Album : And Other Things Ep
Année : 2020
Label : Friends Of / Dead Oceans
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Le clip de Calm and Collected de Routine, single extrait de ce 'And Other Things Ep' :
Album : And Other Things Ep
Année : 2020
Label : Friends Of / Dead Oceans
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Le clip de Calm and Collected de Routine, single extrait de ce 'And Other Things Ep' :
Après avoir attendu son retour avec envie, j'avais lâché l'affaire il y a peut-être deux ans. Voire même trois. Il faut dire que la mistinguette a su se faire attendre: cinq ans depuis 'Anniemal', ce petit bonheur de house-pop aussi efficace que réfléchi!
50. Moderat – st [B-Pitch]
49. Radio Moscow – Brain Cycles [Alive]
48. Pajo – Scream With Me [Black Tent Press]
47. Mos Def – The Ecstatic [Downtown]
46. Toy Fight – Peplum [City Slang]
45. The Hunches – Exit Dreams [In The Red]
44. Dan Deacon – Bromst [Carpark]
43. Ramona Falls – Intuit [Barsuk]
42. Castanets – Texas Rose, The Thaw & The Beats [Asthmatic Kitty]
41. Handsome Furs – Face Control [Sub Pop]
40. Jean-Louis Murat – Le Cours Ordinaire des Choses [Scarlett]
39. Pistol Disco – Evergreen [Celebrity Lifestyle]
38. Be My Weapon – march/2009 [pSycho Specific Music]
37. Clark – Totem Flare [Warp]
36. Blank Dogs – Under and Under [In The Red]
35. Annie – Don’t Stop [Smalltown Supersound]
34. The Fiery Furnaces - I'm Going Away [Thrill Jockey]
33. Kwoon – When The Flowers Were Singing [Autoproduction]
32. Junior Boys – Begone Dull Care [Domino]
31. Sonic Youth – The Eternal [Matador]
Entouré de cinq musiciens, le projet de Thibauld Labey, Trumpets of Consciousness, est on ne peut plus consistant. Et à l'écoute d''Approximate', le deuxième album du groupe lyonnais, le choix est justifié.Celui-ci s’appellera 'Doomin' Sun', sortira le 28 mai prochain et comptera au générique aussi bien Annie Truscott que James Krivchenia et Buck Meek échappés un temps de Big Thief.
Trois chansons de l'album ont été dévoilées ; et si Stay in the Car est un sacré single aux racines toutes bostoniennes, c'est Sick of Spiraling qui retient l'attention : une balade mid-tempo, rock sans l'être vraiment, aux guitares qui ne sont pas sans rappeler quelques élans propres aux Beatles. Surtout, une chanson délicieusement sans âge.
Le clip de Stay in the Car, premier single de 'Doomin' Sun' de Bachelor :
Alors parfois, le charme opère malgré tout (et malgré nous), comme sur Violent Times (en écoute aujourd’hui), chanson que Mowno dans sa chronique a décrit très justement comme « l’une des meilleures chansons de générique James Bond jamais pondues (officieusement) ». Mais sur la longueur, 'All Born Screaming' sonne avant tout comme un pastiche pop finalement assez anecdotique
Le Top des Blogueurs regroupe 37 passionnés de musique réunis autour d'un classement des meilleurs albums de l'année avec pour objectif de défendre leurs coups de cœur et découvertes sans pour autant négliger les incontournables de 2009. Après de longs débats et plus de 580 disques cités, nous sommes heureux de vous présenter cet article collaboratif publié à l'identique sur tous nos blogs !
