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mercredi 27 décembre 2017

AVIONS - Loner [Bad Health Records / Les Briques du Néant / Ligature / Napalm Trees / Teenage Hate Records]

Il va sans doute m’en manquer, mais sauf erreur de ma part, ce troisième album d’AVIONS (oui, en majuscule) est sorti via pas moins de… cinq labels ! Avec, dans l’ordre alphabétique pour ne pas faire de jaloux : Bad Health Records, Les Briques du Néant, Ligature, Napalm et Teenage Hate Records. Rien que ça.

Mais qui sont donc ces AVIONS ? Rien à voir avec le groupe des années 80 (qu’on aurait d’ailleurs tort de limiter à leur tube Nuits Sauvages). Un trio composé de Luc, Anthony et Simon, lyonnais à la base mais éparpillé désormais entre Lyon, Paris et Bruxelles.

‘Loner’ est leur troisième album et est sans doute un des premiers disques sortis cette année vu qu’il a vu le jour officiellement le 4 janvier dernier. Et c’est également sans doute le premier disque sur lequel j’ai flashé au début 2017, sans pour autant savoir quoi en dire. Il est donc assez logique que je finisse les chroniques de cette année en parlant du premier disque que j’ai acheté et aimé.

Dans la lignée d’une scène lyonnaise plus vivante que jamais (j’y reviendrais à nouveau courant janvier), AVIONS est le disque le plus rentre dedans de l’année (avec celui des Decibelles évidemment). Punk à roulettes (appellation tout sauf négative chez moi) mâtiné de grunge et lorgnant vers une power-pop racée (à moins que ce soit l’inverse), chanté dans un anglais très convaincant, les AVIONS vont puiser une grande partie de leur inspiration et de leur son dans les années 90 (JC Satan aurait d'ailleurs dit d'eux : « le meilleur groupe des années 90 que j’ai entendu depuis les années 2000 » et c'est sans doute une bien bonne définition).
Enchaînant chansons démarrant pied au plancher et balades mid-tempo remplies de chœurs (What’s so Fun ?, Sunday Shirt ou Raised in the Darkest Forest, in the secret of the Black Arts, hommage au morceau du même nom de Anasazi Holocaust ?), ‘Loner’ est d’une efficacité dingue.

Qu'ils se posent en branleurs que ce soit via le clip de Van Halen ou les paroles de Moms and Punks (« I’m wasting I’m wasting my life everyday »), ou en héritier de Green Day deuxième génération (formidable Satan Only Knows qui clôt 'Loner'), les AVIONS réussissent là un sacré tour de force dont l'urgence n'a d'égale que la qualité.

Orné d’une pochette qu’on dirait être le pendant de l’album éponyme d’Alice in Chains en 1995, intelligemment produit et mixé par Antoine Nouel, guitariste des Satellite Jockey (dont on sent la patte à de nombreux moments, comme l'arrivée du xylophone sur Viper, exemple parmi tant d'autres), ‘Loner’ est en tout cas une révélation dont j'aurais bien mis du temps à trouver quoi en dire. Mais surtout un groupe qui mériterait d'exploser bien plus loin que nos simples frontières lyonnaises.  (Sortie : 4 janvier 2017)

Plus :
‘Loner’ d’AVIONS est en écoute sur leur bandcamp
‘Loner’ d’AVIONS est également en écoute celui de :
‘Loner’ est à l'achat en version vinyle et/ou numérique sur le bandcamp d'AVIONS et également sur celui des 5 labels pré-cités.
A noter que 'Loner' des AVIONS est à l'achat en version K7 (3€) chez Ligature
Enfin, les AVIONS sont en interview ici et en disent plus sur ce 'Loner'

Trois chansons de ce 'Loner' d'AVIONS en écoute (pour info, aucune d'entre elle n'est disponible sur Spotify ou Deezer). Ouvrons les hostilités avec Days of Thunder, parfaite mise en bouche. Continuons à hurler que l'on perd notre temps avec Moms & Punks. Et finissons par Satan Only Knows : 




Pour finir, voilà le clip fait de pas grand chose de Van Halen des AVIONS :



lundi 25 février 2019

Off Models - Never Fallen In Love [Hell Vice I Vicious Records / Ligature Records / Teenage Hate Records / Pencil Records]

La scène rock française va bien, merci pour elle. Et s'il fallait encore des preuves à certains, le concert de vendredi dernier au Sonic à Lyon aura fait son œuvre.
Se produisaient ce soir là les très aimés dans ces pages En Attendant Ana avec en première partie les valentinois de Off Models. Et comme la chronique du jour concerne avant tout ces derniers, une fois n’est pas coutume commençons cette review par la performance de la tête d’affiche.

