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dimanche 7 janvier 2018

Bilan 2017 : « Albums » (40-21)


Il est temps de tourner la page de 2017 et de rentrer de plain pied dans 2018. Histoire de bien faire les choses, finissons-en avec 40 disques qui auront marqué mon année.
Avant ça, comme le veut la coutume dans ces pages, voilà quelques liens vers d'autres tops et autres bilans de cette fin d'année :

Quarante albums donc. Oui, d'habitude c'est 50, mais en mettre dix de plus aurait été superflu. Quarante disques, présentés en deux parties. Voilà la première, les albums classés de 40 à 21. Et en bas de ce papier, des lecteurs Spotify et Deezer pour écouter une chanson de chacun des disques cités. Bonne(s) écoute(s) !

Bilan 2017 :

40. Sóley, Sin Fang & Örvar Smárason - Teens Dreams [Morr Music]
Le super groupe islandais que voilà aura marqué mon année. 'Teens Dreams' est un album compilant les 12 singles qu'ils auront sorti, mois après mois, tout au long de 2017. Vaporeuse, rêveuse, n'hésitant pas à tendre vers un côté mainstream mais aux effets de manches imparables, la musique du trio prend le meilleur de chaque protagoniste. Mais plus que tout, ce projet est beau, tout simplement.


39. Decibelles - Tight [Kidnap Music]
Je débarque avec retard avec ma découverte des Decibelles, trio de lyonnaises qui aura sorti en 2017 son 3è album. Dix titres, 30 mns, emballé c'est pesé, avec des chansons punk hurlées, du rock par ci, de la pop par là, une fin d'album qui dépote et un chant souvent à trois qui leur va bien. Bref, de la balle.


38. Les Marquises - A Night Full of Collapses [Ici D'ailleurs]
Entre pop habitée, lascive, sonorités jazz et musique ambiante et/ou cinématographique, alternant chant anglais et français, tout en conviant quelques invités prestigieux (Matt Elliott, Olivier Mellano), le troisième album de Les Marquises se révèle vite être une douceur noire particulièrement bien produite.


37. The Drums - Abysmal Thoughts [ANTI-]
Porté par une pochette parmi les plus laides vues ces 10 dernières années, le nouvel album des Drums est une belle surprise. Indie-pop à la sauce eighties, le duo continue de prouver, en plus qu'il existe toujours, qu’ils n’auraient eu aucun mal à être signés par Factory Records il y a 35 ans de cela.
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36. The Duke Spirit - Sky Is Mine [Ex-Voto Records]
Resserré (9 titres), court (35 mns), ce nouvel album est différent de ce à quoi les Duke Spirit m’avaient habitué par le passé. Mais s’il y a ici moins des chansons fougueuses et pétaradantes, et plus de titres langoureux et mélancoliques, leurs guitares nerveuses sont toujours là. Pas forcément immédiat, 'Sky is Mine' est en tout cas un des vrais grower de 2017.
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35. Will Stratton - Rosewood Almanac [Bella Union] 
Remis et guéri d’un cancer, Will Stratton aura sorti en 2017 son album le plus anglais, lui l’américain, malgré quelques influences de Sufjan Stevens ou David Ackles. Très bien arrangé (alto, violon(celle) et autres clavecins sont de la partie), ce disque, en plus de dégager une beauté lumineuse, est un album folk des plus positif et plein d’espoir.


34. Piano Magic - Closure [Second Language]
Après 21 ans d'aventure, Piano Magic ferme le ban avec 'Closure', magnifique façon de tirer sa révérence. Mélancolique comme jamais, très bien orchestré et pouvant compter sur la présence notable de Peter Milton Walsh de The Apartments, l'album égrène 8 chansons pop tristes et remarquablement mises musique. On a vu des au-revoir bien moins réussis que ceux-ci.
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33. Poni Hoax - Tropical Suite [Pan European Recording]
Moins froide, plus fun, presque funk par moments, la musique des Poni Hoax continue de suivre la voie tracée par leur précédent 'State of War'. Véritable voyage passant par l’Asie, São Paulo, Pattaya ou l’Europe de l’Est du côte de laquelle ils vont chercher des trompettes merveilleuses, il est aussi le chant du cygne d’un groupe qui, il y a quelques semaines, a décidé de mettre la clé sous la porte.


