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vendredi 29 septembre 2017

[Track of The Day] Bertrand Burgalat - È l'ora dell'azione

Alors que la crève me tient au creux de sa main et que l’amie gastro-entérite semble tourner autour de moi avide de pouvoir prendre part à la fête, je vais faire court : voilà donc ‘Les choses qu’on ne peut dire à personne’, nouvel album de Bertrand Burgalat. Un homme sans doute pas reconnu à sa juste valeur en France.

Auteur de nombreux albums, de bandes originales de films et patron du label Tricatel (responsable de quelques fameuses sorties), Bertrand Burgalat, son talent de mélodiste et sa certaine idée de la pop française aurait du en effet en faire un chef de troupe. Ou au moins une référence incontournable des groupes des dernières années. Mais force est de constater que ce n'est pas franchement le cas.

Son dernier album a bien quelques défauts (trop long globalement, des titres sans grand intérêt) et pourtant, comme toujours, il fourmille d’idées. Avec sa voix entre parlé et chant, et sa musique, aussi bien ancrée dans des sonorités très seventies que cinématographique, 'Les choses qu’on ne peut dire à personne' vaut le détour. Il serait bien qu'on se rende compte du talent de ce bonhomme.

NB : Pour excuser cette chronique assez bâclée, je vous conseille de lire plutôt celle bien plus complète de Benoit Richard pour Benzine.

Album : Les choses qu’on ne peut dire à personne
Année : 2017
Label : Tricatel

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En plus des lecteurs Spotify et Deezer, È l'ora dell'azione de Bertrand Burgalat, très Air dans l'esprit (à moins que ce ne soit l'inverse), est également en écoute ci-dessous :



Autre chanson tirée de de Bertrand Burgalat, L'enfant sur la banquette arrière :



Pour finir, le clip de Les choses qu’on ne peut dire à personne, chanson qui donne son titre à ce nouvel album de Bertrand Burgalat :


lundi 9 janvier 2023

[Track of The Day] Isolde Lasoen - Douce Mélancolie (feat. Bertrand Burgalat)

Commençons cette nouvelle année musicale avec un bonbon tout ce qu'il y a de savoureux. La chanson s'appelle Douce Mélancolie et est le premier extrait de 'Oh Dear', nouvel album à venir de la chanteuse belge Isolde Lasoen. Un morceau où elle a convié Bertrand Burgalat à venir chanter avec elle.

Et le résultat est épatant. Que dis-je, ébouriffant ! Un délice de duo, à la pochette somptueuse (ce n'est jamais anodin) dont les voix s'accordent bien, aux orchestrations amples que sublime une très belle mélodie. Mieux, sur une deuxième partie quasi-héroïque, les voix de Lasoen et Burgalat s'éteignent pour mieux laisser la place pleine et entière à des cordes qui se rencontrent, se répondent et s'enlacent. A vous filer des frissons. 
 
Et ce qui est fou avec ce Douce Mélancolie, c'est que 2023 vient à peine de débuter et je sais déjà que je tiens une des chansons qui va m'accompagner toute l'année. Une année 2023 que je vous souhaite la plus belle possible.

Album : Oh Dear
Année : 2023
Label : Mayway Records

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En plus des playlists Spotify, Deezer et YouTube, Douce Mélancolie de Isolde Lasoen & Bertrand Burgalat est également en écoute via leur clip ci-dessous : 
 

mercredi 29 avril 2020

[Track of The Day] Bertrand Burgalat - Vous êtes ici

Commencer à teaser la sortie de son nouvel album six mois avant la date officielle n'est pas chose courante, surtout lorsqu'il s'agit d'artistes indépendants. Pour autant, difficile de ne pas comprendre la démarche de Bertrand Burgalat, qui a hier révélé Vous êtes ici, chanson à la résonance particulière en ces temps de confinement - quand bien même le texte (de Marie Möör) a été écrit avant la crise actuelle.

Premier extrait d'un album qui n'a pas encore de nom (quand on vous dit que la sortie n'était pas prévue), Vous êtes ici, sa mélodie mélancolique et Burgalienne en diable et sa production tout ronde, parle de ces voyages que l'on se contente de faire sans bouger de chez nous et de notre ordinateur ; ces paysages que l'on découvre au gré de quelques clics, arrivant à être là-bas tout en étant ici.
Le clip de la chanson, étourdissant voire carrément épileptique par moments, mais très beau par ailleurs, offre quant à lui une autre lecture, celle de notre incapacité à disparaître ne serait-ce que quelques jours du regard des autres, des satellites et des puces GPS. Mais quelle que soit votre interprétation, bon voyage (confiné) à vous.