Dans une salle bien remplie, les parisiens vont dérouler leur premier album 'Lost and Found', avec classe et presque timidité. Le groupe est appliqué, les mélodies ressortent plus que jamais, l’apport de la trompette n’est jamais anodin et à chaque fois très juste. Mieux, En Attendant Ana termine son set mais décide de jouer finalement une dernière chanson, « une nouvelle que nous n’avons jamais interprétée en concert » et qui, avec ses petits atours de tube indie, promet déjà beaucoup.

Les En Attendant Ana concluent là une très bonne soirée, débutée par la performance d’Off Models, sextet de Valence qui en profitait pour faire la release party de son premier album sorti courant janvier, notamment sur deux labels lyonnais (Teenage Hate Records et Ligature Records), ceci expliquant cela. Une performance brillante, à l’image du du disque qu’ils viennent de réaliser. La scène du Sonic a beau être petite pour un groupe de six membres, les Off Models n’en ont cure. Et vont montrer que 'Never Fallen In Love' est un album de grande qualité. Sur un set court mais sans presque de temps mort, le groupe aligne ses chansons indie-rock, ses guitares (et qu'elles sont belles !), ses mélodies, son côté sixties/yé-yé (Mysteries of My Memory) sans oublier de multiplier les voix sur les refrains. 

Malins, ils attendent la fin de leur set pour jouer My Dear, la chanson la plus réussie de 'Never Fallen In Love'. Un titre fameux, tranchant presque avec le reste de l’album d’ailleurs, sonnant très bien sur scène et qui prouve, s’il en était besoin, que Off Models a tout pour ne pas être qu'un simple flirt hivernal.  Quelques titres plus tard, le groupe, radieux, cède sa place à En Attendant Ana, va vendre quelques disques et se prépare pour les prochaines échéances (une dizaine de concerts d'ici juin). A l'image des couleurs du dos de la pochette de 'Never Fallen In Love', l'avenir s'annonce rose pour les valentinois. (Sortie : 11 janvier 2019)

Plus :
'Never Fallen In Love' de Off Models est en écoute et à l'achat sur leur bandcamp
'Never Fallen In Love' de Off Models est également en écoute et à l'achat sur les bandcamp de Ligature Records, Teenage Hate Records, Hell Vice I Vicious Records et Pencil Records
'Never Fallen In Love' de Off Models est en écoute (notamment) sur Spotify et Deezer


Trois chansons de ce 'Never Fallen In Love' de Off Models en écoute. Tout d'abord My Dear, la meilleure chanson de l'album (également disponible dans les playlists Spotify et Deezer dans la colonne gauche de ce blog). Puis le single Fast Line, suivi de près par Greetings From The Dust, single en puissance lui aussi :





Pour finir, et histoire d'être complet sur ce 'Never Fallen In Love' des Off Models, voilà le clip de Fast Life, la chanson d'ouverture de l'album :





mardi 6 août 2019

[Track of The Day] Ilgen-Nur - In My Head

Découverte grâce à la patronne de Ligature Records, voilà donc Ilgen-Nur Borali, leadeuse d'un quatuor originaire d'Hambourg et du groupe qui porte son nom, Ilgen-Nur.

'Power Nap' sera son premier album et sortira à la toute fin du mois d'août prochain. Une ascension assez rapide pour la jeune femme de 23 ans, qui a démarré sa carrière il y a tout juste deux ans et qui ne compte jusque là qu'un Ep, 'No Emotions', paru en 2017.

