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mercredi 27 mars 2013

[Track of The Day] Dinosaur Jr. - Entertainment (Phoenix cover)

Les parisiens de Phoenix ne m'ont jamais renversé mais leur dernier album, 'Wolfgang Amadeus Phoenix', avait en son sein quelques tubes imparables et la meilleure chanson de 2009 à mes oreilles.

Contrairement avec Lisztomania, Phoenix ne m'a pas emballé avec le premier single de son nouvel album 'Bankrupt!', trop putassier à mon goût.
Et c'est finalement Dinosaur Jr. qui va peut-être réussir à me faire apprécier cet Entertainment. En proposant leur version de la chanson (et non pas en remixant le tout, comme on le dit faussement de partout depuis cette annonce), en ralentissant le tempo, en faisant une chanson d'un autre une vraie chanson à eux.

Entertainement passe d'un single pop énervant à une balade rock calme et sereine et aux solos guitares un rien dégoulinant - mais qu'on s'amusera à air jouer plus que de raisons. Un vrai guilty pleasure en somme.

Album : -
Année : 2013
Label : -


Acheter l'album de Phoenix



Cette reprise d'Entertainment par Dinosaur Jr. est en écoute (et en téléchargement légal et gratuit, merci la petite flèche noire) sur le soundcloud de Phoenix et également ci-dessous. (malheureusement plus en écoute)

Afin de comparer, voilà la version originale d'Entertainment par Phoenix. (malheureusement plus en écoute)
 

lundi 15 juin 2009

[Track of The Day] Phoenix - Armistice

Je me suis fait la réflexion la semaine dernière quand j'écrivais mon billet sur Toy Fight: les artistes français ont du talent. Et pas qu'un peu. M'est donc venu l'idée de consacrer la semaine qui s'ouvre à des artistes français, anglophiles ou non, confirmés ou pas, histoire de mettre en lumière mes derniers coups de cœur musicaux francophones.
En ce lundi, c'est un groupe qui connait le succès un peu de partout avec son quatrième album, 'Wolfgang Amadeus Phoenix', qui est à l'honneur: Phoenix. Un disque qui prouve que les parisiens ont encore ce don assez incroyable pour écrire des pop-songs des plus accrocheuses (Lisztomania, le premier single, en est l'exemple le plus parfait: une chanson des plus estivales).
Moins réussi que 'United', ce 'Wolfgang Amadeus Phoenix' n'en reste pas moins une jolie réussite; et ce même s'il réutilise les recettes qui ont déjà fait le succès de Phoenix. Armistice, qui ferme la marche et en écoute aujourd'hui, en est une preuve des plus sautillantes. 

Album: Wolfgang Amadeus Phoenix 
Année: 2009 
Label: Cooperative Music



Et en bonus, une vidéo de Lisztomania basée sur le film 'Breakfast Club', un film culte pour beaucoup (mais sur lequel je n'ai jamais personnellement mis les yeux). Un moment de plaisir tout simple. Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à vous plongez dans la lecture du très beau papier de Kris consacré à ce clip!



Le clip officiel est à voir ici :


jeudi 26 février 2026

By Storm - My Ghosts Go Ghost [deadAir]

En février 1980, alors qu'AC/DC vient de publier Highway to Hell, son plus grand single, et devient un mastodonte du rock'n'roll, Bon Scott s'étouffe dans son vomi et meurt à l'âge de 33 ans. Moins de six mois plus tard, le groupe des frères Young a un nouveau chanteur, Brian Johnson, et publie 'Back In Black', le deuxième album le plus vendu de l'histoire.

En mai 1980, Ian Curtis, jeune homme torturé s'il en est, se pend dans sa cuisine à seulement 23 ans. Incapables de continuer sous le nom Joy Division, Peter Hook, Bernard Sumner et Stephen Morris  partent fonder un nouveau groupe, New Order, en se réinventant à coups de new-wave et de synth-pop dansantes, au succès planétaire.

En octobre 1991, un jour seulement après l'avoir annoncé, Freddie Mercury meurt du SIDA. Pendant quelques temps, les rumeurs circulent sur la possibilité pour Brian May, Roger Taylor et John Deacon de continuer l'aventure Queen avec un nouveau chanteur (George Michael et Axl Rose étaient évoqués dans les cours de récréation) mais le trio n'en fera rien, préférant annoncer la fin d'un des plus grands groupes du monde et capitaliser sur leur discographie gargantuesque : une telle voix et une telle personnalité sont irremplaçables.