Album : à venir
Année : 2020
Label : Tricatel


En plus des playlists Spotify, Deezer, YouTube et Qobuz, Vous êtes ici de Bertrand Burgalat est également en écoute via son clip ci-dessous :



mercredi 27 septembre 2017

[Track of The Day] Benjamin Schoos - Je ne vois que vous (feat. Laetitia Sadier)

Comme je l’avais déjà dit dans ces pages, les compilations et moi, ça fait 15. Et encore plus quand il s’agit de best-of ou de greatest hits. Mais il existe des exceptions : l’excellente 'Dark Was The Night' ou celle pour les 20 ans de Merge (entre autres évidemment).

Et dernièrement le best-of ‘Profession Chanteur’ de Benjamin Schoos. Benjamin Schoos est belge et a une carrière déjà longue comme le bras. Après avoir officié sous des noms tels que Miam Monster Miam, Phantom ou Loved Drones, il a décidé en 2012 de commencer sous son vrai nom une nouvelle carrière. Résultat ? Trois albums en 4 ans : ‘China Man vs Chinagirl’ (2012), ‘Beau Futur’ (2015) et ‘Night Music, Love Songs’ (2016). Et sur son label, Freaksville, s’il vous plaît.

Totalement passé à côté à l’époque (mais comment ai-je pu ?), ‘Profession Chanteur’ est autant une excellente séance de rattrapage qu’une formidable découverte. Arrangements majestueux, sans fausse note, sur-lesquels l'on vient conter de belles histoires, Benjamin Schoos rappelle à la fois Bertrand Burgalat pour l’idée pop qu’il s’en dégage, Alain Chamfort et Charlélie Couture pour la voix, tout en s'entourant de featuring de grande classe (Laetitia Sadier et April March).
Mieux, à l'écoute, le liégeois a composé sur ses 3 albums certaines des meilleures chansons pop française (enfin francophone pour le coup) que j'ai pu écouter depuis des années (Je ne vois que vous, en duo avec Laetitia Sadier, sublime, est un miracle à elle toute seule).

En tout cas, il a beau avoir sur la pochette de 'Profession Chanteur' de faux-airs de Jean-Christophe Cambadélis, ce Benjamin Schoos, sorte de réponse belge à Dominique Dalcan, est une incroyable révélation, comme on en a que très rarement. J’use depuis des semaines ce best-of, je n’arrive pas à m’en lasser. Quand je pense qu’il me reste ses trois albums à découvrir...

NB : Pour en savoir plus sur ce disque et sur la carrière discographique de Benjamin Schoos, la chronique de Goûte Mes Disques est à lire impérativement tant elle est complète.

Album : Profession Chanteur
Année : 2017
Label : Freaksville

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En plus des lecteurs Spotify et Deezer, Je ne vois que vous de Benjamin Schoos, avec la participation de Laetitia Sadier, est également en écoute ci-dessous :



Autre merveilleuse chanson tirée de ce best-of de Benjamin Schoos, La Chinoise :



Je pourrais vous mettre l'album complet en écoute, mais je sais être sage. Donc voilà juste une dernière chanson, Sophie, qui termine ce 'Profession Chanteur' de Benjamin Schoos :


Et pour finir, le clip de Je ne vois que vous :

 


mercredi 11 février 2026

[Track of The Day] Isolde Lasoen - My Kind of Drama

Découverte au début de l'année 2023 avec la chanson Douce Mélancolie qu'elle partageait avec Bertrand Burgalat, bonbon délicieux et savoureux, à l'orchestration sublime - si belle que j'en avais fait une des mes chansons de l'année -, la belge Isolde Lasoen change de braquet avec My Kind of Drama son nouveau single ; le premier d'un nouvel album prévu pour l'année qui vient de s'ouvrir, toujours chez Mayway Records.

Un morceau disco-electro-pop, chanté - à nouveau - en français avec un joli accent flamand, à la production clinquante, à la mélodie impeccable, au rythme percutant, à la construction maline faite de respirations et de montées progressives pour mieux hameçonner l'auditeur. En quelques mots comme en cent, My Kind of Drama d'Isolde Lasoen est une chanson d'une redoutable efficacité. Un tube quoi.

Album : tba
Année : 2025
Label : Mayway Records

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En plus des playlists Spotify, Deezer, Tidal et YouTube, My Kind of Drama de Isolde Lasoen est également en écoute via son clip :

jeudi 23 avril 2020

[Track of The Day] Les Marquises - Head As A Scree

Clip saisissant, morceau totalement hypnotique et puissant : le premier extrait du quatrième album de Les Marquises ne fait pas dans la demi-mesure.

