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jeudi 18 septembre 2025

[Track of The Day] Comet Gain - The Ballad Of The Lives We Led

Têtes d'affiches qu'on s'arrache à prix d'or, coûts annexes qui ne cessent d'augmenter, budgets qui explosent (et avec eux les dettes), évènements qui mettent la clé sous la porte : tout l'été, les articles alarmistes à propos des festivals hexagonaux se sont accumulés dans la presse française. Et à raison, la situation n'étant pas vraiment à la joie.

N'ayant jamais eu beaucoup d’appétence pour ces grands raouts musicaux à (dizaine) de milliers de personnes étalés sur plusieurs jours et leurs têtes d'affiche qui n'en sont plus ou qui ne le sont que pour une chanson (coucou Chappell Roan), j'avoue que j'ai du mal à m'émouvoir pour beaucoup de ces festivals en difficulté qui participent à une fuite en avant et qui pensent plus à ramener des stars (ou prétendues stars) que de construire des line-up cohérents et qui tentent des choses.

A l'inverse, j'ai beaucoup d'amour pour le Paris PopFest, festival à taille humaine (dans lequel je n'ai jamais mis les pieds, on va encore me taper sur les doigts pour ça), tenu par de vrais (de vrai) passionnés et qui depuis des années ramène la pop au centre de tout via une programmation pas clinquante mais toujours pointue. 

Un festival qui ouvre ce jeudi - et pour trois jours - sa septième édition, toujours au Hasard Ludique, toujours à prix mini (20€ la soirée, qui dit mieux, qui plus est sur Paris ?) et avec une programmation évidemment de bon goût : Essential Logic, Dog Park, Holiday Ghosts ce jeudi, Comet Gain, Die Katapult, Would-be-goods et The Sunny Street vendredi, The Loft, Blueboy, Paris Banlieue et White Town (qui remplace au pied levé la nouvelle petite merveille indie-pop anglaise The Cords) le samedi, d'ores et déjà complet. Avec en bonus, comme à chaque fois, deux DJ set (dont on dit toujours le plus grand bien) pour finir les soirées du week-end en dansant Groupes indie au possible, certains (ou tous les) noms listés ci-dessus ne vous diront peut-être rien. Mais la question est ailleurs : aimez-vous l'indie-pop et beaucoup ses dérivés, les belles mélodies et les chansons de qualité ? Oui ? Alors foncez, vous ne le regretterez pas.

Et si vous ne pouvez y aller qu'un seul soir, choisissez le vendredi. Vous pourrez y voir Comet Gain, groupe de plus de trente âge d'Oxford en Angleterre mené par David Christian et qui a publié au printemps dernier son nouvel album à la superbe pochette 'Letters To Ordinary Outsiders', par lequel je les découvre. Un disque pop (évidemment), de belle facture, à la construction originale (les membres du groupe discutent au début de certaines chansons, de façon banale autant que philosophique) et aux chansons de qualité, comme le très efficace Do You Remember 'The Lites On The Water', le mélancolique Yeah, I Know It's A Wonderful Life, But There's Always Further You Can Fall, et surtout The Ballad Of The Lives We Led (en écoute aujourd'hui) et son piano entêtant et répétitif, sans doute un des meilleurs morceaux d'ouverture de 2025.

 

Toutes les informations sur le Paris PopFest sont à retrouver sur le lien linktr.ee du Festival
 

Pour acheter vos places pour jeudi ou vendredi (le samedi est complet), c'est sur le lien suivant

 

Album : Letters To Ordinary Outsiders
Année : 2025
Label : Tapete Records

Acheter

En plus des playlists Spotify, Deezer, Tidal et YouTube, The Ballad Of The Lives We Led de Comet Gain est également en écoute ci-dessous :

Autre chanson remarquable de 'Letters To Ordinary Outsiders' de Comet Gain, voilà l'efficace Do You Remember 'The Lites On The Water' :

mercredi 25 septembre 2024

[Track of The Day] Chime School - Points of Light

Je ne sais pas si la direction de Slumberland Records tient un classement des chouchous de son roster impressionnant et toujours de grande qualité, mais il y a fort à parier que si c'est le cas, Chime School ne doit pas être loin de la tête tant le label d'Oakland semble avoir les yeux de Chimène pour le groupe d'Andy Pastalaniec et son indie-pop et jangle-pop qu'il a chevillées aux corps.