Trois exemples, parmi beaucoup d'autres, trois façons de rebondir après la mort d'un des membres de son groupe. Trois manières, pas meilleures ou pires qu'une autre, pour savoir quoi faire après. Continuer ? S'arrêter ? Rebooter ?

Les américains d'Injury Reserve ont eu à trancher ce débat en juin 2020. Ce trio établi à Phoenix au début des années 2010, auteur de mixtapes remarquées et d'un album remarquable, a du faire face au décès soudain de Stepa J. Groggs, un des deux MC du groupe. Que faire pour RiTchie et Parker Corey, les deux membres survivants ? D'abord terminer le second album qu'Injury Reserve était en train d'enregistrer à l'époque, puis le publier quelques mois plus tard sous le nom de 'By the Time I Get to Phoenix'. Avant de se mettre en retrait, réfléchir à la meilleure manière de donner une suite à l'aventure et honorer leur ancien compère.

Il aura fallu deux ans à RiTchie et Parker Corey pour trouver la solution. Exit le nom Injury Reserve, trop lié à Stepa J. Groggs, et bonjour à By Storm. Un nom venu de la dernière chanson de 'By the Time I Get to Phoenix', Bye Storm. Pour symboliser cette transition, le désormais duo publie en août 2023 une vidéo de plus de dix minutes, présentant deux clips : celui de Bye Storm, plein d'archives vidéos de Stepa J. Groggs, puis, dans la continuité, celui de Double Trio, le premier vrai single de ce nouveau projet. Et puis plus rien pendant dix-huit mois, jusqu'en février 2025 : By Storm publie alors une nouvelle chanson, Zig Zag, prémices d'un premier album sous cette nouvelle entité, le bien nommé 'My Ghosts Go Ghost'.

Dans ce disque, il est en effet question de fantômes. Celui des productions passées d'Injury Reserve pour commencer. Car si le hip-hop de By Storm est toujours abstrackt et expérimental, le tempo est plus lent, construit sur des arpèges de guitares aux atours folktronica et indus, où glitch et beats se la jouent minimalistes, pendant que soul et jazz passent une tête de temps à autre.

D'autres fantômes traversent 'My Ghosts Go Ghost'. Ceux de la vie passée de RiTchie, qui raconte qu'il est sur le point de devenir papa, et tout ce que cela signifie : ces concessions, cette vie moins contraignante qui lui échappe, voire cette jalousie pour ce futur enfant à naître (Can I Have You For Myself?) ; ceux d'une industrie musicale qui a totalement périclité et qui ne permet plus aux artistes talentueux de s'en sortir, de vivre de l'art, obligés qu'ils sont de cumuler scène et petit boulot pour subvenir aux besoins de leur famille.

Évidemment, le fantôme le plus marquant de 'My Ghosts Go Ghost' est bien celui de Stepa J. Groggs. Mais n'attendez pas que By Storm fasse dans l'évocation pompière ou vienne étaler son chagrin à la face de son auditoire. Non, le duo rend hommage à son ami avec touché et pudeur, évoquant lui ou sa disparition au détour d'allusions sibyllines, métaphoriques voire cryptiques. Et son absence se cristallise merveilleusement sur le morceau In My Town. Une chanson de sept minutes, faite d'une ambiance assez ténébreuse, où RiTchie rappe, percutant et ciselé, son texte fustigeant l'industrie musicale, Live Nation et la difficulté de joindre les deux bouts ; en contrechamp une voix aérienne, comme évanescente, répète et psalmodie quelques uns de ses vers. Et alors que le refrain vient de se terminer, alors que le deuxième couplet devrait prendre la suite... rien. Personne au micro. La voix en arrière-plan se tait, la chanson laisse dérouler sa mélodie, sans qu'une rime ne vienne la perturber. Comme si By Storm avait conscience que cette seconde partie aurait du appartenir à Stepa J. Groggs et qu'en son absence, il valait mieux laisser la musique continuer seule, sans ses mots.