Difficile de reconnaitre ici ceux qui avaient donné le sombre et presque feutré 'A Night Full of Collapses'. Car Head As A Scree est une mise en bouche des plus prenante et enivrante. Une transe tribale et électro de 5 mns absolument magnétique, presque mouvante et produite à merveille, sur laquelle la voix de Jean-Sébastien Nouveau vient se poser, qu'on dirait être celle de Bertrand Burgalat - d'où cette impression d'entendre un morceau de ce dernier, qui aurait fait s'acoquiner ses AS Dragons avec Animal Collective et James Holden dans une sorte d'orgie électro. Impressionnant de bout en bout.

Album : La Battue
Année : 2020
Label : Les Disques Normal


En plus des playlists Spotify, Deezer et SoundsGood (YouTube, Qobuz), Head As A Scree de Les Marquises est également en écoute ci-dessous :


Le clip fascinant de Head As A Scree de Les Marquises :



EDIT : Les Marquises ont sorti en début de semaine un nouvel extrait, The Trap :




mardi 12 janvier 2010

Arnaud Fleurent-Didier - La Reproduction [Columbia]

A l’époque où je stageais en maison de disque, j’avais mis ‘Portrait du Jeune Homme en Artiste’, premier disque d’Arnaud Fleurent-Didier, dans la chaine de l’étage promotion. J’étais tellement fou de ce disque que j’avais besoin de le faire écouter au plus grand nombre. C’était un après-midi où RJD2 venait répondre à plusieurs interviews à l’occasion de la sortie de son album ‘Since We Last Spoke’.

Plus que mes collègues, c’est surtout RJD2 – qui ne pipait pas un mot de français – qui avait eu l’oreille attirée par les chansons et les soyeux arrangements du bonhomme. Et qui, après quelques échanges, était reparti avec une copie du disque (qui, soit dit en passant, n’était pas du tout sorti sur notre structure).

Ramble John Krohn avait eu l’ouïe fine. Car il faut bien dire que ce premier album d’Arnaud Fleurent-Didier est un véritable chef d’œuvre totalement méconnu jusqu’il y a encore quelques mois de cela (et qui pourrait trouver aujourd’hui, il faut l’espérer, une deuxième chance méritée), un somptueux hommage à la chanson française alliant des chansons pop travaillées à des textes littéraires et brillamment écrits.

Surtout, ce disque était un vrai courant d’air frais dans une chanson française alors déjà passablement empêtrée dans un néo-réalisme hésitant entre le risible et l’insupportable.

Cinq ans plus tard et une rupture (tout au moins artistique) avec Ema Derton la voix féminine de son premier disque et de ses premières aventures sous le nom Notre Dame, revoilà Arnaud Fleurent-Didier, quittant la petite structure French Touche menée par de délicieuses demoiselles pour aller s’encanailler avec Sony-Columbia, rien que ça.

Au programme, un nouvel album, ‘La Reproduction’, mis en orbite depuis juillet dernier par une chanson épatante, France Culture (en écoute ici), prouvant par la même qu’il n’avait rien perdu de son talent d’arrangeur et de compositeur.

Sorti le 4 janvier (et, c’est à souligner, mis en vente à 10.90€), l’album commence tranquillement à faire parler de lui et la surexposition médiatique semble pointer le bout de son nez. Une exposition totalement légitime et bienvenue, pour un artiste qui aurait mérité un tel traitement de faveur dès 2004.

‘La Reproduction’ est dans la lignée de ‘Portrait du Jeune Homme en Artiste’. Descendant musical des Jean-Claude Vannier, Michel Colombier, Michel Legrand et autres Bertrand Burgalat, Arnaud Fleurent-Didier compose là un nouveau grand album, qu’il faut apprivoiser afin d'en déceler tous les délices.

Si son ‘Portrait du Jeune Homme en Artiste’ racontait les déboires professionnels, les doutes sentimentaux et la procrastination récurrente d’un garçon de 25 ans, ‘La Reproduction’ axe ses textes sur la famille. Arnaud Fleurent-Didier y parle beaucoup de son père (Ne sois pas trop exigeant, Si on se dit pas tout) et de sa mère (France Culture), de ses grands-parents (Mémé 68, Pépé 44), tout en gardant côté loser magnifique avec les filles qui lui va bien (Risotto aux courgettes, Je vais au cinéma).

Dans un phrasé à en faire pâlir plus d’un, notre homme convainc largement une fois de plus. Sa pop n’est pas avare de mélodies et d’instruments, mais ne surjoue pas et n’en fait pas trop : Arnaud Fleurent-Didier est un esthète dont les compositions sont aussi délicates que sa voix, presque efféminée et toute en fragilité, qui en exaspérera plus d’un.

‘La Reproduction’ est un album superbe, qui mérite plusieurs écoutes pour rentrer dans son univers romantique et plein de spleen. Et si l’on pourra reprocher une facilité d’écriture pas toujours bienvenue à My Space Oddity (le seul titre vraiment en deçà), on acclamera ce grand compositeur, sorte de dandy du XXIè siècle.

