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vendredi 10 avril 2009

[Track of The Day] Thursday - You Were The Cancer

Découverte du jour, bonjour! Thursday vient de m'éclater à la gueule sans crier gare. Et j'en redemande! Combo originaire du New-Jersey, le groupe vient de sortir son cinquième album, 'Common Existence', après un split avec Envy fin 2008.
De retour sur une structure indépendante après un passage dans le monde merveilleux des majors, Thursday sort là un petit bonheur de disque hardcore (tout court ou post), flirtant avec le post-rock de temps à autres (sur la fin de l'album surtout, comme le prouve ce You Were The Cancer en écoute aujourd'hui), efficace comme pas deux, mélodieux juste comme il faut, avec ses passages qui n'inventent pas l'eau chaude et ses parties plus recherchées, le tout produit par Dave Fridmann de Mercury Rev.
'Common Existence' est une grande découverte, un grand coup de pied dans mes oreilles engourdies. Pour ceux qui auraient encore la tête dans le seau en ce vendredi matin, rassurez-vous, ça ne devrait pas durer longtemps. 

Album: Common Existence 
Année: 2009 
Label: Epitath

lundi 23 juillet 2018

[Track of The Day] Luby Sparks - Thursday

Après un mois de Coupe du Monde couplé à quelques semaines de vacances, me voilà de retour au boulot, alors que la majorité d’entre vous va commencer à partir prendre ses quartiers d’été.

Et plutôt que de pleurer à grosses larmes sur la mise au placard de shorts, tongues et autres lunettes de soleil, partons écouter un peu de musique pour se mettre du baume au cœur à défaut de crème solaire.

Pour se faire, quoi de mieux que les Luby Sparks, quintet japonais originaire de Tokyo, dont les plus avertis d’entre vous (et dont je ne fais pas partie) ont pu découvrir le talent au 'IndieTracks Festival' en juillet 2017.

Depuis leur prestation, le groupe a sorti une split cassette avec Yuck avant de lancer en janvier dernier son premier album, sobrement intitulé 'Luby Sparks', dont il est question aujourd’hui.
Sorte de The Pains of Being Pure at Heart version 90s, avec quelques élans musicaux mais également vocaux qui rappellent Sonic Youth (certains rappellent Thurston Moore), la musique souvent nerveuse, parfois simplement pop, des Luby Sparks montre en tout cas que le groupe aime les guitares, la mélancolie qui peut s’en dégager et les mélodies aguicheuses.

Album : Luby Sparks
Année : 2018
Label : Space Shower Music

Acheter

En plus des playlists Spotify et Deezer (colonne de gauche de ce blog), Thursday de Luby Sparks est également en écoute ci-dessous via son clip :



Autre chanson de Luby Sparks, voilà Hateful Summer, version cette fois tirée de leur 45-tours sortis en février 2017 :


Enfin, parce qu'il faut bien un peu de calme et de langueur, voilà donc The Short Lived Girl et sa jolie basse : 



jeudi 29 décembre 2011

Bilan 2011: Top 15 'Mixtape, Ep, 12", (Ré)Édition et 7"'


Histoire de ne pas déroger à la tradition de chaque fin d’année (depuis 2003 en général et 2007 sur ce blog en particulier), il est l’heure de faire un bilan d’une année musicale riche en découverte. En trois temps comme à chaque fois :
- un top « format court » qui présente les Ep, les 12’’, les 7’’ et les rééditions qui m’auront marqué en 2011.
- un top « singles » où 50 chansons ou morceaux qui auront rythmés mon année musicale
- un top « albums », en 50 disques.


Avant de débuter par la partie « format court » ci-dessous, il est bon de lister quelques blogs qui eux non plus n’oublient pas ces fondamentaux qui en exaspèrent plus d’un mais qui me passionnent à chaque fois. Ainsi, je ne saurais trop vous conseiller la lecture des pages suivantes :
La Quenelle Culturelle
Crystal Frontier
Feu à Volonté!

