vendredi 19 juin 2020
[Track of The Day] The Fiery Furnaces - Down at the So and So on Somewhere
jeudi 25 septembre 2025
[Track of The Day] The Fiery Furnaces - Far Away
Une réédition ornée d'une très belle pochette représentant Eleanor et Matthew Friedberger en mode photomaton, bien plus belle que l'originale d'ailleurs, où l'on trouve un inédit, Far Away (en écoute aujourd'hui). Une chanson qui dira peut-être quelque-chose aux fans du groupe (Waiting to Know You sur l'excellent 'Bitter Tea' en 2008 est basé dessus) et qui a surtout une histoire curieuse : c'est une des premières à avoir été composées pour 'Blueberry Boat' - elle aurait même dû en être le single principal. Mais elle avait au final été mise de côté, non pas à cause de sa mélodie ou de ses arrangements, mais de son thème, qui tranchait trop avec les treize autre morceaux. Parce que musicalement, pas de surprise, Far Away c'est du Fiery Furnaces pur jus, qui n'aurait pas eu à rougir une seconde d'être entourée de Mason City, Chief Inspector Blancheflower et autre Wolf Notes, grandes chansons du disque.
Un morceau qui complète donc parfaitement cette réédition du meilleur album du groupe (ce qui n'est pas rien tant leur discographie est de haute volée), petit chef d’œuvre et disque majeur s'il en est, qui a eu une influence certaine (je suis persuadé que Sufjan Stevens a beaucoup écouté cet album pour ses compositions post 'Illinoise') et qui, c'est le plus important, vieillit très bien. Par contre, pour tous ceux qui souhaitaient se procurer cette réédition de 'Blueberry Boat', sachez qu'il est d'ores et déjà trop tard : tirée à seulement 500 exemplaires vinyles, numérotés à la main, elle est déjà sold-out.
Album : Blueberry Boat (2025 Reissue)
Année : 2025
Label : Everything Nice
Acheter
En bonus aujourd'hui, voilà Mason City, extrait de 'Blueberry Boat' :
mardi 20 octobre 2009
The Fiery Furnaces - I'm Going Away [Thrill Jockey]
Voilà un groupe qui a tout pour devenir, non pas énorme (il ne faut pas rêver) mais d'une taille certaine, prêt à sortir d'une sphère indé beaucoup trop petite pour lui. Et qui n'y arrive pas. Et pourtant, en sept ans, et en autant d'albums, il a prouvé qu'il en avait sous la pédale. ('Bitter Tea', pour ne prendre que celui-là, est un album incroyablement mésestimé).Duo new-yorkais composé de Matthew et Eleanor Friedberger, respectivement frère et sœur, The Fiery Furnaces est une sorte d'énigme. Ces gens là ont tout: le talent mélodique, les signatures sur des labels importants (hier Rough Trade, aujourd'hui Thrill Jockey) et même la touche hype qui peut vous changer une carrière (Eleanor est la compagne d'Alex Kapranos, chanteur des Franz Ferdinand). Et pourtant, non, ça ne veut pas.
Il faut donc chercher ailleurs. Et à bien y réfléchir, la cause en reviendrait à l'exigence stylistique du groupe, toujours prompt à l'expérimentation, aux retournements de vestes en plein morceau, aux idées qui jaillissent par dizaines à chaque nouvel accord. Je ne vois que cela.
Oui, The Fiery Furnaces est un groupe exigeant, qui ne s'apprivoise pas si facilement que cela. Et même si 'I'm Going Away' est sans doute leur album le plus "léger" et le plus "simple", il en va de même ici.
Car si The Fiery Furnaces radoucissent le ton et soignent les contours de leur chansons pop déjantées, après deux albums moyens, expérimentaux à souhait et longs comme un jour sans Sufjan, le duo continue à proposer des morceaux aux mélodies certes accrocheuses mais toujours (des)équilibristes et distordues.
Car oui, ici, pas de pop music sirupeuse aussitôt écoutée, aussitôt avalée, aussitôt rejetée (genre dont je me délecte cependant régulièrement). Plutôt de l'exigence à tous les étages: ce 'I'm Going Away' est assez long en bouche et on n'y rentre pas si facilement que cela. Il faut plusieurs écoutes pour en apprécier les contours, les mélodies cachées et les idées essaimes un peu partout.
Matthew, aux compos, virevolte en proposant à chaque chanson des idées nouvelles, des retournements de situations, des arrivées impromptues de guitares, des affolements de rythmes inattendus. Eleanor, quant à elle, prouve une fois de plus qu'elle est une sacrée chanteuse rock.