‘La Reproduction’ et Arnaud Fleurent-Didier, notamment par l’exposition dont ce disque va faire l’objet, vont être détestés. On parlera de bobo à son égard (un grand classique). On critiquera surement son name-dropping (dont il n’abuse pourtant pas ici), on évoquera Vincent Delerm (tête de turc de beaucoup), on ricanera de son côté très parisien et on se foutra de son nom («Fleurent-Didier ouh ouh, comme c’est ridicule») voire de sa coupe de cheveux.

Mais à dire vrai, les chiens aboieront et la caravane passera sans leur jeter un regard. Quiconque aime un tant soit peu la belle chanson française, Gainsbourg, Vannier ou le Katerine de ‘Mes Mauvais Fréquentations’, ne pourra que succomber à ‘La Reproduction’. Et on ne gardera au final à l’esprit que la qualité incroyable des compositions d’Arnaud Fleurent-Didier, de cette façon bien à lui de raconter ses histoires directement à nous, auditeurs.

La France tient depuis quelques années un artiste vraiment complet. Elle peut désormais se targuer de le voir prêt à conquérir les oreilles du plus grand nombre. Dans un pays où Christophe Maé ou Florent Pagny trustent les charts avec des chansons à l’affligeante nullité, cela n’a pas de prix. (sortie : 4 janvier 2010)


Son:

Myspace
Site officiel
‘La Reproduction’ en vinyle

Autres chroniques, car l'album fait parler:
Hop, La Musique à Papa, Playlist Society, 7 and 7 is, Quenelle Culturelle, PandaPanda, Chez Toto

Trois chansons en écoute. Le très beau Reproductions avec sa basse enivrante, un Ne sois pas trop exigeant aux multiples facettes et un Si on se dit pas tout, belle chanson sur son père. (malheureusement plus en écoute).

Et pour finir, je remets ici le clip de France Culture :

Arnaud Fleurent-DidierFrance Culture

lundi 1 janvier 2018

Bilan 2017 : Top 50 « Morceaux »




Après les rééditions, compilations et autres formats courts, passons à la deuxième partie de ce bilan 2017 avec les morceaux de l'année. Oui, « morceaux ». Le terme est un peu bâtard et générique j'en conviens mais « chansons » ne collait pas tant il y a dans cette sélection des titres qui ne peuvent pas être qualifiés ainsi. Bref, des morceaux. Cinquante même.

Mais avant d'en dresser la liste, continuons à faire un tour d'Internet en ces temps où les tops de fin d'année pullulent un peu de partout. Et ceux ci-dessous méritent qu'on s'y attarde :

Cinquante morceaux donc qui reflètent mon année musicale. Des chansons qui m'auront fait reconsidérer certain(e)s artistes de façon inattendue, des confirmations, des morceaux qui demandent de prendre du temps, un poil d'électro, quasiment rien de hip-hop (il va falloir vraiment que je m'y remette) et trois titres qui écrasent toute la concurrence tout en haut.

Tout en bas de ce classement se trouvent deux playslits : une Spotify, une Deezer. Parce qu'encore plus que pour le classement des « Albums », s'il y a bien un papier qui nécessite un player streaming, c'est bien celui-ci.
Bonne(s) écoute(s) et bonne année 2018 !

Bilan 2017 :
Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »
Top 40 Albums : 40-21 
Top 40 Albums : 20-01


50. The New Pornographers - Whiteout Conditions
49. Thomas Dybdahl - Like Bonnie & Clyde
48. Spoon - WhisperI’lllistentohearit
47. Pale Lights - Sweetheart
46. Don Babylon - People Having Fun (Not Really)

45. The Seabirds - Independent Horses
44. JetStream Pony - Like You Less
43. Slowdive - Falling Ashes
42. Piano Magic - I Left You Twice, Not Once
41. Arbouretum - Woke Up on the Move

40. The Black Angels - I’d Kill For Her
39. Conor Oberst - Empty Hotel by the Sea
38. La Féline - Séparés (Si Nous Etions Jamais)
37. Bertrand Burgalat - E L’Ora Dell’ Azione
36. Menace Beach - Dartaloid

35. Japandroids - Near to the Wild Heart of Life
34. Orelsan - San
33. Entrance - Revolution Eyes
32. Makeness - Day Old Death
31. Satellite Jockey - Modern Life

30. Clap Your Hands Say Yeah - Better Off
29. Arcade Fire - Everything Now
28. The National - The System Only Dreams in Total Darkness
27. Valparaiso - Rising Tides (feat. Phoebe Killdeer, Howe Gelb)
26. The Magnetic Fields - Be True To Your Bar