C’est Entendu
Mlle Eddie
Les Chroniques de Blake
De La Lune On Entend Tout
La Musique à Papa
Chroniques Electroniques (Techno/House)
Slash Taste
Sound of Violence

Ceci fait (d’autres à venir dans les jours qui viennent), passons donc aux Eps, aux 7’’, 12’’ et autres Mixtapes qui auront fait de cette année musicale 2011 une vraie bouffée d’oxygène.

Pour rappel:
Top 50 'Albums 2011' - 10-01
Top 50 'Albums 2011' - 30-11
Top 50 'Albums 2011' - 50-31
Top 50 'Chansons 2011'


Mixtape












The Weeknd est le projet d'Abel Tesfaye, canadien de son état. Et est peut-être la révélation de l’année.
The Weeknd, c’est en 2011, trois mixtapes (car ce sont bien des mixtapes si l’on veut être précis) : ‘House of Ballons’, ‘Thursday’ et ‘Echoes of Silence’. Trois disques qu’il est difficile de séparer tant il y a dans cet enchainement une vraie cohérence artistique.

Après avoir eu du mal à cerner le son de ce projet (gourmandise que l'on mange en secret ou vrais bons disques ?), j’ai pris mon parti d’aimer ce weird r'n'b qui flirte régulièrement avec le sirupeux indigeste, sans jamais tomber dedans. Trois disques d’équilibristes de la part d’un artiste qui devrait à n’en pas douter faire – beaucoup –parler de lui en 2012. Car oui, la révélation de 2012, ne cherchez plus: ça y’est, c’est The Weeknd !

The Weeknd – House of Balloons – Thursday – Echoes of Silence – self-released - +
Télécharger gratuitement et légalement ici



Beaucoup moins lo-fi que leur élan précédent, et bien plus réussi que celui-ci, les Dum Dum Girls proposent sur ‘He Gets Me High Ep’ trois nouvelles compositions de haute volée, la guitare au centre de tout. Mieux, trois franches réussites, très rentre dedans avec la guitare comme base de travail. Simple et très efficace. Avec en point d'orgue et pour conclure, une reprise There Is A Light That Never Goes Out, chanson phare des Smiths. Du genre parfaite.


Dum Dum Girls – He Gets Me High Ep – Sub Pop – +
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Voilà peut-être l’Ep de l’année. On savait que Mayer Hawthorne avait du talent. Mais à ce point… ‘Impressions Ep’, disque balancé gratuitement en téléchargement (voir plus bas) propose six reprises de titres connus à plus obscurs. Bien aidé par un groupe du genre « au taquet », Mayer Hawthorne s’en sort à chaque fois à merveille, avec une justesse parfaite. Et même sur l’archi repris Mr Blue Sky. C’est dire !

Mayer Hawthorne – Impressions Ep – Stones Throw – +
Télécharger gratuitement et légalement ici



Quoiqu’en dise la pochette (négatif de celle de ‘Ravedeath, 1972’), ‘Dropped Pianos Ep’ est le côté clair de l’album sorti cette année par Tim Hecker. Plus de trente minutes de piano évasif, de 9 sketches (le titre de chaque chanson) aux ambiances aussi lumineuses que sombres.
Un régal d’ambiant, de sobriété classique et de drone. Un bijou, un !

Tim Hecker – Dropped Pianos Ep – Kranky – +
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A l’instar de The Weeknd, il est là aussi très difficile de séparer ces deux premiers Eps. Autant sur la qualité que sur les promesses qu’ils contiennent.

Comme The Weeknd, on tient là assurément une des grandes voix et un des grands personnages de l’année 2012 qui s’ouvre sous peu.
Soul, funk, folk, Michael Kiwanuka (et le groupe qui l’accompagne. Il ne faut jamais oublier ces groupes qui magnifient des artistes déjà bien talentueux) semble maitriser ces styles qu’il mélange à merveille.


Et, ce qui ne gâche rien, c’est que notre homme a une voix à la justesse indéniable. Évidemment un des très grands espoirs de 2011.