Ce 'I'm Going Away' ne devrait pas changer la donne quant à la popularité de The Fiery Furnaces. Les fans aimeront, les autres passeront sans doute à côté, ratant vraiment quelque chose, malheureusement. Et pourtant, leur pop music mérite toujours autant le détour. En plus, ils ont eu le bon gout de joindre sorti à cet album une pochette rappelant furieusement le 'Olé' de John Coltrane. Une preuve supplémentaire de bon goût. Décidément, ce groupe a vraiment tout pour être aimé. (sortie: 21 juillet 2009)
Myspace (un seul titre en écoute de ce 'I'm Going Away', mais beaucoup d'autres d'albums précédents)
Site officiel
Et pour finir, la vidéo de Charmaine Champagne, toujours tiré de ce 'I'm Going Away':
mercredi 6 mars 2013
[Track of The Day] Eleanor Friedberger - Stare at the Sun
Les années 2000 auraient du laisser une place bien plus grande au duo familial (frère et sœur) Friedberger, ne serait-ce que pour 'Blueberry Boat', 'I'm Going Away' ou 'Bitter Tea'. Mais on compte bien sur le temps pour faire son œuvre et donner dans quelques années aux Fiery Furnaces la reconnaissance qu'ils méritent (il n'est d'ailleurs pas inutile d'ajouter que le groupe n'est nullement séparé).
Album : Personal Record
Année : 2013
Label : Merge
Achat
samedi 26 décembre 2009
Top 50 'Albums 2009': 50-31

Une belle année, quoi qu'on en dise, avec des albums forts, de sacrées découvertes et des confirmations. Certes, de mon point vue, pas la meilleure année, mais pas la plus mauvaise loin de là, comme veulent nous le faire entendre certains (Martin a son avis là-dessus ici).
Vous trouverez au bas de ce papier un lecteur grooveshark répertoriant une chanson de chacun des albums présentés.
Pour info, le top "chansons 2009" se trouve là et le top "autres formats" (on va l'appeler comme ça, ça sera plus simple) se trouve ici.
50. Moderat – st [B-Pitch]Quand deux des figures de proue de la scène électro allemande se mettent à travailler ensemble, à quoi cela peut-il ressembler ? Après un premier essai via un EP en 2003 (‘Auf Kosten der Gesundheit’, aucune écoute au bataillon), Apparat et le duo Modeselektor remettent donc le couvert. A Apparat le côté planant, à Modelesktor celui plus percutant. Projet vraiment intéressant, avec un gout d’y reviens-y (les morceaux des trois zouaves sont vraiment très catchy), ce ‘Moderat’ séduit énormément.
49. Radio Moscow – Brain Cycles [Alive]Black Keys + Comets on Fire + esprit de Jimi Hendrix + Led Zeppelin = Radio Moscow. Simpliste et réducteur, certes, mais c’est selon moi assez proche de tout cela. Deuxième opus, ‘Brain Cycles’ continue dans la voie tracée par leur premier album, avec rock, pédales wah-wah, psychédélisme, garage, riffs dans tous les sens, solos de batterie déments, le tout relevé par un côté soul très loin d'être désagréable. Jubilatoire !
48. Pajo – Scream With Me [Black Tent Press]David Pajo s’offre un petit plaisir avec la sortie de certains de ses enregistrements confidentiels. Ceux-ci sont consacrés au groupe de punk américain Misfits. ‘Scream With Me’ est une relecture brute de décoffrage, tout à la guitare acoustique. Recréant l’ambiance des vieux disques folk qui ont fait l’histoire de la musique américaine il y a de cela 50 ans, l’ancien guitariste de Slint sort là un très beau dique, lo-fi jusqu’au bout de la corde.
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47. Mos Def – The Ecstatic [Downtown]Attention, Mos Def revient sérieusement aux affaires ! En s’entourant de la Stones Throw crew (Madlib, Oh No, et toute la clique), ce géant du hip-hop américain pond un petit bijou, ‘The Ecstatic’, éclectique à souhait, lorgnant vers des tonalités hispaniques, moyen-orientales et carrément orientales. Extatique.
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46. Toy Fight – Peplum [City Slang]Être signé chez City Slang, ça vous pose un groupe. Et quand c’est ce même label qui a insisté pour la reformation du groupe, c’est encore mieux ! Joyeuse troupe, Toy Fight est une arme de séduction massive avec sa folk-pop-rock, ses violons, ses banjos, ses cuivres, rappelant aussi bien les Kings of Convenience, Belle & Sebastian ou Noah and The Whale. Ce ‘Peplum’ est une preuve supplémentaire qu’en France aussi, on est capable d’en revendre aux anglo-saxons. Et sur leur terrain en plus.
