Avant d'en finir avec 2011 et de faire un petit bilan - rapide - de l'année, encore quelques top de fin d'année piochés dans la blogosphère musicale française (j'en ai sûrement oublié beaucoup. N'hésitez pas à donner vos tops/liens dans les commentaires) :
Derrière La Fenêtre
Le Naze Journal de Mbfsc2

Il donc temps pour moi de refermer l'année 2011. Pas dans l'idée de l'oublier, mais plus de voir ce que va pouvoir nous proposer 2012.

Parce que 2011 aura été une belle année, une nouvelle fois. Il est toujours délicat de classer des disques (au-delà du fait que cela a sans doute une utilité bien vaine). Mais cette année, ce fut bien complexe tant les disques (aux univers bien différents) qui m'auront fait vibrer auront été légions.

Mais au-delà de l'aspect musical de 2011, c'est du côté du graphisme que le monde de la musique aura retrouvé des couleurs. Il y aura eu à mes yeux profusions de très beaux artwork, très bien pensés. Souvent simple, parfois plus élaborés, ils ont tous en commun d'avoir Du 'Kaputt' de Destroyer en passant par le 'Ravedeath, 1972' de Tim Hecker, les albums de Craft Spells, Banjo or Freakout, Rivulets, Nicolas Jaar, Lykke Li, Sister Crayon, Wye Oak, Ensemble, ou Over The Rhine, la liste est longue des groupes qui auront su remettre cette année et plus que par le passé (récent) les beaux artwork au goût du jour.

Pour beaucoup des albums présentés ci-dessous, je n'ai pas évoqué la moindre ligne dans ces pages durant 2011. La faute à une année pourrie dans tous les sens du terme à un niveau personnel. La faute aussi à un manque d'idées pour traiter comme il se doit des albums si forts et si grands. Ainsi, vous trouverez (comme depuis le début de ces tops) un petit "+" vous renvoyant vers des chroniques éclairées, très bien écrites, et qui expliquent parfaitement à quels disques nous avons à faire ici.

En tout cas, le dix albums présentés ci-dessous ne sont pas des albums que je vais oublier de si tôt. Et comme ils l'auront fait toute l'année, ces dix disques vont encore tourner souvent sur ma platine.

Mais plutôt que blablater à n'en plus finir, passons donc à ce top 10.
Une fin de bilan 2011 qui me donne l'occasion de vous remercier de venir lire dans ces pages quelques bafouilles musicales tout au long de l'année. Et de vous souhaiter à nouveau tout le meilleur pour 2012.
Bonne lecture et bonne(s) écoutes (au bas du billet, dans le lecteur grooveshark, mais vous commencez à avoir l'habitude).


Pour rappel:
Top 50 'Albums 2011' - 30-11
Top 50 'Albums 2011' - 50-31
Top 50 'Chansons 2011'
Top 15 'Mixtape, Ep, 12", (Ré)Édition et 7"'