32. METZ - Strange Peace [Sub Pop]
En confiant sa production à Steve Albini, METZ semble changer de braquet. Sans pour autant laisser reposer son noise-rock, ses guitares aiguisées et martyrisées, sa virulence et son chant punk, il y a comme quelque-chose qui a changé chez le trio. Peut-être plus accessible, ce 'Strange Peace' n’a pour autant rien de paisible. Tant mieux.


31. The Black Angels - Death Song [Partisan Records]
Retour des américains de Black Angels sur les bons rails. Psychédélisme dans lequel déboulent guitares et claviers, écho et voix mixée à la perfection, ce ‘Death Song’ et sa pochette agaçante sait alterner le calme et le furieux. Sacré album.


30. Godspeed You! Black Emperor - Luciferian Towers [Constellation]
La dernière fournée du plus grand groupe de Montréal voit la lumière revenir dans ses compositions, délaissant peu à peu la noirceur de leurs dernières livraisons, quoiqu'en dise son titre 'Luciferian Towers'. Et c'est tant mieux (leur 'Asunder, Sweet and Other Distress' n'étant pas franchement emballant sur la longueur). Car si leur musique reste évidemment toujours aussi dense, revoir des mélodies claires ne les rend que plus passionnant.


29. The Sapphics - Camel Toes [-] 
Constitué de deux membres de Nine o’Nine, les Sapphics est un quintette limougeaud dont le projet repose sur le mythe de l’androgynie. Invitant des guitares Nirvana-esque par-ci, balançant un stoner psyché par là ou punkisant les Franz Ferdinand, 'Camel Toes' est un disque épatant, attendu et qui ne déçoit pas. Et qui transpire la sincérité par tous les sillons.


28. Slowdive - st [Dead Oceans]
Il fallait bien que les Slowdive y passent à leur tour. Reformé pour quelques concerts, le groupe anglais est retourné en studio et a sorti en 2017 peut-être le meilleur album de sa carrière, tout au moins le plus cohérent, quand bien même il se termine par une chanson qui tranche formidablement avec le reste. Quel retour !


27. Grandaddy - Last Place [30th Century]
Retour aux affaires pour le groupe de Modesto après leur arrêt en 2006 avec 'Last Place', un disque à l'image de leur discographie : les défauts présents sont tous sauf rédhibitoires. Mieux : je ne sais pas si la mort soudaine de Kevin Garcia en mai dernier mais comme je le soupçonnais dans ma chronique de l'époque, ce 'Last Place' est définitivement un disque qui s'installe dans votre esprit sans en partir.


26. Michael Chapman - 50 [Paradise of Bachelors] 
Pris en main par Steve Gunn, Michael Chapman, 76 ans au compteur, aura sorti '50', un disque pour (re)mettre en lumière sa carrière, celle d’un artiste méconnu et/ou oublié. Premier « american record » de sa carrière (selon ses propres dires), '50'  propose 1h de musique folk où ses compositions (de nouvelles ou des relectures) se baladent nues comme des vers ou extrêmement habillés d’électricité, de cordes et de chœurs. Quand cinquante années de folk vous contemplent…


25. Esmerine -  Mechanics of Dominion [Constellation]
Esmerine ou un des nombreux groupes issus du tentaculaire Godspeed You! Black Emperor. Surtout un duo qui continue album après album de régaler son monde. Lumineuse, bien orchestrée, pouvant compter sur la présence d’éminents guests (au premier rang desquels Sophie Trudeau de GY!BE), ce 'Mechanics of Dominion' est d’une beauté mélancolique parfaite.


24. Clap Your Hands Say Yeah - The Tourist [CYSHSY Inc]
Disparu des radars médiatiques depuis la fin d'une hype méritée, les Clap Your Hands Say Yeah ne se résument désormais plus qu'à Alec Ounsworth, seul rescapé de l'aventure. Pour autant, plus calme, presque acoustique par moments, cet album contient certaines des meilleures chansons de l'entité new-yorkaise.