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45. The Hunches – Exit Dreams [In The Red]‘Exit Dreams’ est un disque sans concession : urgent, violent, furieux, cradingue, dans la pure tradition Hunches. En quarante minutes et douze titres, les quatre gars de Portland enfilent les titres comme des parpaings, font chauffer les riffs (et il y en a!), se mettent à hurler comme jamais et noisy-ise tout cela avec un talent certain. Mélange de garage, de punk, de rock et blues crasseux, ‘Exit Dreams’ est un tout sacrément efficace et l’adieu d’un groupe qui m’aura fait hurler «RIOT!» plus d’une fois.
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44. Dan Deacon – Bromst [Carpark]Acoustico-electro-pop-psychédélique dont certains passages ne seraient pas reniés par Animal Collective, ce ‘Bromst’ fait partie de ces album jouissif que l’on épuise jusqu’à la moelle car justement, ils ne se limitent pas à un plaisir éphémère et grossier.
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43. Ramona Falls – Intuit [Barsuk]Premier à l’applaudimètre à l’occasion du top des bloggeurs 2009, ce premier album solo de Brent Knopf (le type derrière Menomena) est une bien belle œuvre d’une beauté franchement sidérante. Sombre et mélancolique, mélodiquement de très haut niveau, rempli de petites idées qui ne payent pas de mine mais qui donne un vrai corps à cette œuvre, le père Brent s’offre là une escapade de haute tenue.
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42. Castanets – Texas Rose, The Thaw & The Beats [Asthmatic Kitty]Depuis leur ‘Cathedral’ de 2004, j’avais laissé courir les Castanets, le groupe d’un seul homme, Raymond Raposa. Désormais signé chez les chats asthmatiques de Sufjan Stevens, Castanets est revenu en 2009 avec un cinquième (déjà) album, ‘Texas Rose,The Thaw & The Beats’. Un bel et étrange album. Pas vraiment folk, pas foncièrement rock. Oui, étrange. Bon. Sombre. Et habité.
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41. Handsome Furs – Face Control [Sub Pop]Side-project le plus intéressant selon moi de la bande à Wolf Parade, Handsome Furs réussit le combo grand disque/pochette hideuse de l’année. ‘Face Control’ est un hommage à peine déguisé à New Order avec cette électro-pop synthétique teintée de new-wave. Et l’album qu’aurait pu sortir la bande à Sumner si James Murphy de Lcd Soundsystem s’était chargé de la production.
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40. Jean-Louis Murat – Le Cours Ordinaire des Choses [Scarlett]‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sacrée surprise de la part d’un artiste qui pour moi tournait quelque peu en rond. Jean-Louis Murat retrouve ici une grande inspiration et évite les pièges de grandiloquence tendus sur son passage. Et si c’est un peu facile de faire cette comparaison, ‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sorte de grand frère bluesy langoureux de ‘Mustango’.
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39. Pistol Disco – Evergreen [Celebrity Lifestyle]Chouchou de Disso toujours cachée derrière sa fenêtre, les suédois de Pistol Disco auront été une grande révélation en 2009. Un furieux mélange de style, mais où le duo garde une cohérence folle tout au long de l’album. Ici, il y a de l’electro, du drone, du noise, de l’ambient (ou presque). Une foultitude d'idées bienvenues. Et un groupe à suivre assurément.
(NB: Vu que ce sont des gens bien, ils proposent de télécharger gratuitement cet album 'Evergreen' pour se faire une idée, ici).
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38. Be My Weapon – march/2009 [pSycho Specific Music]Nouveau projet de David Freel, leader de Swell, qui s’associe à Ron Burns à la batterie pour sortir, sous le nom de Be My Weapon, ‘march/2009’. Un album qui ne s’éloigne pas vraiment des plates bandes de Swell: ses folk-rock songs sont toujours déprimées. Mais dieu qu’elles sont belles.
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37. Clark – Totem Flare [Warp]‘Totem Flare’ est un album qui se découvre petit à petit, tant sa densité empêche au départ d’y voir bien clair. Et pourtant. Tantôt organique, tantôt analogique, capable de tube dancefloor, l’electro de Clark mute une nouvelle fois et prend du corps. Grand album de la part d’un artiste exigeant.