25. Mari Samuelsen - Timelapse
24. LCD Soundsystem - Call The Police
23. AVIONS - Days of Thunder
22. The Pains of Being Pure at Heart - Anymore
21. Chad VanGaalen - Old Heads

20. Poni Hoax - The Wild
19. Algiers - The Underside of Power
18. Albin de la Simone - Le Grand Amour
17. H-Burns - We Could Be Strangers
16. Animal Collective - Man of Oil

15. Grandaddy - This is the Part
14. Cloud Nothings - Sight Unseen
13. Chloé - The Dawn
12. Barbarie Boxon - Ciel Bleu
11. Phoebe Bridgers - Scott Street

10. St. Vincent - New York
09. Max Richter - The Waves: Tuesday
08. Calogero - Je Joue de la Musique
07. The Creases - Answer To

06. British Sea Power - Bad Bohemian (+ Intro)
05. Wolf Parade - Lazarus Online
04. Foxygen - Trauma
03. Charlotte Gainsbourg - Kate
02. Kamasi Washington - Truth
01. The Luxembourg Signal - Laura Palmer


 


Comme promis, voilà les deux playlists Spotify et Deezer. Un seul titre est indisponible sur les deux plateformes, celui d'AVIONS, à trouver également ci-dessous :







Bilan 2017 :
Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »
Top 40 Albums : 40-21 
Top 40 Albums : 20-01 


jeudi 1 février 2018

[Track of The Day] Benjamin Schoos - All Night Every Night (feat. Dent May)

Entre deux aspirines, 20 gouttes de L52 et 2 grogs chargés, revenons à nos affaires et continuons cette semaine sous le signe de la pop d'époque avec le nouveau single de Benjamin Schoos, belge de son état et véritable révélation, certes tardive, de 2017.

Premier single entièrement en anglais de notre homme, All Night Every Night est la rencontre entre le belge (à la mélodie et la production) et l'américain Dent May (au texte). Une chanson mid-tempo, estivale, délicieuse, qu'on croirait produite par Bertrand Burgalat et qui résulte d'un vrai travail à deux têtes, sans que les protagonistes ne se soient jamais rencontrés.

Histoire de bien faire les choses, la face-b est occupée par l'inusable Je Ne Vois Que Vous de Benjamin Schoos qu'il chante en duo avec la divine Laetitia Sadier. Vivement le 9 mars qu'on puisse avoir tout ça entre les mains.

Album : All Night Every Night / Je Ne Vois Que Vous 7"
Année : 2018
Label : Freaksville

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En plus des playlists Spotify et Deezer (colonne de gauche de ce blog), All Night Every Night de Benjamin Schoos et Dent May est également en écoute ici :


La face-b de ce 45-tours de Benjamin Schoos est consacrée à l'inusable et formidable Je Ne Vois Que Vous (avec Laetitia Sadier) :






lundi 1 janvier 2024

Bilan 2023 : Top 50 « Chansons »


Ca y est : 2024. Mon moi de 2005 n'y croit toujours pas. 2024. C'est quand même dingue quand on y pense. C'est donc vrai : la veillesse n'est donc pas que l'apanage des autres. Très bien, c'est noté. Alors faisons style de rien. Après le top listant les 45-tours et autres compilations de l'année, après le top album en deux parties (ici et ), voilà donc, pour fêter la nouvelle année, les cinquante chansons qui n'auront pas arrêté de tourner chez moi. Peut-être pas les meilleures (ça je n'en sais rien, c'est à vous de juger) mais en tout cas, celles qui m'auront le plus marqué. Le tout en ayant une pensée pour tous ces disques trop vite écoutés, trop vite catalogués « ratés » ou « pas intéressants » et qui à un autre moment se seraient peut-être révélés comme essentiels.

Mais avant de dévoiler ce Top 50 traditionnel, allons visiter les voisins. Et cette fois, pas cinq mais pas moins de dix liens à découvrir. Au cas où vous manqueriez de chansons à écouter !
- La playlist 2023 du toujours de très bon goût La Discothèque de l’Amateur (à retrouver ici ou )
- Les 75 chansons de 2023 selon The Quietus
- Les 50 chansons de Barlch (qu’on retrouve ici ou )
- Le traditionnel mix « Rewind » de Starsky
- Le mix 2023 de Rom
- Le traditionnel et toujours indispensable Top 100 chansons de Said The Gramophone
- Les 100 titres essentiels de l'année selon Stars Are Underground
- La playlist 2023 de la globetrotteuse Beatrix (à retrouver ici ou )
- L'année vue par les invités "VIP" de Pop News
- Le mix 2023 de Matthieu Gandin de Random Songs

Cinquante chansons donc. Un quintet totalement féminin (ou quasiment). De l'électro par un pape du genre, de la pop échevelée, du jazz venu d’Égypte, une reprise parmi les plus belles que j'ai pu écouter, une des meilleures chansons par un groupe ô combien essentiel, du post-punk tu en veux, t'en as, de la pop achalandée comme il faut, des chansons touchantes comme jamais, du blues délectable, des chansons pop jazzy à faire fondre le coeur le plus endurci, des morceaux à hurler à tue-tête, un banger absolu en première position, j'en passe et sans doute des meilleures. Tout est à découvrir ci-dessous.