23. Mari Samuelsen - Nordic Noir [Decca Classics]
Entre musique de chambre et néo-classique, aussi cinématographique (la première partie) qu’évanescent, chuchotant et quasi ambient (tout le milieu de l’album), ce 'Nordic Noir' de Mari Samuelsen est d'une mélancolie et d’une grande beauté. A se damner !


22. Chad VanGaalen - Light Information [Sub Pop]
Remisant mes idées pré-conçues sur Chad VanGaalen, je suis tombé sous le charme de ce nouvel album de l’américain. Brinquebalant, pleins de guitares, de mélodies accrocheuses et de tubes potentiels (évident Old Heads), ce 'Light Information' est un peu le disque qu’aurait pu écrire Elliott Smith s’il était encore parmi nous aujourd’hui.


21. The Mountain Goats - Goths [Merge]
Pour John Darnielle, leader de The Mountain Goats, les années passent mais le talent perdure. Preuve avec ce 16è album, enregistré sans guitare mais avec une basse ronde comme il faut et une belle utilisation des chœurs, dans lequel il égrène ses histoires (gothiques donc) de sa voix à nulle autre pareille.  


Parce qu'écouter est toujours mieux, voilà un lecteur Spotify et un lecteur Deezer proposant une chanson des 20 albums cités ci-dessus (du numéro 21 au numéro 40) :







Pour rappel :
Bilan 2017 : Top 15 « Ep, 7", Compilation & Réédition »
Bilan 2017 : Top 50 « Morceaux »
Top 40 Albums : 20-01  

mercredi 29 novembre 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Used and Confused

Projet annuel de 12 singles, le super groupe composé de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason aura rythmé beaucoup des parutions de ces pages sur les 6 premiers mois de 2017 (voir Random Haiku Generator, Love Will Leave You Cold, Wasted, Black Screen, Slowly, Citrus Light).

Pour autant, suite à deux morceaux moins convaincant, je les ai mis de côté. Pour mieux les retrouver via Used and Confused, la chanson de septembre.

Un titre le plus « tubesque » des 11 parus jusque là. J'écouterais plus les radios commerciales, je me serais fendu d'un petit « Used and Confused ou la chanson la plus Rihanna-esque de Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason ». Mais comme ma connaissance de la discographie récente de la plus célèbre des Barbadiens est quasi-nulle, je vais m'abstenir.

Mais Used and Confused a tout ce qu'il faut pour séduire le plus grand nombre : il a tous les atours d'une chanson mainstream très bien produite, aux effets de manche assez imparable.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des playlists Spotify et Deezer (colonne de gauche de ce blog), Used and Confused de Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason est également en écoute sur un des deux liens ci-dessous :





mercredi 26 juillet 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Citrus Light

Je continue avec ma marotte de cette année 2017. Ainsi, et comme ils l'avaient promis, le super trio islandais Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason continue d'honorer chaque début de mois de cette année d'un nouveau titre de leur collection de singles à paraitre en décembre prochain.

Citrus Light est le sixième morceau de ce projet, après Random Haiku Generator, Love Will Leave You Cold, Wasted, Black Screen. Il fait suite au r'n'b lascif de Slowly et s'en éloigne pour mieux prendre cette fois les contours d'une chanson pop classique, très aérienne, portée par une très belle mélodie et, notamment (puisque que les trois comparses apportent tous une corde vocale à l'affaire), par la voix cristalline de Sóley. Et que vogue le sans-faute jusque là pour le trio en somme.

Album :
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des lecteurs Deezer et Spotify sur la gauche, Citrus Light de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason est également en écoute ci-dessous :



lundi 26 juin 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Slowly

Après Random Haiku Generator, Love Will Leave You Cold, Wasted et Black Screen, voilà le 5è single de l'année 2017 pour le super groupe islandais composé de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason. Slowly est son titre et se rapproche nettement d'un r'n'b lascif à la The Weeknd (en tout cas, de ce que faisait le monsieur à l'époque de ses trois premières mixtapes distribuées gratuitement sur le net en 2011).