Celle qui définit sa musique comme « Sad songs about growing up » a quand beaucoup d'énergie à revendre. Deux titres sont pour l'instant disponible, In My Head et Easy Way Out. Deux réussites, très indie - et aux guitares à la belle nervosité -, très bien produites, et derrière lesquelles on a du mal à ne pas déceler une jolie mélancolie.

NB : Ilgen-Nur viendra présenter son premier album à Lyon sur la scène du Sonic le 24 octobre prochain. Et, précisions le, pour 6.5€ seulement.

Album : Power Nap
Année : 2019
Label : Euphorie Records


En plus des playlists Spotify et Deezer (colonne de gauche de ce blog), In My Head de Ilgen-Nur est également en écoute ci-dessous :



Autre single extrait du 'Power Nap' d'Ilgen-Nur à venir, voilà Easy Way Out :


Pour finir, voilà le clip d'In My Head d'Ilgen-Nur :



mercredi 10 janvier 2018

Bilan 2017 : « Albums » (20-01)



Avant de mettre un point final à mon année musicale 2017, finissons notre petit tour d'horizon (partiel, j'en ai bien conscience) des « bilans de l'année » des blogs amis et voisins :

Voilà donc les 20 albums qui m'auront le plus marqué en 2017. De superbes révélations françaises (et lyonnaises), des disques beaux, souvent à en pleurer, une découverte essentielle pour mes oreilles, du melting-pot absolument brillant et un album aussi court que fabuleux, produit par un duo d'américains que rien ne semble arrêter. 
Et comme d'habitude, une chanson de chaque disque présenté ci-dessous est en écoute dans un lecteur Spotify et un lecteur Deezer plus bas. Bonne(s) écoute(s) !

Bilan 2017 :
Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »
Top 50 « Morceaux »
Top 40 Albums : 40-21



20. H-Burns - Kid We Own The Summer [Vietnam]
Rock lumineux et ambiances mélancoliques (la chanson titre qui ouvre l’album en est la meilleure preuve) au programme de ce nouvel album du romanais. Montant encore d’un cran dans la qualité, H-Burns s’impose (s’il était besoin) comme un des mètres étalon du genre américain, en vo certes, mais à la française.


19. Julien Baker - Turn Out The Lighs [Matador]
Acheté sans écoute préalable sur les bons conseils de Walleum, ce premier album de Julien Baker (rien à voir avec « Les Frères Scott ») est en tout cas d’une beauté sidérante, où l’urgence perce derrière son chant et ses mélodies. Une douceur punk très personnelle et aux accents émo.


18. Raoul Vignal - The Silver Veil [Talitres]
Premier album folk élégant et lumineux de la part du lyonnais Raoul Vignal, et c'est Talitres, toujours à l'affût, qui sort le tout. Entre Kings of Convenience, Stranded Horse, sous le haut patronage de Nick Drake, voilà un bien beau disque, à l'ambiance impeccable.


17. Beach Fossils - Somersault [Bayonet]
Rarement emballé par le trio de Brooklyn, 'Somersault' est une révélation. Leur ambition, leur son plus pop, plus rond et leurs belles orchestrations m’auront beaucoup séduit. Dépourvu de fautes de goûts, ce quatrième album des Beach Fossils a même de faux-airs de réponse new-yorkaise au 'Hang' des californiens de Foxygen.
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16. ENTRANCE - Book of Changes [Thrill Jockey]
Hors du temps, anachronique, 'Book of Changes' est le premier album en 13 ans de Guy Blakeskee qui officie sous le nom d’ENTRANCE. Folk, pop, subtilement arrangé, avec de beaux chœurs, des violons aussi efficaces que discrets, portés par une belle guitare, voilà un des disques les plus beaux écoutés cette année.


15. Percolator - Sestra [Penske]
Kraut-rock, shoegaze, noise-pop, noise-rock, drones, guitares fuzz, reverb', rythmiques martiales, mélodies lumineuses : voilà tout ce qui est au programme de ce premier album de Percolator, trio irlandais auteur d’un disque tonitruant.