Et évidemment, un top singles n'aurait aucun sens s'il ne pouvait pouvait pas être écouté. Donc, forcément, au bas de ce billet, trois players pour écouter les cinquante chansons en question : un YouTube, un Spotify et un Deezer. Bonne écoute !



 
 
50. Jana Horn - The Way It Was
49. Shame - All The People
48. Loverman - Who’s Going to Love You
47. Caleb Nichols - The Absolute Boy
46. Hot Chip - Fire of Mercy (feat. Yunè Pinku)

45. Angel Olsen - Nothing’s Free
44. Orval Carlos Sibelius - Vinyle
43. Death Cab For Cutie - The Plan (Low cover)
42. Juan Wauters - Milanesa al Pan (feat. Zoe Gotusso)
41. Animal Collective - Stride Rite

40. Hayden - On a Beach (feat. Feist)
39. English Teacher - Nearly Daffodils
38. Miley Cyrus - Flowers
37. Danger Mouse & Jemini - Brooklyn Bazquiat
36. Ulrika Spacek - The Sheer Drop

35. Do Nothing - Happy Feet
34. Benny Sings - Pyjamas (feat. Remi Wolf)
33. Gaz Coombes - Don't Say It's Over
32. Treeboy & Arc - Human Catastrophe
31. Protomartyr - We Know The Rats

30. The Lemon Twigs - What Happens to a Heart
29. Squid - Swing (In a Dream)
28. boygenius - Not Strong Enough
27. The Murder Capital - Return My Head
26. Guided By Voices - The Race Is On, The King is Dead

25. Team Me - Return to the Riverside
24. Pynch - Maybe
23. Kieran Hebden / William Tyler - Darkness, Darkness
22. Sufjan Stevens - Will Anybody Ever Love Me?
21. Califone - Ox-Eye

20. The Mountain Goats - Clean Slate
19. It It Anita - Don’t Bend (My Friend)
18. Laurent Garnier - In Your Phase (feat. 22Carbone)
17. Le Cri du Caire - Sadiya (Purple Feather)
16. Jonathan Wilson - The Village is Dead

15. The Tubs - Wretched Lie
14. FACS - When You Say
13. Mull Historical Society - 1952
12. Jay-Jay Johanson - Finally
11. Young Fathers - I Saw

10. Lucas Santtana - La Biosphère
09. Girl and Girl - All I See
08. Tele Novella - Eggs in one Basket
07. RVG - Nothing Really Changes
06. Pascal Comelade / Lionel Limiñana / Marie Limiñana - Fin Du Monde

05. Róisín Murphy - You Knew
04. Melenas - Bang
03. Jessie Ware - Freak Me Now (feat. Róisín Murphy)
02. Isolde Lasoen - Douce Mélancolie (feat. Bertrand Burgalat)
01. En Attendant Ana - Wonder


Il va de soi qu'un top 50 chansons ou singles sans pouvoir écouter les dits morceaux n'auraient pas beaucoup d'intérêt. Alors comme promis, ci-dessous trois lecteurs, selon vos préférences et/ou vos abonnements : un player YouTube, un player Spotify et un player Deezer. Bonne écoute !

 

samedi 30 décembre 2017

Bilan 2017 : Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »


Après deux ans sans bilan (il faudra que je les finisse un jour d’ailleurs), retour aux bonnes vieilles habitudes avec les traditionnels top de fin d’année, qui fleurissent un peu partout depuis plus d’un mois. Comme le veut la tradition, cela se passera en trois temps : aujourd’hui le top des « Ep & Co ». Puis le top « Morceaux » et enfin le top 50 des albums qui auront marqué mon année musicale.

Mais avant cela, quelques liens vers d’autres tops de sites ou de blogs voisins (ou non) :
Hop-Blog
Pinkushion (Rédaction)
La Musique à Papa
Last Stop ? This Blog !
New Noise

Voilà donc la première partie, qui présente donc mes 15 EP, 45-tours, compilations et autres rééditions favoris de l’année. De belles découvertes, des confirmations toujours plus nombreuses et deux disques qui auraient mérités de figurer tout en haut d’un classement de tous formats confondus. C’est ci-dessous.
 
Pour info, au bas de l’article se trouve un lecteur spotify et un lecteur deezer contenant une chanson de chacun des disques présentés.
Bonne(s) écoute(s) !