Michael Kiwanuka - Tell Me A Tale Ep (Isle Of Wight Sessions)- I’m Getting Ready Ep – Communion – +
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Grand groupe français méconnu, aux sorties toujours de haute tenue, Kwoon aura confirmé en 2011 tout le bien que je pense de lui. Mené par Sandy, le groupe s’éloigne un peu de ce son post-rock qui lui va à ravir pour mieux alterner avec des chansons plus tendues. Et pour bien finir l’affaire, Kwoon propose même en cloture une relecture acoustique de son tube à lui, I Lived on The Moon. On dit comment ravissement en post-rock ?

Kwoon – The Guillotine Show Ep – self-released/Fin de Siècle – +
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Alliage de bon gout, ‘Fair Enough Ep’ aura été un régal pour mes oreilles et m’aura permis de finir – notamment – un été pourtant bien pourri en beauté. Entre vagues de synthés et électro tuantes, cet Ep de Para One & Tacteel est une méchante surprise, très groovy. Rien de moins qu’un Must-Have majuscule !

Para One & Tacteel – Fair Enough Ep – Fool’s Gold – +
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Ben Cooper, avant de sortir avec un nouvel album (on y reviendra bien assez tôt) est revenu en août dernier avec ‘The Bastards Volume 1 Ep’, une trilogie d’Ep, dont le premier est à télécharger gratuitement et légalement (voir plus bas).
On retrouve via ces trois chansons tout le sel qui faisait de ‘Ghost’ un immense album : des mélodies enchanteresses, des clappings en veux-tu en voilà et une émotion qui traverse chacune de ses compositions. Vite la suite!


Radical Face – The Bastards Volume 1 Ep – self-released – +
Télécharger gratuitement et légalement ici (à la date du 16 septembre 2011)



Les très pop Revolver, groupe français rappelons le, auront donné suite à leur déjà réussi premier effort de 2009 ‘Music for a While’ via ‘Parallel Lives Ep’. Quatre chansons, deux nouvelles compositions, deux reprises, le tout enregistré live et acoustique. Cet Ep, sans aucune prétention, est une franche réussite, très fraiche et aux mélodies qui n’arrêtent pas de sautiller un peu partout.

Revolver – Parallel Lives Ep – Delabel – +
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Buzz de l’année en Angleterre, The Vaccines n’est pas l’arnaque que certains voudraient nous faire croire qu’ils sont. En tout cas, pas avec ce sobrement intitulé ‘Ep’, qui contient ni plus ni moins que deux des meilleures chansons de leur album ‘What Did You Except From The Vaccines ?’. Et puis rien que pour Post-Break Up Sex...

The Vaccines – The Vaccines Ep – Columbia
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12"

Si la collaboration entre Burial et Four Tet coulait de source tant ce dernier est un crossover maker de tous les diables, adjoindre Thom Yorke, beugleur en chef d’un groupe qui sombre d’albums en albums depuis maintenant dix ans, relevait du pari ; et ce malgré la belle surprise qu’avait constitué ‘The Eraser’ en 2006.
Pari gagné. La voix de Thom Yorke se marrie parfaitement aux univers musicaux des deux compères qui composent ici une ambiance musicale insidieuse et perverse rapidement envoûtante.

Burial, Four Tet & Thom Yorke – Ego-Mirror 12" – Text – +
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Sortie surprise et inattendue, ‘Locked/Pyramid 12"’ est un disque immense. Four Tet prouve ici (s’il en était encore besoin car très franchement) quel sens de la mélodie il possède et quel talent vit en lui. Difficile de trancher et de déterminer quel morceau est supérieur à l’autre ; Locked plein de légèreté ou Pyramid, lancinant, intriguant et dansant ? Va savoir Édouard. Mais quel disque!

Four Tet – Locked/Pyramid 12" – Text – +
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(Ré)Édition


Quarante-quatre. Quarante-quatre années d’attente pour enfin écouter le chef d’œuvre perdu de l’histoire de la pop music. Alors oui, il y avait bien eu le ‘SMiLE’ de Brian Wilson en 2004, somptueux. Mais malgré la classe de l’ensemble, on ne pouvait s’empêcher de trouver que les voix n’étaient pas les mêmes et que la folie qui l’habitait alors ne transparaissait pas sur sillon.