Panda Panda : Dans le monde merveilleux d’Annie Clark, les instruments à vent et à cordes dansent ensemble d’une jolie manière, parfois balayés par l’horreur tapie dans un coin qui ressurgit sous la forme de déflagrations électriques et tordues, l’imaginaire de la belle étonne et ne ressemble à nul autre avec ses cent idées à l’heure. C’est donc tout naturellement et avec un plaisir immense qu’on retrouve ce drôle d’Actor à cette vingtième place. (A lire également la chronique d’Olivier)
Arbobo : Le parcours de trop de "grands" a fait oublier combien un premier disque pouvait être fort, déjà brillant, déjà puissant. Combien c'est rare de faire des débuts aussi bluffants. L'air de rien, Marie-Flore réussit à nous faire lever les poils du premier au dernier titre. Avec ses morceaux tout sauf standard, son sens de la mélodie et sa voix sortie d'un livre de sortilèges, on se demandait si elle saurait nous impressionner autant sur disque qu'elle le fait sur scène. Oui, évidemment, oui. (A lire également la chronique de Benjamin F)
Saab : Trop souvent, on voudrait intellectualiser la musique, qu'elle rentre dans un format cartésien nous permettant de différencier la bonne de la mauvaise. Mais la musique est essentiellement une question d'émotions et le groupe suédois The Tiny en témoigne avec leur troisième album Gravity and Grace, petit chef d'oeuvre inclassable entre folk boisé et pop de chambre. Le chant déchirant d'Ellekari Larsson y est inoubliable. (A lire également la chronique de Daniel)
Christophe : Le buzz est un fleuve intarissable qui prend sa source, selon les cas, à Londres ou Brooklyn. Concernant The XX, c’est de la capitale anglaise qu’est parti l’incendie cold-wave et il a tout ravagé sur son passage, jusqu’au line-up du groupe amputé depuis d’un de ses membres. Il y a comme toujours avec ce genre de phénomène, les « pour » et les « anti » mais une chose est sûre, The XX aura marqué d’une belle empreinte l’année 2009. (A lire également la chronique de Paul)
Kris : Il se déroule toute une vie parallèle dans les univers perpétuels de The Knife, et aujourd’hui chez Karin Dreijer Andersson en solo sous le pseudo de Fever Ray. Chaque rythme, chaque production, chaque profondeur atteint dans cet album sonne comme des anathèmes foudroyants du monde qui est le nôtre. Cette rugosité empathique, cette urgence apocalyptique, font de Fever Ray une expérience incontournable et impitoyable. (A lire également la chronique de Rod)
Romink : Conquis, comme tombé sous les charmes de La superbe. Un disque d’hiver, enivrant, enveloppant et compact à la fois malgré son format. Pudique et exhibitionniste, parfois dur, parfois tendre, il berce, stresse, repose et interroge. Comme une météorite qui pénètre l’atmosphère, le double album de Benjamin Biolay illumine l’automne et laissera, c’est certain, son empreinte dans la mémoire collective. (A lire également la chronique de JS)
Christophe : Depuis la mort de Bashung, ils ne sont plus très nombreux les artistes français capables de réconcilier les amoureux de chansons à texte,à la française, et les adeptes de mélodies pop-rock à l’anglo-saxonne. Dominique A est de ceux-là, sans doute même son plus beau représentant. Après presque 20 ans de carrière, il vient une nouvelle fois de prouver tout son talent sur un double album somptueux. (A lire également la chronique de Benoit)
Mr Meuble : Album à l'image du groupe, trouble, halluciné et vibrant. Les chants tibétains y côtoient les chants de Maldoror et milles expérimentations cathartiques. Un voyage fascinant qui sonne à la fois comme la bande son de l'apocalypse et celle de la rédemption. (A lire également la chronique de Twist)
Systool : Inutile de le nier, Converge aura une fois de plus attaqué notre cortex de plein fouet via les constructions complexes et les guitares abrasives de Axe to Fall. Si on peut louer les collaborations de membres éminents de Neurosis, Cave In ou encore Genghis Tron, on sait pertinemment que tout le mérite revient à Jacob Bannon et à ses trois acolytes. Une écoute traumatisante, indispensable pour cette année 2009 résolument folky. (A lire également la chronique de Benjamin F)
