Dans le dernier album en date de Nothing, vous trouverez tout ce qui a fait le succès jusque là du groupe de Philadelphie : du shoegaze à la sauce goth et indie rock, le tout saupoudré de noise pop, quelques balades rêveuses aussi. Enfin, tout ça, à partir de la plage deux. Car avant, il y a never come never morning (en écoute aujourd'hui), la chanson d'ouverture. Et c'est une incongruité, autant sur ce 'a short history of decay' que dans la discographie de Nothing.
Un morceau rarement (voire pas ? pour être honnête, je n'en ai pas le souvenir) vu chez eux, pop, ample (cette rythmique !), à la mélodie mélancolique, extrêmement aguicheuse, belle et efficace, où la voix de Domenic Palermo ressemblerait presque à un murmure. Une chanson étonnante donc pour Nothing mais magnifique, marquante aussi. Les fans les plus hardcore y trouveront sans doute à redire, voyant là
un premier galop d'essai grand public pour ouvrir sa musique au plus grand
nombre. D'autres, comme moi (on est pop ou on ne l'est pas après tout) y verront
comme un excellent prologue à ce nouvel album, s'il était besoin de le préciser, réussi évidemment. never come never morning ou une chanson étonnante qui ne ressemble pas à Nothing mais qui leur va pourtant très bien.
Album : a short history of decay
Année : 2026
Label : Run For Cover Records
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Le clip de never come never morning, chanson d'ouverture de 'a short history of decay', le nouvel album de Nothing :

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