Sept années plus tard, et de façon presque inattendue, Brian Wilson a ressorti les bandes du placard, a enlevé la poussière dessus et s’est remis au travail, comme en 1967, quand les Beach Boys devait devenir le grand groupe du monde.
Cette fois, il l’a fait sans drogue. Et a réussi ce qu’il n’avait pas réussi à faire l’époque: finir son disque.

S’il y a bien un mot qui convient parfaitement à ‘The SMiLE Sessions’, c’est bien le mot chef d’œuvre utilisé plus haut. L’ensemble est dingue. Il fallait être fou pour penser, imaginer, produire un tel album, qui plus est en 1967.
Il y a tout dans cet album des Beach Boys : de la pop grandiloquente, des chœurs magnifiques, des chansons à tiroirs, des tubes en or massif. Et un génie en train de se brûler les ailes qui vole au-dessus de tout cela.

The Beach Boys – The SMiLE Sessions – Capitol – +
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7"

Amoureux du format court, The Pains of Being Pure at Heart aura continué a disséminer ici et là ses face-A et B tout au long de l’année. Des deux singles sortis en 2011, c’est indéniablement ‘The Body 7''’ qui remporte la palme. Pas forcément pour The Body, mais pour Tomorrow Dies Today, véritable tube pop que beaucoup voudraient avoir écrit. Et qui n’est qu’une « simple » face-B pour ces américains au talent fou.

The Pains of Being Pure at Heart – The Body 7'' – Slumberland
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Je ne suis évidemment pas objectif, mais ce premier 45 tours de Without My Hat Records ne pouvait pas ne pas figurer dans cette liste. Car j’en suis avant tout très fier. Car j’aime Pumuckl comme ce n’est pas permis. Et que c’est aussi une façon de remercier tout ceux qui ont soutenu le projet. Des plus anonymes aux « célébrités du web », de Kill Me Sarah à Erwan en passant par The Muffin Man, Rock 0la, Micka, Gérald ou Pepito (sans compter ceux que je n’aurais pas reconnu).
Merci donc. J’en profite également pour signaler qu’il reste des copies pour ceux qui le souhaitent!
Quant aux prochaines aventures de Without My Hat Records, elles devraient voir le jour courant premier trimestre 2012.

Pumuckl - Simple 7" - Without My Hat Records - +
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Pour finir, et comme à chaque fois, vous trouverez ci-dessous un player Grooveshark présentant une chanson de chacun des disques présentés ci-dessus.
Bonne(s) écoute(s) ! Et à très vite pour la suite!


jeudi 9 octobre 2008

Air France – No Way Down Ep [Sincerely Yours]

S'énerver. Bloquer. Buter sur un problème. Sur des sujets qui n'avancent pas. Qui s'amoncellent. Se plaindre des solutions qui s'éclipsent. Des journées qui n'en finissent pas de s'allonger. De ses matins trop matinaux. Râler contre ce temps qui change. Ces saisons qui se décalent. Cette rentrée qui n'en finit plus de durer. Devenir irascible. Susceptible. Con.

Et puis souffler. Prendre son temps. Se remémorer les doux souvenirs de l'été. Du soleil. Des vagues. De la farniente. S'évader. Changer d'atmosphère. D'horizon. Pour mieux rebondir. Pour mieux redémarrer. Avec un regard neuf. Avec une envie retrouvée.

Fermer les yeux. Embarquer sur un vol Air France à destination de Göteborg, qui promet, sur la brochure, 'No Way Down'. Se mettre en condition avec l'ambiant Maundy Thursday, commencer à lâcher prise sur June Evenings , décoller sur Collapsing at Your Doorstep et son électro-pop sautillante, sourire béatement à l'écoute de sa guillerette petite sœur No Excuses, amorcer une descente en douceur avec le très lounge No Way Done pour finalement atterrir sur Windmill Wedding, annonciateur de la fin du voyage.

Rouvrir les yeux. Sourire. S'allumer une cigarette. Garder en tête ces mélodies qui respirent le bonheur et la simplicité. Se dire qu'Air France est un sacré nom pour un groupe Suédois. S'amuser à imaginer la rencontre entre ces jeunes gens heureux et les trop rares Australiens de The Avalanches, dont ils partagent certaines idées. Regretter la durée limitée de ce 'No Way Down'. Se rappeler que c'est un Ep et que 23 minutes pour un tel format, c'est très honnête.

