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jeudi 1 décembre 2016

King Creosote - Astronaut Meets Appleman [Domino]

Alors qu'on est désormais capable de poser un petit robot de 100 kgs sur un comète lancée à 75 000 km/h, le tout à des millions de kilomètres de là, alors que la découverte de Mars continue et s'intensifie et qu'on projette d'y aller d'ici quelques années, rien de plus normal que d'évoquer dans ces pages un disque qui fait la part belle aux voyages stellaires et autres randonnées dans l'espace, fussent-ils métaphoriques.

Voilà donc 'Astronaut Meets Appleman', dernier album en date de King Creosote, émérite artiste écossais dont les nouvelles productions semblent à chaque fois supplanter les précédentes. Et ce disque là ne fait pas exception. Car après avoir chanté son amour pour son pays et le déchirement qu'il a dû être de le quitter sur 'From Scotland, With Love', Kenny Anderson (aka King Creosote donc) parle ici de voyages, d'espace (il n'y a qu'à avoir le clip de Love Life, avec des images tirées, j'imagine, de la Station ISS tournoyant au-dessus de nos têtes), d'étoiles, de Bételgeuse, d'amours déçus, quittés ; et même de Scarlett Johansson.

Un vrai voyage où se mêlent mélodies mélancoliques (superbe Melin Wynt, mais aussi Faux Call, Betelgeuse ou Rules of Engagement), tubes pop (Love Life, Wake Up to This) ou preque electro (énergique Surface) sous couvert des usuelles guitares, basses et batteries auxquelles viennent se joindre cornemuse, harpe, violons ou encore violoncelles.
'Astronaut Meets Appleman' s'ouvre et se termine par deux morceaux fameux. You Just Want tout d'abord (en écoute dans les lecteurs Spotify et Deezer), longue mélopée de 7mns où tous les instruments cités se succèdent pour former un tout irrésistible - et limite prog - aux chœurs à fredonner plus que de raison.
Et si je réécris l'histoire en disant que The Long Fade clôt ce 'Astronaut Meets Appleman' (ce titre n'est que la face-A du bonus 10" disponible sur l'édition collector de l'album), il n'en reste pas moins une très belle chanson folk-pop, dans une veine plus classique où King Creosote déroule pendant presque 10 mns une belle mélodie et des « what have I done ? » répétés à l'envie.

Une réussite du début à la fin, 'Astronaut Meets Appleman' est sans doute le meilleur album à ce jour de King Creosote (c'est dire pour l'écossais !). Il serait ballot de passer à côté d'un si beau voyage et d'un disque de cet acabit avant de refermer 2016. (Sortie : 2 septembre 2016)


Son :
'Astronaut Meets Appleman' de King Creosote est disponible au format physique ou digital
Le site officiel de King Creosote aux couleurs de 'Astronaut Meets Appleman' 
'Astronaut Meets Appleman' de King Creosote est en écoute sur Spotify et Deezer


Trois chansons en écoute de 'Astronaut Meets Appleman' de King Creosote. You Just Want, la chanson qui ouvre l'album de façon parfaite (en écoute dans les lecteurs Spotify et Deezer). Puis, les tubes pop de l'album, Wake Up to This et Love Life :




mercredi 28 novembre 2018

Malcolm Middleton - Bananas [Triassic Tusk Records]

Malcolm Middleton n’est pas un homme têtu. Et c’est tant mieux. Sinon 'Bananas' serait sorti sans avoir jamais existé ; la faute à notre façon d’écouter de la musique. Mais rembobinons.

Il y a quelques mois de cela, Malcolm Middleton annonce qu’il va sortir son septième album. Celui-là s’appelle 'Bananas' donc, et fait suite à 'Summer of '13', un disque de 2016, sans doute le moins bon de sa discographie, sauvé tout de même par le bien joli Like John Lennon Said.