14. State Broadcasters - A Different Past [Olive Grove Records]
Sur leur troisième album en 8 ans, les State Broadcasters alternent entre chansons lentes et mélancoliques, pop-songs à la I'm From Barcelona, rappellent tantôt leurs cousins de Dancing Mice, le Spinto Band ou le grand ordonnateur qu'est Sufjan Stevens. Mieux, ils convient à leur festin pop, en plus des traditionnels piano, guitares et basses, de la harpe, de l'accordéon, du trombone et du violoncelle. Parfait.


13. Valparaiso - Broken Homeland [Zamora Label] 
Mené par d’anciens Jack The Ripper, ce premier album de Valparaiso aura invité sur son album sans doute le plus beau casting de 2017 : Howe Gelb, Shannon Wright, Marc Huyghens (Venus), Josh Haden (Spain), Dominique A et autres John Parish (par ailleurs producteur du disque). Très beau voyage musical qui dévoile peu à peu son americana tantôt langoureuse, tantôt électrique.


12. Aidan Baker / Simon Goff / Thor Harris - Noplace [Gizeh Records] 
Composé avec Thor Harris (batteur de Swans) et Simon Goff (violoniste anglais), ce nouvel album d’Aidan Baker (le cinquième de l’année !) est un disque langoureux, uniquement instrumental, rempli de longues mélopées lancinantes, extatiques. Un ticket pour un voyage ambient en apesanteur, avec pour seules armes guitare, violon et batterie.

 

11. St. Vincent - MASSEDUCTION [Loma Vista]
L'ex de Polyphonic Spree et du groupe de Sufjan Stevens ne m'a jamais vraiment touché avec ses albums solo. Pourtant, son dernier en date 'MASSEDUCTION' m'aura happé avec sa pop-électronique aux accents mainstream, où les tubes sont nombreux (Los Ageless, New York) et derrière lesquels se cachent des textes personnels et sombres.


10. The Luxembourg Signal - Blue Field [Shelflife]
J'ai beau tourner ça dans tous les sens, The Luxembourg Signal est sans conteste MA révélation de 2017. Renversé par leur superbe 'Laura Palmer' (un de mes 7" de l'année, mais surtout mon single 2017), 'Blue Field', leur second album, ne saurait pas être résumé à cette chanson imparable. Septet, le groupe sait produire une pop aussi rêveuse que nerveuse et endiablée, pleine de guitares. Brillant.
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09. AVIONS - Loner [Bad Health Records / Les Briques du Néant / Ligature / Napalm Trees / Teenage Hate Records]
Dans une année lyonnaise plus que réjouissante, AVIONS est sans doute le disque le plus rentre dedans de l’année (avec celui des Decibelles évidemment). Punk à roulettes mâtiné de grunge et lorgnant vers une power-pop racée (à moins que ce ne soit l’inverse), chanté dans un anglais très convaincant, et puisant leur inspirations dans les années 90, ce 'Loner' a un sacré chien (oui, elle est facile).


08. The Magnetic Fields - 50 Song Memoir [Nonesuch]
Pour ses 50 ans, Stephin Merritt, pas avare de compositions, s'est dit qu'il allait sortir un album retraçant les 50 années de sa vie. Ce qui nous donne donc un coffret de 5 disques de 10 chansons et 2h30 de musique. On passe ici par tous les états. Et le résultat est magnifique, comme souvent. Textes profonds ou anecdotiques, sérieux ou plein de dérisions, chansons travaillées ou presque ivres, le meneur des Magnetic Fields accompagne l'ensemble de belles mélodies et de sa voix reconnaissable entre mille. Un disque qui, à l'instar de '69 Love Songs' devrait être une source de découverte intarissable. Happy Birthday Stephin.


07. Phoebe Bridgers - Stranger in the Alps [Dead Oceans]
S'il fallait élire le disque le plus touchant de l'année, sans nul doute que ce serait le 1er album de Phoebe Bridgers. Un disque mélancolique à souhait, où elle dévoile des compositions simples mais toujours belles, sur fond de guitares et piano grave. Et quand elle prend ses aises, elle n'en est que plus convaincante.