Extended Play (Ep)


Animal Collective - Meeting of The Waters Ep
La preuve qu’il faut toujours attendre un peu avant de faire le bilan d’une année. Mis au courant fin novembre par Ariane qu’Animal Collective avait sorti dans l’année deux nouveaux Ep, j’ai eu la chance de me rattraper. Deux beaux disques dont ma préférence va fortement vers 'Meeting of The Waters Ep'. Un disque contemplatif à souhait, aussi bricolé qu’aérien, avec seulement Avey Tare et Geologist aux manettes. Et même sans Panda Bear et Deakin, le duo en profite pour publier une des plus belles chansons de l’histoire du groupe, Man of Oil. Rien que ça oui.
Label : Domino

Barbarie Boxon - Ciel Bleu Ep 
Ma découverte avec Freaksville Records aura été une grande source de réjouissance. Car en plus de Benjamin Schoos (voir plus bas), ce label belge m’aura permis de tomber amoureux du duo Barbarie Boxon, auteur de son deuxième disque en sept années d’activité. Pop pas toujours linéaire, aux influences aussi Gainsbourgienne que Tricatel-ienne, elle est excessivement ensorcelante.
Label : Freaksville Records

Man At War - I'm A Rainbow, A Promise of God's Care Ep
Véritable coup de cœur foudroyant, Man at War est un artiste dont on fait encore très peu de cas, que ce soit chez nous ou chez lui, à Portland. Pourtant, Ryan Rebo a des mélodies à faire pâlir plus d’un artiste aujourd’hui. Son ‘I'm A Rainbow, A Promise of God's Care Ep’, plein de pop, de folk et de mélodies simples et justes, est une des plus belles choses entendues cette année. S'il ne fallait retenir que deux disques de ce papier, ce serait le premier.

The Music Tapes - The Orbiting Human Circus Ep
Julian Koster, ex-membre de feu Neutral Milk Hotel et de Elephant 6, est derrière ce projet anachronique, né d’un podcast à succès aux États-Unis. Enregistré avec des outils d'époque (un enregistreur à fil des 30s, une presse des 40s, un magnétophone des 60s), très lo-fi que ce soit dans le chant ou dans les arrangements, agrémentés de cuivres et d’accordéon, reprenant également le fameux J’attendrai, 'The Orbiting Human Circus Ep' sonne comme s’il venait tout droit de 1935. Et c’est aussi beau que passionnant.
Label : Merge

Kamasi Washington - Harmony of Difference Ep
Saxophoniste californien de 34 ans, Kamasi Washington m’était jusqu’alors inconnu. Acheté sur les éloges d’amis, son ‘Harmony of Difference Ep’ n’aura eu besoin que de quelques minutes pour s’imprimer dans mon pavillon. Jazz soulful au possible, ce disque respire la classe et les influences aussi bien étalées qu’assimilées. Mieux, il garde le meilleur pour la fin en composant Truth, chanson de 14 mns, qui fait déjà figure de classique. 'Harmony of Difference Ep' aurait été un LP, il aurait sans doute fini sur le podium de mon top album. S'il ne fallait retenir que deux disques de ce papier, ce serait le second.
Label : Young Turks


7" - 45-tours

Jetstream Pony - Like You Less 7"
Projet parallèle de Beth Arzy, chanteuse de The Luxembourg Signal, Jetstream Pony est une formation qui devrait faire parler d’elle en 2018. Car mis sur orbite par ce 'Like You Less 7"', il serait vraiment dommage de passer à côté de ces deux chansons, tantôt noise-pop (comme si Broadcast avait enregistré ses albums en 1986), tantôt mené par une guitare lourde rappelant furieusement les Wedding Present.
Label : Kleine Untergrund Schallplatten

The Luxembourg Signal - Laura Palmer 7"
Découvert grâce à leur venue au Paris Pop Fest, The Luxembourg Signal est un septet américain originaire de Portland (décidément, quelle année !) qui aura illuminé mes oreilles notamment grâce à ce 45-tours et surtout grâce à Laura Palmer, sa face-A, sublime titre de six minutes entre dream-pop, indie-pop et shoegaze, au final merveilleux qui voit s’empiler les guitares. Nul doute qu’on retrouvera sa trace dans quelques jours, pas loin de la tête de mon « top singles ».
Label : Shelflife Records

Jason Molina - The Black Sabbath Covers 7"
Secretly Canadian, en plus de bichonner les rééditions de ses albums avec Songs: Ohia, propose depuis deux ans des 45-tours inédit de Jason Molina, décédé depuis 5 ans bientôt. L’an passé, ils avaient mis en lumière l’américain reprenant Townes Van Zandt. Cette année, c’est au tour de Black Sabbath. Deux chansons très courtes, simples et intimistes mais dont quelques secondes suffisent à comprendre pourquoi Jason Molina manque plus que jamais.
Label : Secretly Canadian