10. The Roots - Undun [DefJam]
Vingt-cinq années de carrière derrière eux et pourtant une envie et une ambition sans cesse renouvelée: The Roots est une énigme. Car comment comprendre qu'un groupe aussi important et qui a déjà quasiment tout dit peut avoir l'idée d'un concept album contant les aventures de Redford Stephens, personnage fictif (inspiré du Redford de 'Greetings From Michigan, The Great Lake State' de Sufjan Stevens), jeune garçon noir d'un ghetto américain et à la destinée tragique?
Mieux, comment peut-il sortir avec 'Undun' un de ses plus beaux albums, plus soul qu'hip-hop, lorgnant un peu plus vers l'indie (la présence de Sufjan Stevens pour une reprise de Redford (For Yia-Yia & Pappou) donc), comme ça? Quoi? Le talent? Ah ouais tiens, le talent. Ça doit être ça.
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09. The Dears – Degeneration Street [DangerBird]
Je n’ai jamais été fan des Dears. Même de leur ‘No Cities Left’ loué ici et là. Mais il faut bien dire que j’aurais tout au long de 2011 lentement mais sûrement changé mon fusil d’épaule. ‘Degeneration Street’, ce cinquième album est peut-être l’album d’où s’échappe le plus la notion de plaisir. Des guitares (comme d’hab), une inspiration chopée – notamment – chez le Pulp de Jarvis Cocker, des mélodies à chanter à tue-tête et des chansons solides. Du tout bon tout du long.
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08. Puressence – Solid State Recital [Caserta Red]
Auteur d’un des disques les plus réussis des années 90 (je pense qu’on est deux à penser cela, avec Lyle), on avait un peu perdu de vue les Puressence. Car depuis ‘Only Forever’, je ne peux pas dire qu’ils m’avaient fait vibrer. Et j’ai été bien pris par surprise par ce ‘Solid State Recital’, album de brit-pop/rock d’une grande tenue, aux hymnes imparables. La voix de James Mudriczki est toujours pleine d’émotion. Et les mélodies ne sont pas en restes. Grand disque mélancolique pour grand groupe, méconnu ou mésestimé - c’est selon.
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07. Stranded Horse – Humbling Tides [Talitres]
Deuxième album pour l'ancien Encre, Yann Tambour. Et s’il perd son Thee, il ne perd pas sa kora, cet instrument malien qui rappelle la harpe et la mandoline. ‘Humbling Tides’ amène un poil de pop dans les circuits et quelques cordes pas piquées des vers. Pour un ensemble beau, langoureux, léger autant que pesant, que Stranded Horse sait rendre ample malgré le côté intimiste de la chose. En un mot comme en cent, sublime.
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06. Cold Cave – Cherish The Light Years [Matador]
Cet album de Cold Cave contient 9 chansons. Et autant de tubes. Beaucoup trouvent (ou trouveront) cet album putassier au possible, prenant autant à The Human League ou New Order qu'à la scène post-punk en général.
Mais il est pour moi un régal sans nom. ‘Cherish The Light Years’ ou l’album le plus efficace de 2011. A danser sans modération, le doigt collé au synthé.
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05. Hausckha – Salon des Amateurs [Fat Cat]
Un des très grands absents des tops de fin d’année à mes yeux. Hauschka a pourtant sorti là un album des plus électros et des plus fins qui soit. Tout en gardant une trame très classique (on ne se renie pas), Hausckha balance tout du long de ce ‘Salon des Amateurs’ des morceaux où la répétition des rythmes et l’empilage des sons donne à l’ensemble une folie que n’aurait pas renié Four Tet. Très grand album organique. Et splendide.
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04. Bill Wells and Aidan Moffat – Everything's Getting Older [Chemikal Underground]
Non content d’être un des comptes twitter les plus à suivre, Aidan Moffat m’aura soufflé cette année. Avec Bill Wells, jazzman de son état croisé ici ou là depuis quelques années, le plus cynique des écossais aura sorti un disque en tous points remarquables. ‘Everything's Getting Older’ est un mélange savoureux et délicat de musique jazzy de Bill Wells et la voix écossaise nonchalante d’Aidan Moffat, chantant et/ou débitant ses histoires bien sombres pour être honnêtes. Mieux, le duo s’amuse à pondre, au débotté, une chanson pop du meilleur effet, Glasgow Jubilee.
Et si l’écoute seulement de l’album se suffit à elle-même, elle prend encore une toute autre ampleur les paroles à la main. Entre la carrière solo de Malcolm Middleton et celle d’Aidan Moffat, je crois qu'Arab Strap peut reposer sur ses deux oreilles.
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03. Low – C’Mon [Sub Pop]
Les groupes pouvant se targuer d’avoir une discographie sans faille ne sont pas nombreux. Low est un de ceux là, qui plus est après ce ‘C’Mon’, clairement un des meilleurs albums du duo Sparhawk/Parker. Slowcore, pop, presque soul par moment, composé de chansons parmi leurs meilleures (Especially Me, tuante, et le blues-slowcore renversant de Nothing but Heart, pour ne citer que ces deux là), ‘C’Mon’ est un album bouleversant et qu’il faut avoir écouté en 2011.
Vu en concert il y a deux mois de cela à Lyon. 1h15 de show. Un régal. Un public figé et abasourdi par la classe de ce qu’il venait de recevoir.
Alors oui, il y a ‘Things We Lost in Fire’. Evidemment. Mais ce ‘C’Mon’ n’est pas si loin que cela du chef d’œuvre de Low. Quel groupe. Mais quel groupe!
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02. Tim Hecker – Ravedeath, 1972 [Kranky]
A mes oreilles, Tim Hecker a une discographie sans faille. Aussi bien en solo qu'avec d'autres (comme avec Aidan Baker en 2009).
Pour ‘Ravedeath, 1972’, Tim Hecker s’est inspiré d’une photo. Celle de l’artwork. Il s’agit d’étudiants du MIT qui, en 1972, s’était amusé à balancer du haut d’un immeuble un piano. Pourquoi ? Pour rien.
Il en résulte une musique entre ambiant/noise, sombre, que l’on pourrait qualifier de redondante si l’on passait rapidement mais qui est pleine d’aspérité. Une musique exigeante, bruitiste mais délicate, aux contours cotonneux et à l’ambiance mélancolique.
Je ne pensais que cela pouvait être possible de faire mieux, mais je pense que Tim Hecker vient de pondre là son meilleur album. C’est dire !
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01. Kieran Hebden, Steve Reid and Mats Gustafsson – Live at the South Bank [Smalltown Superjazzz]
Début décembre, au détour d’une chronique, j’apprends que dans un anonymat assez fou est sorti un live rassemblant Kieran Hebden (héros de ces pages), Steve Reid (batteur de génie disparu au printemps dernier) et Mats Gustafsson (saxophoniste suédois qui a collaboré avec une pléiade d’artistes, dont les plus célèbres se nomment Jim O’Rourke, Sonic Youth et The Ex).
Pour être franc, mon album de l’année devait se décider entre le ‘C’Mon’ de Low et le ‘Ravedeath, 1972’ de Tim Hecker. Et puis est arrivé ce live. Qui a mis les choses au point.
Enregistré en juin 2009, à Londres, ‘Live at the South Bank’ est un enregistrement live dantesque qui rendrait presque les collaborations Steve Reid/Kieran Hebden pour de gentils amuse-bouches.
Deux disques, 6 titres et plus d’1h20 de jam, de free jazz, de batterie démoniaque, d’electronica répétitive et de saxophone dévastateur. Sur ‘Live at the South Bank’, l’univers de ces trois protagonistes prend une ampleur folle pour créer une musique délirante, habitée, dérangeante et hypnotique. On ressort véritablement lessivé de l’écoute de cet album live. Mais il y a un tel souffle, une telle inventivité, un tel magnétisme qui s’en ressort qu’on y retourne aussitôt.
Bordel, la musique, c’est ça ! Et c’est pour des moments comme celui-ci qu’on en écoute.
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Comme à chaque fois, vous trouverez ci-dessous un lecteur grooveshark présentant une chanson ou un titre des 10 albums présentés au-dessus (il n'y en a que 9 pour le moment. Le 10è arrive très rapidement):