'In My Town' est l'apogée de 'My Ghosts Go Ghost', qui pourtant ne manque pas de grandes chansons : And I Dance, qui transpire de mélancolie mais a tout d'un tube, le lumineux GGG en conclusion, le curieux mais si addictif Zig Zag, Dead Weight et ses boucles hypnotiques, la formidable ouverture Can I Have You For Myself?Grapefruit et son beat répétitif et obsédant, le taiseux et embrumé Best Interest sur lequel vient rapper sur un couplet Billy Woods, seul invité de l'album, ou Double Trio 2, suite de leur tout premier single, presque grandiloquent. 

'My Ghosts Go Ghost' est un disque impressionnant de la part de By Storm, comme construit sur plusieurs niveaux musicaux, plein de strates qui se superposent ou s'emboitent, le tout produit avec une justesse folle par Parker Corey. Un album de hip-hop d'avant-garde, d'une écriture, d'une beauté et d'une finesse renversantes. Un disque de catharsis aussi. Et un merveilleux hommage à leur meilleur ami. La mort, c'est de la merde. Mais ça débouche parfois sur des miracles. (Sortie : 30 janvier 2026) 

Plus :
'My Ghosts Go Ghost' de By Storm est en écoute sur le bandcamp du groupe
'My Ghosts Go Ghost' de By Storm est à l'achat sur le bandcamp du groupe
'My Ghosts Go Ghost' de By Storm est en écoute un peu de partout ici
'My Ghosts Go Ghost' de By Storm est à l'achat sur le site de deadAir, en version vinyle ET cd

Trois chansons de 'My Ghosts Go Ghost' de By Storm en écoute aujourd'hui. A tout seigneur, tout honneur, In My Town pour débuter (en écoute également dans les playlists Spotify, Deezer, Tidal, YouTube et dans la colonne de gauche du blog). Puis And I Dance, à la mélancolie superbe et à ses atours de tube. Et enfin, GGG, la chanson de conclusion, presque pop :


A ce jour, quatre clips ont été tirés de 'My Ghosts Go Ghost' de By Storm. En voilà deux, l'immense In My Town et And I Dance. En bonus, la vidéo qui a fait la transition entre Injury Reserve et By Storm. Un clip de dix minutes avec une première partie consacrée à Bye Storm, la dernière chanson de 'By The Time I Get To Phoenix', dont la vidéo rend hommage à Stepa J. Groggs, et une seconde, enchainée avec Double Trio, le premier morceau composé par By Storm : 

mercredi 13 mars 2013

[Track of The Day] Fortune - Turn Around

Échappé depuis quelques années déjà de Abstrackt Keal Agram, duo hip-electro-rock responsable de trois disques placés en très haute estime dans ma discothèque personnelle, Lionel Pierres continue sa petite aventure "solo" avec Fortune, toujours chez Disque Primeur.

Perdu de vue depuis leur 'Fortune Ep' en 2008, ayant raté leur album de 2010, leur retour dans mon horizon personnel me va très bien au teint. Rock plein de synthés et qui rappelle aussi bien Phoenix que Pony Pony Run Run, ce Turn Around (sûrement annonciateur d'un nouvel album à venir, mais pas plus d'infos pour le moment) n'a rien à envier aux groupes pré-cités. Petit tube en puissance, au refrain entêtant.

Album : -
Année : 2013
Label : Disque Primeur



Achat

Turn Around est également en écoute sur le soundcloud de Fortune ci-dessous. (malheureusement plus en écoute)

mardi 7 décembre 2010

Net Emergence 'Décembre 2010': Death & Vanilla, You Call it a Name, Killtronik


Dernière session pour Net-Émergence avec l'élection du groupe de décembre. Seize groupes sur la ligne de départ (toute la sélection ici), seulement trois à l'arrivée et, forcément, un unique vainqueur. Présentation du trio de tête.