06. Max Richter - Three Worlds: Music From Woolf Works [Deutsche Grammophon] 
Disque construit autour de trois livres de l’écrivaine Virginia Woolf, il est à la base la bande-originale d'une création théâtrale. Album magnifique qui voit Max Richter revenir à ses premières amours et mélanger musique néo-classique et littérature ('The Blue Notebooks' et  Franz Kafka, 'Songs from Before' et Haruki Murakami), 'Three Worlds: Music From Woolf Works' se termine par une chanson de plus de 20 mns absolument superbe et qui sait prendre son temps.


05. Richard Dawson - Peasant [Domino]
Se posant en véritable conteur, l'anglais Richard Dawson plonge sa folk (avant, progressive ou orchestrale, c'est selon) dans le moyen-âge et une contrée du nord de l'Angleterre actuelle, désormais disparue. Chaotique, pleine de clappings, de chœurs, de guitares sur le fil de la justesse, parfois effleurées, souvent maltraitées, la musique de Richard Dawson et de ses compagnons est ensorcelante à souhait. Sans aucun doute, le plus beau disque de l'écurie Domino sorti en 2017


04. Wolf Parade - Cry Cry Cry [Sub Pop]
Là où le côté calculé du retour des LCD Soundsystem m'a empêché d'apprécier le 'American Dream' de la bande à Murphy, le retour des Wolf Parade respire la sincérité ; et est particulièrement imparable. S'ouvrant sur une chanson divine et synthétisant à merveille les appétences musicales de Spencer Krug et de Dan Boeckner, 'Cry Cry Cry' réussit à marier avec une grande subtilité des textes désabusés à des mélodies dansantes et enivrantes.


03. Satellite Jockey - Modern Life vol.1 [Another Record / AB Records / Montagne Sacrée Records / Pop Club]
Joliment produit, très bien mis en musique, ce nouvel album des Satellite Jockey est l'album pop de mon année 2017. Disséminant clin d’œils sixties ici et là, chantant dans un anglais ne sonnant pas français pour un sou et s'entêtant à faire progresser leurs chansons sans jamais s’appesantir sur une simple mélodie, aussi efficace soit-elle, les Satellite Jockey auront sorti un disque de pop classieuse, de grande qualité, et qui aurait sans doute fait plus de bruit s'il avait eu l'étiquette « Canada » ou « Brooklyn » accolée à sa bio.


02. James Holden & The Animal Spirits - st [Border Community]
Véritable découverte, cet album de James Holden & The Animal Spirits est un disque totalement instrumental mais flamboyant en de nombreux points. Melting-pot de sonorités et d'influences (musique orientale, (free) jazz, expérimental, électro, folk sous-acide, des saxophones ivres, etc), enregistré en une prise live pour chaque morceau, il est surtout d'une consistance et à la fois d'une facilité d'écoute autant sidérante que déconcertante.


01. Foxygen - Hang [Jagjaguwar]


Sans hésitation, le disque le plus brillant de 2017 est le nouvel album des Foxygen, duo américain habitué de ces pages. 'Hang' est un album prodigieux, qui contraste totalement avec leur gargantuesque '... And Star Power', leur précédent disque. Ici, 8 chansons en 32 mns. Mais quelles chansons !
Parlant aussi bien de cinéma, de lieux mythiques que d'accomplissement personnel, les Foxygen auront su soigner l'habillage de leurs chansons : un orchestre complet les entoure, auquel viennent se joindre les Lemon Twigs, Matthew E. White et autres Steven Gregory Drozd des Flaming Lips.
Surtout, en plongeant la tête la première dans une pop racée, qui tient autant de l'americana, du glam que des comédies musicales à l'ancienne, le duo aura sorti en 2017 un disque aussi ambitieux que réussi, aux mélodies impeccables et à la mise en musique parfaite.


Comme de coutume, une chanson de chaque disque présenté ci-dessus est en écoute dans un lecteur Spotify et un lecteur Deezer. Sauf pour AVIONS, indisponible sur ces deux plateformes. Bonne(s) écoute(s) ! 






Bilan 2017 :
Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »
Top 50 « Morceaux »
Top 40 Albums : 40-21