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36. Blank Dogs – Under and Under [In The Red]Projet d’un seul homme (Mike Sniper), Blank Dogs est l'apologie de "le cheap c'est chic". Tout est assez minimal (de la batterie aux synthés en passant par la voix cachée derrière une tonne d'effets), camouflé derrière un ensemble très lo-fi. Rappelant parfois aussi bien les Cure que Joy Division, New Order ou Radiohead (!), Blank Dogs il y a 25 ans aurait été signé chez Factory. Il est chez In The Red. Que voulez-vous de plus?
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35. Annie – Don’t Stop [Smalltown Supersound]Cinq ans sans voir l’être aimé, c’est long. Alors en musique, imaginez. Après d’innombrables malentendus avec sa maison de disque, la belle norvégienne Annie revient enfin sur le devant de la scène avec un disque qui fait un bide monumentale commercialement parlant mais qui est d’une très belle tenue. Catchy comme à la belle époque, son électro-pop brillante confirme surtout qu’Annie reste parmi les plus efficaces entertaining women de la scène actuelle.
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34. The Fiery Furnaces - I'm Going Away [Thrill Jockey]Deux albums expérimentaux et très moyens auront donc rendus The Fiery Furnaces à la raison. ‘I’m Going Away’ est un très beau retour du duo familial Friedberger. Un album pop aux compositions déséquilibrés et tordues mais qui ne tombent jamais (ni même à plat). Exigeant et déjanté, ce ‘I’m Going Away’ est un album totalement savoureux. Ne manque plus que la reconnaissance.
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33. Kwoon – When The Flowers Were Singing [Autoproduction]Sans rigoler, voilà le secret le mieux gardé de France. Il s’appelle Kwoon et avec l’aide d’un premier album (‘Tales and Dreams’), il m’avait mis par terre. Plus de trois ans plus tard, en plein mois de décembre, revoilà Kwoon avec un nouvel album (encore une fois autoproduit), ‘When The Flowers Were Singing…’, sortie début décembre. Un disque de post-rock rêveur, dans la lignée du précédent, mais plus ambitieux et mieux produit. Splendide. On en reparle rapidement dans ces pages.
32. Junior Boys – Begone Dull Care [Domino]Voilà un groupe dont les albums ne sont pas immédiats mais dont les écoutes successives sont révélatrices du talent de ce duo, à l’électro-pop synthétiques et aux ambiances eighties. Troisième album, troisième réussite pour un groupe qui ne paye pas de mine mais qui est sacrément imposant.
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31. Sonic Youth – The Eternal [Matador]On viendrait presque à croire que dès le début, ils savaient qu’ils ne vieilliraient pas. Sonic Youth a a bientôt 30 ans, et à quelques erreurs de parcours près, ils sont encore là. Encore et toujours. Et on le sait dès les premiers cris de Kim Gordon sur Sacred Trickster.
Rock-pop (selon Sonic Youth), ‘The Eternal’, sans jamais tomber dans la facilité, est peut-être leur meilleur album de la décennie. Un album qui ne renversera pas les codes comme il y a 15 ans. Mais qui prouve bien que la jeunesse sonique est éternelle.
vendredi 6 janvier 2012
Bilan 2011 - Top 50 Albums: 30-11

Mais avant de dérouler ces disques classés de la 30è à la 11è place, il est une nouvelle fois temps de présenter quelques autres blogs s'étant adonné à l'exercice du top:
Do Not Touch My Crossfader
Pichenettes
Ocean of Noise
I Know You've Come to Take My Music Away (30-21)
Domino Records Staff List
Muzik et Cultures
Dans Ton Culture
Ceci fait, lancer nous donc dans ces 20 nouveaux albums. Dont une chanson de chaque est disponible en écoute dans le lecteur grooveshark situé au bas de ce papier.
Bonne lecture et bonne(s) écoute(s).
Pour rappel:
Top 50 'Albums 2011' - 10-01
Top 50 'Albums 2011' - 50-31
Top 50 'Chansons 2011'
Top 15 'Mixtape, Ep, 12", (Ré)Édition et 7"'
+ / buy
Premier vrai coup de cœur pour le groupe de Dan Bejar qui ne m’avait jamais vraiment touché, ‘Kaputt’ est un grand disque. Qui a le bon goût de réhabiliter, ne serait-ce qu’un temps, ce satané instrument.
Pour rappel:
Top 50 'Albums 2011' - 10-01
Top 50 'Albums 2011' - 50-31
Top 50 'Chansons 2011'
Top 15 'Mixtape, Ep, 12", (Ré)Édition et 7"'

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