Les annonces se multiplient, mais rien de précis à se mettre sous la dent. Quand la date de sortie arrive, on ne trouve rien et nulle part : ni sur les plateformes de streaming traditionnelles, ni sur bandcamp ou soundcloud. Youtube ? Rien, non plus. Quelques rares critiques s’enthousiasment pour ce 'Bananas'. Mais impossible de confirmer la chose en écoutant le disque. Quid donc ?

Quelques temps après m’être étonné sur twitter de l’absence du disque, Malcolm Middleton m’écrit et m’explique que oui, ne pas mettre son disque en écoute sur internet est un vrai choix. Comme il le dit lui-même : « the album was made with vinyl in mind. It’s like making a vase, rather than a photo of a vase » (l'analogie est jolie).

Un choix artistique aussi rare qu’intransigeant (tous les groupes ne sont pas sur Spotify et compagnie, mais mettent au moins leurs disques en écoute sur bandcamp ou soundcloud) et qui renvoie à une époque révolue où on achetait souvent un album les yeux fermés, conseillés par la presse ou notre disquaire.

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, cette époque est totalement révolue. Et que commercialement parlant, cette stratégie est du suicide. Et pour un artiste comme Malcolm Middleton, certes pas tout en haut de la vague de la hype mais pas le premier venu non plus, j'ai rarement vu aussi peu de retours.

Depuis, et même s’il l’avait précisé (« I’ll do cd and digital later to keep everyone happy though »), le disque est disponible de partout ! Et vous savez quoi ? C’est une bonne chose tant il est réussi. Après s'être essayé à plusieurs choses, avec plus ou moins de réussites (le réussi projet 'Human Don't Be Angry' et le disque du même acabit avec David Shrigley 'Music and Words', le plus dispensable 'Summer of '13' donc), Malcolm Middleton retrouve ses premières amours, ses mélodies pop pleines de rock et accouche avec 'Bananas' du petit frère de 'Waxing Gibbous', disque adoré dans ces pages s'il en est.

Il y a ici tout ce qui m'a toujours plu dans la carrière solo de l'ex-Arab Strap : des mélodies marquantes, des balades tuantes (il reste un des maîtres en la matière dès qu'il s'agit de composer des chansons belles mais à pleurer, la preuve avec Salamander Gray), du piano, une double-basse, des chansons qui finissent rarement là où elles ont démarré, des chemins de traverses, des tiroirs, des relances de ritournelles lorsqu'on sent qu'elles sont prêtes de s'éteindre, cette façon si délicieuse de dire « fuck-off », des textes aussi drôles que mélancoliques et emplis de peine, ces voix (notamment celle de Kenny Anderson, aka King Creosote) qui viennent sublimer l'ensemble, la production de Paul Savage (ex-Delgados), toujours à la production. Il y a un peu tout cela dans cet album de Malcolm Middleton. Un artiste on ne peut plus attachant à tous les niveaux. Et un putain de songwriter.

Hasard (?) du calendrier, un papier sur un ex-Arab Strap succède donc à un papier sur un ex-Arab Strap dans ces pages. C'est toujours bon à prendre. Encore plus quand, au détour d'une excellente interview (voir plus bas), j'apprends que Aidan Moffat et Malcolm Middleton, sont en train de travailler à un possible nouvel album d'Arab Strap : « so we’re writing at the minute, with a view to recording next year and releasing in 2020. We’ve no idea if it’s going to work, or if it’ll fit with the band or just be myself and Aidan ». Si c'est pas de la news ça. (Sortie : 28 septembre 2018)

Plus :
'Bananas' de Malcolm Middleton est à l'achat sur sa page bandcamp
'Bananas' de Malcolm Middleton est à l'écoute sur sa page bandcamp
'Bananas' de Malcolm Middleton est également en écoute chez, notamment, Spotify et Deezer
Longue et très intéressante interview de Malcolm Middleton parue sur For The Rabbits. A propos de 'Bananas' mais de beaucoup d'autres choses. Et on y apprend donc qu'un nouvel album serait, possiblement, dans les tuyaux.