Dali : Il se cachait depuis longtemps derrière le pseudo Smog, Bill Callahan sortait cette année un deuxième album en son nom propre : Sometimes I Wish We Were An Eagle. Un disque folk mélancolique et doux, aux mélodies subtiles, en apparence un peu austère : à l'image de Callahan lui même, droit, un peu grave et d'une classe folle, qui se bonifie avec le temps, et les écoutes. (A lire également la chronique de Thibault)
Disso : Cet album est un chef d'œuvre empli de grâce et de douceur. Des fantômes sur la pointe des pieds dansent sur la mousse des sous-bois, les anges emplissent l'air de leurs chœurs et DM Stith, berger mystique d'une troupe céleste, nous envoute avec sa musique au charme gracile et glacial. (A lire également la chronique de Erwan)
Violette : Un « Groupe Super » où chacun apporte son énergie, sa douceur et sa poésie au petit édifice pour rendre ce premier disque, à première vue basique, unique une fois dans la platine. On ne peut s’empêcher d’être fier et rassuré de voir une jeune relève française sachant s’affranchir des frontières pour notre bien (essayez donc de lire cette phrase à haute voix !). (A lire également la chronique de Arbobo)
Mmarsupilami : Vic Chesnutt, vingt ans de carrière, quinze albums et un couronnement de plus avec At The Cut. Les complices musiciens du label Constellation s’effacent pour créer une oppressante ambiance musicale faite de cordes, drones et menaces. La voix de Chesnutt zèbre et éclaire cet orage électrique de sa fulgurance. Prises au piège de l’humanité, les pierres en pleureraient... (A lire également la chronique de Thomas)
Anousonne : Cougar est une des surprises de l’année, mais amplement méritée tant Patriot a réussi à synthétiser le raffinement de Tortoise, l'intensité fleuve d'un Do Make Say Think tout en s'accordant des plongées mélodiques échappées du cerveau de Four Tet. Patriot est un album angulaire, instrumental, bruyant, puissant, jouissif, intense où Cougar redéfinit musicalement sa vision du post-rock. (A lire également la chronique de Martin)
Benjamin L : « 2 pianos, 1 batterie : ascenseur pour l’inouï », voila comment est vendu Aufgang par son label. En réalité, l’album est tout simplement un des projets les plus ambitieux de ce début de siècle. Un savant mélange entre musique électronique et musique classique, composé comme un mouvement symphonique, avec un début, une fin et surtout un contenu. Précis, incisif, puissant mais mélodieux, cet album pourrait, d’ici quelques années, servir de manifeste à une nouvelle génération de musique. (A lire également la chronique de Violette)
Laurent : Un casting trop luxueux face à un producteur trop en vue, le tout magnifié par les images de David Lynch, Dark Night Of The Soul avait tout pour n’être qu’un feu de paille de plus. Mais c’était sans compter sur le songwriting de Mark Linkous qui insuffle ici une vraie cohérence via des instrumentations racées, écrin idéal pour les voix abîmées de Vic Chesnutt, Franck Black et Iggy Pop. Au final, une œuvre où les talents ne nuisent jamais à l’intimité. (A lire également la chronique de Ju)
Ed Loxapac : Le duo Fuck Buttons transforme l'essai avec le magistral Tarot Sport. Bien aidés par la production d'Andrew Weatherall, ils réalisent un album épique, telle une déflagration sonique digne d'un moteur d'avion au décollage. Diffusant un air étrangement euphorisant, Tarot Sport franchit le mur du son en ne laissant derrière lui que cendres et poussières. (A lire également la chronique de Eddie)
Sfar : 2008 déjà : un EP époustouflant, des versions live prometteuses d’un album à venir. Mi janvier 2009 : personne ne sort indemne de la sortie de Merriweather Post Pavilion. On évoque alors tout et son contraire : de l’œuvre géniale à l’imposture musicale. Une tournée, une année sont passées et l’album est toujours présent sur nos platines. CQFD. (A lire également la chronique de François)