Sufjan Stevens - Tonya Harding 7"
En 2017, on aura donc appris que Sufjan Stevens est fan (et on est encore loin de la vérité) de Tonya Harding, patineuse américaine pas comme les autres dont le principal fait de gloire fut de tenter de faire casser les jambes de sa compatriote et équipière de l’époque, Nancy Kerrigan. Il lui a ainsi composé une chanson, qu’on retrouve dans deux versions différentes sur ce 45-tours (à sortir physiquement dans quelques semaines). Dans la veine de son magnifique 'Carrie & Lowell', ce 'Tonya Harding 7"' est d’une douce et aérienne beauté qui transpire la sincérité.
Label : Asthmatic Kitty


COMPILATION

Matinée Recordings - Matinée Idols
Afin de fêter ses 20 ans, le label de Santa-Barbara Matinée Recordings n’aura pas eu l’idée du siècle : sortir une compilation de titres des artistes issus de son roster. Mais qui en a cure ? Le résultat est passionnant. Tous les groupes présents ont participé avec soit un nouveau morceau, un inédit perdu dans des sessions d’enregistrements oubliées ou via un ré-enregistrement d’un de leurs anciens titres. Et le résultat est de qualité, rempli de chansons classes au romantisme plein de guitares. De l'indie-pop de grande qualité en somme.
Label : Matinée Recordings

Olive Grove Records - From Olive Us To Olive You
Compilation de Noël sortie juste avant les fêtes, 'From Olive Us To Olive You' est un disque caritatif composé par des artistes essentiellement venus du roster d’Olive Grove Records, le label derrière tout cela. Pop, twee et tout le toutim, cet album est tellement réussi qu’il se pourrait qu’on le ressorte bien plus souvent que deux semaines par an.
Label : Olive Grove Records

Benjamin Schoos - Profession Chanteur
Comment ai-je fait pour passer à côté de ce Benjamin Schoos depuis 5 ans ? Comment ai-je pu ne pas voir son nom mentionné ici et là par d’autres, bien plus au courant que moi ? Car Benjamin Schoos tient depuis sa découverte le haut du pavé dans la chanson francophone (notre homme est belge) dans mon panthéon personnel actuel. Rappelant à la fois Bertrand Burgalat pour les idées pop, Charlélie Couture ou encore Alain Chamfort, s'entourant de featuring de grande classe (Je ne vois que vous avec Laetitia Sadier est un miracle à elle toute seule), Benjamin Schoos, via ce 'Profession Chanteur', best-of de ses trois précédents albums, est une découverte essentielle.
Label : Freaksville

Sufjan Stevens - The Greatest Gift
Oui, encore Sufjan Stevens. Je ne cite jamais deux fois le même groupe/artiste dans ces tops de fin d’année, mais là, je n’ai pas eu le choix. La faute à une année remplie pour un des artistes préférés de ces pages. 'The Greatest Gift' est un disque compilant des remixes, des démos, des versions alternatives mais aussi 4 chansons inédites tirées de 'Carrie & Lowell'. Et quand des chutes de studios sont de cette qualité et de cette beauté là, on sait deux choses : que l’artiste en question ne nous prend pas pour des pigeons. Et qu’on a affaire à un des plus grands.
Label : Asthmatic Kitty
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RÉÉDITION 
 
Jambinai - Differance
Jambinai est un trio sud-coréen dont le premier album sorti en 2012 aura été réédité cette année par Bella Union. Dans une ambiance post-rock, parfois quasi-folk ou métal, composé à partir d’instruments traditionnels, Jambinai rappelle aussi bien Deafheaven que Mono. Mieux, le groupe n’oublie jamais de distiller des mélodies. Grande découverte.
Label : Bella Union


Radiohead - OKNOTOK 1997-2017
Devenu chiant comme la pluie depuis 15 ans à quelques rares fulgurances près, il ne faudrait pas oublier qu’à une époque, Radiohead était intouchable. Et la réédition de leur chef d’œuvre et album majeur 'Ok Computer' est venue nous le rappeler. Si tout a déjà été dit sur l’album en question, attardons nous quelques lignes sur la partie 'NOTOK' de cette réédition, qui contient les faces-b de l’époque mais surtout trois inédits enfin dévoilés, et dont le très attendu Lift se fait voler la vedette par un I Promise et un Man of War merveilleux. Oui, à l’époque, Thom Yorke et sa bande marchaient sur l’eau.
Label : XL Recordings


Chose promise, chose due, voilà donc les playlists Spotify et Deezer présentant une chanson de chacun des disques présentés ci-dessus.