Efficace et langoureux. Le trio suit donc les saisons. Ce Slowly va très bien à ce très chaud début d'été.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des lecteurs Deezer et Spotify sur la gauche, Slowly de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason est également en écoute ci-dessous :



lundi 1 mai 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Black Screen

Quatrième volet des aventures discographiques du super groupe islandais formé de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason (de Mùm), voilà donc Black Screen.

Un morceau plus enlevé et qui s'éloigne des trois premiers singles qu'étaient Random Haiku Generator, Love Will Leave You Cold et Wasted. Plus pop (dans sa construction et sa mélodie), le mélange des trois islandais fait une nouvelle fois mouche. Ce projet (un titre par mois d'ici décembre) est un ravissement jusque là.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des lecteurs Spotify et Deezer, Black Screen du trio Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason est également en écoute ci-dessous :



lundi 3 avril 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Wasted

Petite marotte de 2017, voilà donc le 3è titre de la compilation de singles (ou de l’album) du super trio islandais formé de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason. Après Random Haiku Generator et  Love Will Leave You Cold, voilà donc Wasted, dévoilée à la toute fin du mois de mars.

Conduite par un piano (qui me rappelle le Green and Gold des Lanters on The Lake) et des chœurs évanescents, chacun des trois protagonistes chante un des couplets ; et rend ce Wasted mélancolique et beau à souhait, rendant même les quelques « fucking wasted » chantés ici et là particulièrement délicieux.

Bref, Wasted ou la chanson cotonneuse parfaite pour un lundi matin, encore plus quand on revient de 15 jours de congés et qu'on reprend le chemin du boulot. Et qui voit Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason continuer leur sans-faute jusque là.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music    


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En plus des lecteurs Spotify et Deezer à gauche, Wasted de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason est également en écoute ci-dessous :


jeudi 2 mars 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Love Will Leave You Cold

Après Random Haiku Generator à la fin janvier, voilà Love Will Leave You Cold, deuxième extrait du futur album (ou compilation de singles) du super groupe islandais formé de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason.

Une chanson qui porte assez bien son nom. Froide, lancinante, quasi-instrumentale - à peine troublée par les chœurs des trois protagonistes répétant « Love Will Leave You Cold » - et portée par un piano (la patte de Sóley mais qui me fait dire que le trio aurait pu être un quatuor s'il s'était adjoint la présence d'Ólafur Arnalds), cette chanson perd en électro et gagne en ambiant.

En tout cas, sortie le 28 février, elle prouve également que les islandais sont toujours à l'heure. Bon à savoir.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des lecteurs Spotify et Deezer à gauche, Love Will Leave You Cold, le deuxième extrait de la collaboration de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason, est en écoute ci-dessous :



lundi 6 février 2017

[Track of The Day] Sin Fang, Sóley & Örvar Smárason - Random Haiku Generator

Et les islandais décidèrent de former eux-aussi leur super groupe. Son nom ? Juste celui des différents protagonistes, au nombre de trois ici : Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason (leader de Múm). Avouez que ça vend déjà sur le papier pas mal de rêve.

L'objectif du trio ? Proposer une nouvelle chanson chaque mois de cette année 2017 avant de compiler le tout et de sortir l'album (ou la compilation de singles, nous verrons bien) chez Morr Music en décembre prochain.

Voilà donc un projet qui devrait nous tenir en haleine toute l'année, qui plus est avec un premier morceau comme Random Haiku Generator, très belle balade électro-pop rêveuse, mélodique et tout en finesse où les univers de Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason se mélangent admirablement bien. La suite est très attendue dans ces pages ; et ça tombe bien, février n'a que 28 jours.

Album : -
Année : 2017
Label : Morr Music

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En plus des lecteurs Spotify et Deezer, Random Haiku Generator du trio Sin Fang, Sóley et Örvar Smárason est en écoute ci-dessous :