Mathieu G : Veckatimest possède une indéniable force mélodique, quelque chose qui redonne à la pop un peu de son sens originel, la bande son qui améliorerait les petits tracas de notre vie quotidienne. En étant à la fois acoustique et puissant dans ses constructions qui partent dans une multitude de directions ; Grizzly Bear vient de réaliser le grand moment pop de l’année. (A lire également la chronique de Julien)
Lyle : Qui l'aurait cru en début d'année : un album du leader de Menomena classé ici ? Mais sous le nom de Ramona Falls, Brent Knopf, accompagné d'un tas d'amis, a mis de l'ordre dans la pop foutraque de son groupe pour en garder le meilleur : une musique aux influences variées, complexe dans ses arrangements mais extrêmement entrainante et accessible. Digne d'être plébiscitée par le plus grand nombre. (A lire également la chronique de Thibault)
Anousonne de Grandcrew ; Benjamin F de Playlist Society et du Ricard sa Live Music ; Benjamin L de Soul Kitchen, Benoit de Pop Revue Express, de Hop Blog et de Benzine ; une bonne partie de l’équipe de Dans le mur du son : avec Arbobo de Arbobo, Erwan de The man of Rennes steals our hearts, Lyle de J’écoute de la musique de merde, Thomas du Golb et de Culturofil, et Twist de I left without my hat ; Dali de This Is All About Audio Dynamite ; Daniel de Listen See Feel ; Disso de Derrière la fenêtre ; Ed Loxapac de Chroniques Electroniques ; trois Indie Pop Rockeurs avec Christophe de La Tête à Toto, Mathieu de Ramdom Songs et Paul de Pomme de Pin ; Eddie du Choix de Mlle Eddie ; François de Dans Mon Mange-Disque ; JS de Good Karma ; Ju de Des Oreilles Dans Babylones ; Julien de Des Chibres et Des Lettres et de Goûte mes Disques ; Kris d’Au bout du chemin et de Sound Of Violence ; Laure de Not For Tourists ; Laurent de Rocktrotteur ; Martin de Branche Ton Sonotone ; Mmarsupilami de Little Reviews ; Mr Meuble de Sous les pavés, la Plage ; Olivier de Feu à Volonté ; Panda Panda de Ears of Panda ; Pierre de Musik Please ; Rod du Hiboo ; Romink de My(Good)Zik ; Saab de With Music In My Mind ; Sfar de Toujours un coup d’avance ! ; Systool du Gueusif Online ; Thibault de La Quenelle Culturelle et Violette des Rigolotes chrOniques futiLes et insoLentes
Vous pouvez retrouvez l’intégralité des disques cités dans le classement ici
Chef de projet : Benjamin F / Conception et Logo : Laurent / Communication : Waaa
J'ai rarement le temps d'écouter tous les albums et toutes les chansons que l'on m'envoie par mail, quotidiennement. Non pas par dédain ou désintérêt mais juste par manque de temps. Comme disait Annie Cordy «j'aim'rais bien mais j'peux point».Un disque à la pochette entre Annie et Róisín Murphy (la première est une inspiration évidente), produit par un ancien compagnon de route et un vieux de la vieille de la pop des années 2000, Richard X (déjà présent sur le précédent 'The Love Invention'), qui fait dans la synth-pop (lorgnant timidement vers l'électro) et la dance-pop, mais du genre sage et finalement assez lisse, qui semble recycler quelques recettes déjà utilisées (Find Xanadu ou Hey Hi Hello en ouverture qui a quand même même les mêmes ficelles que le tube Fireworks de Katy Perry) si ce n'est datées (Play It (Shine Like A Nova Star)) mais qui pour autant dégage ce je ne sais quoi de séduisant. Parce que l'ensemble est efficace et dansant, parce que des chansons comme Reverberotic (sans doute le tube de l'album) ou UltraSky (en écoute aujourd'hui), langoureuse et planante, aux nappes synthétiques enveloppantes, sont très réussies. Et parce qu'Alison Goldfrapp, 25 ans après 'Felt Mountain', a toujours une bien belle voix.
Album : Flux
Année : 2025
Label : A.G. Records
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Quand certaines personnes dans mon entourage vont écouter cette chanson, nul doute qu'ils vont me gausser, se moquer. Il faut dire que les Annie, Ladyhawke et autres Britney Spears ne sont pas franchement leur tasse de thé, sauf dans des conditions bien particulières (incluant une forte dose d'alcool et une heure très tardive). Mais que voulez-vous, quand on aime ces gens là, on passe outre!