Trois chansons de ce 'Bananas' de Malcolm Middleton en écoute. Tout d'abord, Salamander Gray (également en écoute dans les playlists Spotify et Deezer), le père Middleton se pose là. Puis, Love Is A Momentary Lapse In Self-Loathing, sans doute le tube de l'album. Et pour finir Buzz Lightyear Helmet, longue de plus de 8mns :






lundi 17 septembre 2012

[Track of The Day] King Creosote - Ankle Shackles

J'ai toujours aimé les longues chansons. Parce que leur équilibre est instable. Parce qu'arriver à tenir l'auditeur pendant 8, 10, 15, 20 mns (voire plus), le tout sur un fil, relève souvent du génie. Et parce qu'une telle chanson a le temps d'avoir une vie propre et de raconter une histoire.

Autant vous dire tout de suite qu'à l'écoute d'Ankle Shackles, le morceau qui ouvre (il fallait oser!) le nouvel Ep de King Creosote, j'ai été servi: 11 minutes et 42 au compteur. Et un petit bonheur qui passe tout seul.

Quelques notes de guitare pour lancer l'affaire, un piano qui vient ensuite mener le tempo, une tension qui monte, bien accompagnée parce quelques cordes déchirantes ; avant que la batterie ne prenne les choses en main. Et, au-dessus de tout cela et surfant sur la mélodie, la voix si reconnaissable de Kenny Anderson aka King Creosote.

Certains se diront que 12mns, c'est long; et qu'on peut en faire des choses en 12mns. Mais il faut prendre le temps et se plonger dedans.
Car Ankle Shackles est une chanson magistrale, dont le seul défaut est d'écraser le reste de l'Ep. Une suite plus traditionnelle, moins passionnante, sans mélodie vraiment accrocheuse. Comme si King Creosote avait tout mis dans cette dernière chanson. Et y était arrivé.

Album: To Deal With Things
Année: 2012
Label: Domino



Ankle Shackles est également en écoute sur le soundcloud de Domino et de King Creosote, et ci-dessous. (malheureusement plus en écoute)


jeudi 8 octobre 2020

[Track of The Day] King Creosote - Susie Mullen

Laissé - sans être lassé - sur un très beau 'Astronaut Meets Appleman', revoilà Kenny Anderson, aka King Creosote, quatre ans plus tard pour un nouveau 45-tours, qui préfigure sans doute d'autres aventures discographiques plus conséquentes à venir dans les mois qui viennent.

Deux chansons, toutes deux très réussies. Une face-B qui n'en est pas vraiment une, tant Walter de la Nightmare est une très belle balade mélancolique et très dans l'idée qu'on se fait de King Creosote et de ses mélodies. Mais il y a surtout cette face-A, Susie Mullen, assez sidérante de sa part. Une sorte d'orgie de synthé, de rythmiques et de pop, presque électro, de près de 5 mns, pied au plancher, à la très grande efficacité, où les cris répétés en fond resteront longtemps dans votre tête. Tube, point.

Album : Susie Mullen / Walter de la Nightmare 7"
Année : 2020

Label : Domino Records


En plus des playlists Spotify, Deezer, YouTube et Qobuz,
Susie Mullen de King Creosote est également en écoute ci-dessous :

 
Quitte à bien faire les choses, voilà la face-B, Walter de la Nightmare :

 

dimanche 25 janvier 2015

Bilan 2014 : « Albums » (10-01)

 

Dimanche 25 janvier. Je crois qu'il est définitivement temps d'en finir avec cette belle année 2014. Après la sélection des meilleurs formats courts, après le « Top 50 Chansons », après le top albums avec les disques classés de la 50è à la 31è puis ceux classés de la 30è à la 11è place, voilà donc les 10 albums les plus marquants de l'année pour votre serviteur.