Pour rappel:
Top 50 'Albums 2011' - 30-11
Top 50 'Albums 2011' - 50-31
Top 50 'Chansons 2011'
Top 15 'Mixtape, Ep, 12", (Ré)Édition et 7"'

mercredi 17 décembre 2008

[Track of The Day] Champagne Riot - Scandinavian Warfare

Mené par un certain Caspar, signé sur Shelflife Records, label américain qui avait déjà sorti (notamment) The Radio Dpt., voilà Champagne Riot, groupe scandinave au nom parfait qui vient tout droit du Danemark et qui sort son premier Ep, 'Paris And I'. Un Ep réussi sur lequel se trouve Scandanavian Warfare, un titre qui donne franchement envie d'en savoir plus. Une pop analogique qui sent bon le synthé, The Human League et New Order. Miam! Merci de la découverte Msieur Pitseleh! 

Album: Paris And I Ep 
Année: 2008 
Label: Shelflife 

Scandinavian Warfare est en téléchargement gratuit et légal ici (click-droit et enregistre-sous l'ami(e)).

mercredi 25 janvier 2012

[Track of The Day] The Men - Open Your Heart

Ce qui est bien quand on découvre des groupes sur le tard, c'est qu'on n'a pas à trop attendre pour avoir la suite.
Tombé entre mes oreilles au tout début de 2012, The Men est un groupe qui mérite le détour. Et pas qu'un peu.

Loin des Human League dont il partage le nom (les auteurs de 'Travelogue' et Don't You Want Me ont en effet pendant un court laps de temps porté ce nom sous la pression de Virgin. Toute l'histoire est à lire ici), The Men, arty mais pas trop, aime le bruit, le noise, les riffs qui passent tout seul sur lesquels ils viennent parfois, hurler.
Et leur 'Leave Home' de 2011 avait un sacré cachet! Les voir considéré comme une des valeurs plus que montantes de la scène rock n'a rien d'étonnant.

Bref, à peine écouté 'Leave Home' que se profile à l'horizon 'Open Your Heart'. C'est pour mars prochain, toujours chez Sacred Bones. Et le premier extrait, qui reprend le titre de l'album, est d'une efficacité folle.

Mieux, ce qui ne gâche rien, c'est que The Men sera en concert au Sonic de Lyon le 5 février prochain. Ça va rucher dans les oreilles!

Album: Open Your Heart 
Année: 2012
Label: Sacred Bones



Open Your Heart avait été jouée il y a quelques mois sur une radio américaine, WFMU, live. Et c'est en écoute ci-dessous sur le soundcloud de Sacred Bones.  (malheureusement plus en écoute)