Se remettre au travail, du soleil plein la tête, du vent plein les cheveux. Se promettre de partir plus souvent en voyage dans le ciel Suédois. Se dire de faire ça vite. Et repartir pour un tour, là, maintenant, tout de suite. Avec Air France pour seule compagnie. (sortie : 17 juin 2008)

Son :
Myspace (deux titres de ce
'No Way Down Ep' en écoute).


Deux morceaux pour s'envoler. L'electro-poppy Collapsing at Your Doorstep et le discret, ambient et atmosphérique Windmill Wedding (malheureusement plus en écoute).

vendredi 17 mai 2024

Penny Arcade - Backwater Collage [Tapete Records]

Chamber folk, post-hardcore, black metal atmosphérique, indietronica, country honky tonk, metalcore, neo-psychedelia, pop hypnagogique, neoclassical : il existe des centaines, des milliers de genre musicaux, et chaque nouvel album semble en amener un nouveau. C'est souvent assez vain au final mais plutôt drôle de voir l'ingéniosité de certains pour arriver à définir le style particulier d'un groupe ou d'un disque pas si différent de beaucoup de ses congénères. Pourtant, un genre manque à l'appel : la sunday pop. Ou la pop du dimanche. Celle qui sied parfaitement à ce jour de repos qui se doit d'être paresseux, où sieste et assoupissement doivent être les maîtres mots. 

Le premier album de Penny Arcade, groupe anglais formé autour de James Hoare de The Proper Ornaments est de ceux-là. 'Backwater Collage' est un disque de pop résolument fatiguée, dont les mélodies, le rythme, la voix comme effacée et une production ronde et cotonneuse vous bercent par leur langueur et leur beauté. Un album court (onze chansons pour à peine trente minutes) mais absolument délicieux de bout en bout.

Il était donc curieux de savoir si Penny Arcade arriverait à recréer sur scène l'ambiance ouatée de 'Backwater Collage' et embarquer son monde dans la torpeur de sa pop, un jour de semaine qui plus est. Les quelques spectateurs présents au Sonic de Lyon ce jeudi soir vous répondront par la négative. Car le quatuor anglais a préféré s'appuyer sur One More (dernière chanson du disque et qui révèle quelques nervosités aiguisées) et donner un tour tout à fait électrique à ses chansons. Au diable l'indolence, vivent les guitares qui n'en finissent plus de riffer, la batterie qui claque, la basse qui assourdit, les morceaux qui s'éternisent (le dernier a bien du durer une dizaine de minutes), le bruit qui s'intensifie et l’enthousiasme qui s'impose peu à peu.

Certes on pourra ergoter que le son était trop fort (ce n'est pas ce soir que j'ai amélioré l'état de mes acouphènes), que la voix de James Hoare n'était assez mise en avant. Mais à part ça ? Réussir à donner une version aussi nerveuse et réjouissante d'un 'Backwater Collage' si beau et lazy au possible (quand bien même quelques chansons laissaient à voir quelques timides percées électriques), c'est du grand art de la part de Penny Arcade ; et ce n'est pas donné à tout le monde. De la sunday pop qui se transforme thursday night pop sur scène en somme. Pour un résultat tout aussi épatant. (Sortie : 3 mai 2024)

Plus :
'Backwater Collage' de Penny Arcade est en écoute sur la page bandcamp du groupe
'Backwater Collage' de Penny Arcade est en écoute sur la page bandcamp du groupe
'Backwater Collage' de Penny Arcade est également
en écoute et à l'achat ici


Trois chansons de 'Backwater Collage' de Penny Arcade en écoute aujourd'hui. One More et sa fin riffeuse à souhait (
en écoute également dans les playlists Spotify, Deezer, YouTube et dans la colonne de gauche du blog). Puis le magnifique Don't Cry No Tears. Et enfin, Jona, la chanson d'ouverture :

Trois singles ont été extraits de 'Backwater Collage' de Penny Arcade, dont voici les clips, avec par ordre d'apparition Don't Cry No Tears, Jona et When The Feeling Is Gone :