Médaille de bronze : Killtronik


Electro-rock française originaire de Cannes, la musique des Killtronik s'inscrit dans une veine à la Phoenix. Produite pour faire bouger les têtes et quelques parties du corps, leur musique sans être fondamentalement dingue, reste toutefois plutôt efficace. Seul hic à mes yeux: une seule chanson en écoute sur le myspace, et tout le reste en extraits de moins d'une minute. Dommage dommage.
Myspace


Médaille d'argent : You Call it a Name
Les You Call it a Name sont parisiens. Et la chose que l'on peut dire, c'est que leur chanteur a été influencé par Paul Banks le chanteur d'Interpol (soit il a le même grain de voix, soit il fait tout pour faire coller la sienne à celle de Banks).
En tout cas, leurs chansons, orientées post-punk-nowave, même s'il n'y a rien de nouveau sous le soleil (Bloc Party et autres Franz Ferdinand, ça remonte presque), tiennent franchement la route.
Myspace



Médaille d'or : Death & Vanilla
Les grands vainqueurs de l'édition de Décembre 2010, ce sont eux, les suédois de Malmö, Death & Vanilla. Pop sombre et synthétique sur laquelle Lee Hazlewood semble avoir une vraie influence.
J'avoue que sur les premières écoutes (et même pour le vote), je n'ai pas accroché. Bien fait, mais pas franchement passionnant pour un sou. A la réécoute, bizarrement cela passe tout seul: la nuit, le froid, la fatigue, tout cela aide peut-être. Bref, sensation bizarre. Mais un groupe à écouter certainement.
Myspace



L'année 2010 se termine donc sur la victoire pas imméritée d'un groupe suédois pour Net Emergence. Rendez-vous désormais en janvier prochain pour la suite de « l'utopie musicale » imaginée par Valery.

samedi 13 octobre 2007

[Oldies] Erma Franklin – Soul Sister (1969)

Quand on réfléchit bien, les années 60/70 sont en tous points semblables aux années 2000 : des artistes qui trustent les premières places des charts et une ribambelle de groupes peu ou pas connus qui sortent des albums qui ont tout pour devenir des classiques mais qui n’obtiennent pas la reconnaissance du public à cause de campagnes de promotions défaillantes et/ou inexistantes et tombent dans l’oubli de l’histoire de la musique avant de, parfois, retrouver la lumière du jour grâce à quelques complétistes passionnés.

La différence aujourd’hui reste toutefois qu’il est beaucoup plus facile de dénicher les pépites oubliées qu’il y a 40 ans. Internet est passé par là. Et a définitivement tout changé. Imaginez : il y a encore quinze ans, qui aurait eu l'occasion de mettre la main sur le second et dernier album d’Erma Franklin, passé à la postérité pour une poignée de chanceux en 1969 ? Pas moi en tout cas. Ce 'Soul Sister', je l’ai découvert via un sujet « Black Music » sur un forum composé de passionnés. Et dès les premières notes, j’en suis tombé amoureux.

Comment un tel disque n’a-t-il pas pu marcher ? Où le bât a-t-il blessé ? Du fait de la trop grande aura de sa petite sœur Aretha, grande chanteuse soul devant l’éternel? Parce qu’Erma Franklin enchaîne les reprises (dont une qui a du chien de Light My Fire des Doors) les tournants à sa sauce en évitant de remplir son album de compositions originales ? Parce qu’elle a osé toucher à Son of a Preacher Man, titre magnifié par Dusty Springfield la même année, dont elle sort pourtant une version d’une classe édifiante ? Parce que la concentration, à l’époque, de ce genre d’albums était beaucoup trop forte et que certain(e)s ont du, bon an mal an, se mettre sur le côté pour laisser passer les grosses locomotives lancées à toute vapeur ? Ou plus simplement parce qu’elle avait signé sur un label – Brunswick pour ne pas le nommer – qui ne savait pas (les fous !) comment promouvoir ce genre de musique ?

Un peu tout ça à la fois en fait. Et pourtant. 'Soul Sister' est un bien beau disque et qui mérite mieux que de garnir les fonds de tiroirs de l’histoire de la musique noire américaine. Peut-être pas un album essentiel, peut-être pas un chef d’œuvre. D’autres on fait mieux. Certainement.

Mais tout de même. 'Soul Sister' est un régal pour les oreilles. Bizarrement, plus que l’organe vocal d’Erma Franklin (qui ne se détache pas des canons de l’époque même s’il reste dans le très haut du panier), c’est surtout la musicalité, les arrangements et la production du disque qui frappe : un piano dans tous les coins, des cuivres qui s’embrassent pour ne former qu’un seul et même son, des chœurs d’une justesse affolante.
C’est tout cela à la fois Erma Franklin : de la soul, du rythm'n'blues, des ballades soulful, des tubes pleins la besace (You’ve Been Canceled, voir plus bas) et une pincée de funk pour donner encore un peu plus de goût.