Mais avant ça, comme toujours, voici quelques liens pour aller découvrir la sélection d'autres blogs ou site :


Une nouvelle fois, 2014 fut une belle année, faite de découverte, de confirmation et de très beaux albums. Certains la critiquent, certains préfèrent l'année précédente. Mais c'est à chaque fois la même chose, la même rengaine. Pour ma part, je m'en contente allégrement, y ayant trouvé ce qu'il fallait pour bercer mon année 2014, faite de joies, de pertes, de soleil levant sur le Salar d'Uyuni et de fin des illusions. 
Bref, le top 10. Avec pas moins de trois groupes/artistes français, de la pop américaine née à Liverpool, le groupe hip-hop au meilleur nom qui soit et le meilleur groupe du monde tout court. Entre autres. 

A découvrir/approuver/désapprouver ci-dessous. Avec tout en bas de cet article un lecteur pour écouter une chanson de chacun des albums présentés ci-dessous. Bonne lecture et bonne(s) écoute(s) !

Pour rappel :



10. Gulcher - Cocktails [Without My Hat Records]
Sorti à une période de l'année difficile, je pense que beaucoup d'observateurs seront passés à côté de ce second album des parisiens de Gulcher. Je ne suis évidemment pas totalement objectif, mais il n'empêche : il y a là 12 chansons que beaucoup de groupes français voudraient pouvoir se targuer d'avoir écrites.
Pas immédiat mais rapidement entêtant, le rock presque arty du quatuor s'étale sur 40 mns, accueillant aussi bien les Strokes, Oasis que Pavement sur ses épaules. Mené par des singles évidents (Up Against The Wall, Johnny's Square ou Julia), fort d'un tracklisting intelligent et orné d'une pochette magnifique, ce disque est un album somptueux qu'il faut écouter. On dit souvent qu'on a tendance à passer à côté de grands albums. Puisse 'Cocktails' être l'exception qui confirme la règle.



09. Rivulets - I Remember Everything [Jellyfant Records]
Nouvel album de Rivulets, 'I Remember Everything' peut se targuer d'avoir reçu les éloges d'Alan Sparhawk de Low. Ce qui vous pose un disque. Des éloges totalement méritées tant tout ici est d'une sombre et fatale beauté (et jusqu'à la très belle pochette). Slowcore ténébreux, dépressif, lancinant et avant tout mélodique, qui rend également un vibrant hommage à Jason Molina, cet album prend aux tripes. Sublime.



08.  Foxygen - ... And Star Power [Jagjaguwar]
'... And Star Power'  est un concept album, genre fourre-tout nawakesque entre folk brinquebalant, rock 60s lo-fi, chansons acoustiques sublimes, glam-rock séduisant, psychédélisme à tous les étages, le tout emballé dans une production dégueulasse mais qui va bien à l'ensemble. '... And Star Power' est un disque sans doute trop long. '... And Star Power' a sans doute pleins de défauts. Mais il n'empêche : '... And Star Power' possède un charme indéniable. On encensera ce disque dans quelques années à n'en pas douter.



07. The Pains of Being Pure at Heart - Days of Abandon [Fierce Panda]
Troisième album pour la bande à Kip Berman qui ralentit régulièrement le tempo, mais ne range pas pour autant ses guitares à la cave. Capable de mélodies tuantes et d'arrangements divins (The Asp In My Chest), 'Days of Abandon' étale une nouvelle facette, très mélancolique, de The Pains of Being Pure at Heart, ni plus ni moins que le meilleur groupe du monde.



06. King Creosote - From Scotland With Love [Domino]
Bande originale d'un documentaire sur l’Écosse, 'From Scotland With Love' est avant tout un album à part entière de King Creosote. On retrouve ici peut-être le meilleur de ce qu'a composé Kenny Anderson depuis le début de sa carrière. On reste dans un univers bien connu, mais tout ici resplendit. Onze chansons de folk-pop mélancolique, très bien habillées (cordes, touches de piano caressées). Et au milieu d’entre elles, une plus sublime que les autres, Miserable Strangers.