Juste une artiste, peut-être pas du niveau d'Aretha, au talent indéniable et qui savait s’entourer. Décédée dans presque l’anonymat le plus complet en 2002, Erma Franklin a emporté avec elle son petit moment de gloire à elle - elle fut la première interprète de Piece of My Heart, titre qui deviendra LE tube de Janis Joplin - ainsi que ce 'Soul Sister'. Un disque pas essentiel mais vraiment attachant. Le genre de petites douceurs qu’on aime écouter de temps à autres. Et même plus souvent que cela.

Première sortie: 1969 (Brunswick)
Réédition: 2003 (Vampi Soul)

Allez, histoire de faire les choses bien, trois morceaux: By The Time I Get to Phoenix, You've Been Cancelled et Change My Thoughts From You. Parce qu'il faut célébrer Erma Franklin. Trois bijoux que beaucoup, hier comme aujourd'hui, auraient aimé chanter.



mardi 4 août 2009

[Track of The Day] 1973 - We Are Nowhere

La France, après avoir traversé sans trop de dommages les turbulences insupportables de la déferlante des baby-rockers, ne serait-elle pas en train de prendre une voie plus pop? Le premier album de Revolver, le prochain Arnaud Fleurent-Didier sont des signes assez fort dans ce sens.
Et 1973, groupe parisien chantant en anglais découvert via l'ami Arbobo, ne fait qu'enfoncer le clou. Quatre titres pondus avec la participation de Syd Matters, Mélanie Pain (Nouvelle Vague, mais aussi la voix du 'First Date' de Villeneuve) ou Dominique Dalcan. Orchestration soignée, banjo et cordes au rapport, voix à la Phoenix: du beau, du bon, de la belle pop, bien ouvragée.
On attendra un album pour confirmer que les espoirs que l'on peut mettre dans ce nouveau groupe sont mérités. Mais à l'écoute de cet - sobrement intitulé - 'Ep', il y a un plus qu'un simple et joli potentiel. 

Album: Ep 
Année: 2009 
Label: Blonde Music

jeudi 24 décembre 2009

Top 50 'Chansons 2009'



Après le top des "inclassables" hier, deuxième étape du top 2009 sans chapeau aujourd'hui avec la partie "singles". Ou plutôt chanson de l'année (toutes ne sont pas sorties en singles en tant que tel).

2009 aura été une nouvelle fois riche de très grandes chansons, et dans tous les styles. Du folk au rap français, de l'électro au tube planétaire. D'ailleurs, mon top 6 a été difficile à dégager, tant les six premières chansons se tiennent en un mouchoir de poche.

D'autres se sont mis à leur top chansons de 2009. On notera ainsi le 'Best Songs of 2009' de chez Toto, la compétition qui fait rage chez Lyle pour trouver la chanson de l'année (venez voter, il reste des rencontres à disputer!) et le top chez la musique à Papa.

Cinquante chansons donc qui auront rythmé mon année musicale. Et histoire d'avoir du son à se mettre sous l'oreille, vous trouverez en bas du papier un lecteur grooveshark compilant ces 50 morceaux.



50. Dj Signify - Low Tide (feat. Aesop Rock) [Bully]
49. Bishop Allen - The Ancient Commonsense of Things [Dead Oceans]
48. Elysian Fields - Climbing My Dark Hair [Vicious Circle]
47. Editors - Papillon [Kitchenware]
46. Handsome Furs - Legal Tender [Sub Pop]
45. Miss Kittin & The Hacker - Suspicious Minds [Nobody's Bizzness]
44. Mando Diao - Dance With Somebody [Vertigo]
43. Delorean - Big Dipper [BCore]
42. Toy Fight - High Noon [City Slang]
41. Edward Sharpe & The Magnetic Zeros - Jade [Community Music]