05. Spoon - They Want My Soul [-ANTI]
En accueillant un nouveau membre au clavier et aux guitares et en confiant la production à ce diable de Dave Fridmann, Spoon a réussi son virage, et avec quelle classe. Il y a sur 'They Want My Soul' beaucoup de tubes implacables portées par des mélodies efficaces. Jamais Spoon n'avait réussi à composer ou à sortir autant de chansons aussi efficaces sur un même disque. En fait, une seule question reste après tant d'écoutes : et si 'They Want My Soul' était tout simplement le meilleur album de Spoon ?



04. Cunninlynguists -  Strange Journey : Volume Three [APOS Music]
Les années passent, et les Cunninlynguists continuent de ne pas me décevoir. J'aime tout chez eux : leur façon de poser leur flow, ces productions faisant la part belle aux mélodies pop, leurs invités de talent en pagaille. Le 3è opus de leur série de mixtapes voit le groupe partir pour un voyage interstellaire sur Terre. Très bien pensé et conçu, parfois même drôle, 'Strange Journey : Volume Three' est l'album hip-hop que j'aurais le plus écouté en 2014. Et de loin.



03. Pain Noir - st [MicroCultures]
Bien sûr, il y avait eu les trois chansons postées sur son bandcamp l'an passé, dont une m'avait renversé plus que tout (voir ici). Bien sûr, il y avait les albums sortis sous le nom St Augustine. Bien sûr. Mais pouvait-on imaginer que Pain Noir allait sortir un si bel album ? Qu'il allait tenir la longueur de 9 chansons ? Nous sommes beaucoup à l'avoir espéré secrètement, à avoir financé ce premier album sous le nom de Pain Noir, et resté interdit devant le résultat final. 
Ces 9 chansons folk (dans sa plus pure acception à savoir une musique solitaire, qui plonge dans l'intime au travers de beaux voyages) où François-Régis Croisier, avec une grande sensibilité et une voix posée qui sait se faire presque murmure quand le texte ou la musique le requiert, raconte des histoires du passé faites de mains calleuses, de travail aux champs et de villages engloutis. Musicalement épatant, très mélancolique, ce premier album de Pain Noir est assurément le disque le plus touchant de 2014.



02. We Are Catchers - st [Domino]
Incroyablement ignoré par la critique, ce premier album de Peter Jackson (aka We Are Catchers) est pourtant le plus beau disque sorti chez Domino en 2014, pourtant pas avare à ce niveau là.
Dans l'esprit du déjà très beau 'A Bad Wind Blows In My Heart' de Bill Ryder Jones (présent à la guitare et à la production), 'We Are Catchers' est essentiellement centré autour du piano. Souvent rythmé par un tambourin très présent, avec pleins de vocalises et autres chœurs rappelant la bande à Brian Wilson, et une production entre reverbs et échos, 'We Are Catchers' illumine depuis de nombreuses semaines mes journées de pop aux mélodies soignées et travaillées. Et a priori, ce n'est pas près de s'arrêter.



01. Dominique Dalcan - Hirundo [PIAS]
Découvert grâce à Ninie, 'Hirundo' est devenu chez moi, et en quelques écoutes, un classique, et pas seulement de cette année 2014. A première vue un bel album de chanson française, 'Hirundo' est surtout un disque qui croise le fer avec la pop, où les mêmes mélodies sorties par un groupe étrangers auraient eu les faveurs des médias. Entre tubes imparables (Transhumance, Sometimes) et moments délicats (La Clope au Bec) cet album de Dominique Dalcan est d'une beauté qui ne se dément pas. Il parait que le reste de sa discographie est du même acabit. J'aimerais bien pouvoir plonger dedans. Mais j'ai beau essayer, je n'arrive pas à détacher mes oreilles de cet 'Hirundo'. Évident album de l'année de votre serviteur.


Pour rappel :


Et comme le veut l'habitude, voilà un un lecteur streaming pour écouter une chanson de chacun des albums présentés ci-dessus. Parce que c'est tout de même plus pratique de mettre de la musique sur des mots. Bonne(s) écoute(s) !