40. The Sunshine Underground - Coming To Save You [City Rockers]
39. We Were Promised Jetpacks - Roll Up Your Sleeves [Fat Cat]
38. Junior Boys - Hazel [Domino]
37. The Veils - Sit Down By The Fire [Rough Trade]
36. St. Vincent And The National - Sleep All Summer (Crooked Fingers cover) [Merge]
35. The Lonely Island - Boombox (feat. Julian Casablancas) [Universal Republic]
34. Broken Records - If Eilert Loevborg Wrote A Song, It Would Sound Like This [4AD]
33. Jeffrey Lewis and The Junkyard - Bugs & Flowers Rough Trade]
32. The Pains of Being Pure at Heart - Young Adult Friction [Slumberland]
31. Noah and The Whale - The First Days of Spring [Cherrytree]

30. Orelsan - No Life [3è Bureau]
29. Conor Oberst - Roosevelt Room [Merge]
28. Four Tet - Love Cry [Domino]
27. The Very Best - Warm Heart Of Africa (feat. Ezra Koenig) [Moshi Moshi]
26. Sophia - There Are No Goodbyes [The Flower Shop]
25. Grand Duchy - Black Suit [Cooking Vinyl]
24. The National - So Far Around The Bend [4AD]
23. Benjamin Biolay - La Superbe [Naive]
22. Dear Reader - Great White Bear [City Slang]
21. The Black Eyed Peas - I Gotta Feeling [Interscope]

20. Atlas Sound - Walkabout (feat. Noah Lennox) [Kranky]
19. DatA - One in a Million (Club Version) [Naive]
18. Mumford & Sons - The Cave [Islands]
17. Ash - Arcadia [Atomic Heart]
16. Gonjasufi - Holidays [Warp]
15. Mélanie Pain - Helsinki (feat. Julien Doré) [Cinq7]
14. Emmy The Great - The Easter Parade [Close Harbour]

13. Magnolia Electric Co - Rider.Shadow.Wolf [Secretly Canadian]
12. Annie - Songs Remind Me of You [Smalltown Supersound]
11. Bruce Springsteen - The Wrestler [Columbia]
10. Loney Dear - Distant [Polyvinyl]
09. Malcolm Middleton - Red Travellin' Socks [Full Time Hobby]
08. Anti-Pop Consortium - Volcano (Four Tet Remix) [Big Dada]
07. Vic Chesnutt - Chinaberry Tree [Constellation]

06. Metric - Gimme Sympathy [Last Gang]
05. Fuck Buttons - Surf Solar [ATP]
04. Dominique A - Immortels [Cinq7]
03. Animal Collective – Brothersport [Domino]
02. Arnaud Fleurent-Didier - France Culture [Sony]
01. Phoenix - Lisztomania [Cooperative Music]


















Ci-dessous, dans le lecteur Grooveshark, vous trouverez les 50 chansons sus-cités, classés dans l'ordre de la place 1 à la place 50:


lundi 20 février 2017

[Track of The Day] Courtney Marie Andrews - How Quickly Your Heart Mends

Dans la continuité de mes derniers posts (voir ici ou ), ouvrons cette semaine par Courtney Marie Andrews, jeune américaine de 26 ans de Phoenix dans l’Arizona qui fait dans le country-folk et le blues.

‘Honest Life’ est son sixième album et bien que sorti à l’été 2016 chez Mama Bird, il connait une sortie aujourd’hui internationale grâce à Loose Recordings, label anglais référence pour ce genre de musique et à qui on doit les albums de Willard Grant Conspiracy et autres Blanche.

On ne criera pas au génie à l’écoute de ce disque de Courtney Marie Andrews, assez inoffensif au final ; mais qui pourrait devenir une petite bluette qu'on ressortirait de temps à autres : l'américaine a plutôt une jolie voix, les mélodies sont là, la mélancolie qui s’en dégage est belle. Et l’ensemble tient la route. Un lundi n'en demande pas plus.

Album : Honest Life
Année : 2017
Label : Loose Recordings

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En écoute dans le lecteur Spotify ou Deezer à gauche

En plus des lecteurs deezer et spotify à gauche, How Quickly Your Heart Mends de Courtney Marie Andrews est également en écoute ci-dessous :



Deux autres chansons de ‘Honest Life’ de Courtney Marie Andrews : Irene et Put The Fire Out :