'The Boy Who Ran The Paisley Hotel' est le second album de Chime School. Il vient de sortir et reprend l'histoire là où s'était arrêté Calling In Sick, le morceau qui fermait le premier album éponyme du groupe en 2021. Un disque de genre certes, mais un joli disque surtout, avec ce qu'il faut de pop à guitares pour satisfaire son monde et qui se termine par Points of Light (en écoute aujourd'hui), une chanson à la mélancolie et nostalgie prégnantes, et qui tranche avec le reste de l'album que ce soit au niveau de sa production comme de son ambition - ouvrant par la même quelques nouveaux horizons à Chime School.

Vendredi soir, Chime School jouera peut-être Points of Light sur scène lors de son premier passage en France. Ce sera dans le cadre du Paris PopFest (mais pouvait-il en être autrement ?) petit festival indie-pop à la programmation racée et toujours de bon goût. Un festival qui fête sa sixième édition, une nouvelle fois à taille humaine (tout a lieu au Hasard Ludique) et une nouvelle fois à des prix tout à fait accessibles (50€ le pass 3 soirs, 20€ la soirée seule).
Et pas de déception évidemment niveau programmation (les organisateurs des soirées Another Sunny Night sont aux manettes) qui mélange habilement vieux de la vieille de la scène pop (les mancuniens de Blue Orchids, The Gentle Spring, groupe formé par l'ancien Field Mice Michael Hiscock qui remplace au pied de la lettre les covidés Would-be-goods et leur quarante ans de carrière, Prolapse, groupe anglais qui n'a pas joué à Paris depuis 1996, ou encore les français Freluquets qui se reforment pour l'occasion), vétérans du XXIè siècle (The High Water Marks, les suédois de The Embassy ou les espagnols de Papa Topo) et quelques autres groupes plus récents comme Chime School et quelques gars bien de chez nous (les français de Pop Crimes pour ne citer qu'eux). Avec en bonus deux DJ set pour clôturer les soirées du vendredi et du samedi. Que demander de plus ? 

Alors ne faites pas comme l'auteur de ces lignes qui à nouveau va rater le Paris Popfest alors qu'il se promet chaque début d'octobre d'en être à l'édition suivante (alors que c'est à eux que je dois ma découverte de Laura Palmer de The Luxembourg Signal, une des plus grandes chansons des années 2010). Et foncez-y. Un parce que vous ne regretterez pas votre soirée. Deux parce que des évènements comme ça, créés et menés par quelques petites mains dévouées et véritablement passionnées, ça ne court pas les rues et que ça mérite d'être soutenu. Et trois parce que la pop à guitares de Chime School mérite qu'on la découvre sur scène.


Programmation Paris PopFest 2024 :
Jeudi 26 septembre (18€/20€)
Blue Orchids (UK)
The High Water Marks (US / NO)
Pop Crimes (FR)

Vendredi 27 septembre (20€/ 22€)
The Orchids (UK)
Chime School (US)
Freluquets (FR)
The Gentle Spring (UK)
+ DJ set In-House (FR)

Samedi 28 septembre (20€/ 22€)
Concert acoustique sur les rails de la Petite Ceinture :
17h30 : Sylvia Hansel
18h : The Gentle Spring

Au Hasard Ludique :
Papa Topo (ES)
The Embassy (SW)
Prolaspe (UK)
Edgar Déception (FR)
+ DJ set La Bagarre (FR)


Réservation

Album : The Boy Who Ran The Paisley Hotel
Année : 2024
Label : Slumberland Records

Acheter

En plus des playlists Spotify, Deezer et YouTube, Points of Light de Chime School est également en écoute ci-dessous :

 Tirée de 'Tales of A Kitchen Porter', compilation à sortir célébrant Martin Newell et ses Cleaners From Venus, voilà l'excellente reprise de Mercury Girl par Chime School :

mardi 10 mars 2020

[Track of The Day] Jeanines - Less and Less

Auteur d'un joli premier album court et charmant et qui avait fait les beaux jours d'hiver de Lyle, à l'instar de leurs cousins australiens de The Stroppies, le duo de Brooklyn Jeanines ne chome pas et vient de sortir sur le label londonien Where It's At Is Where You Are (oui, tout ça) un nouvel Ep de 4 chansons.

Un disque moins jangle que son prédécesseur, plus brut mais délicieux à bien des égards, notamment sur Less and Less, chanson où plane l'ombre du Velvet Underground des débuts, quand la bande à Lou Reed s'était entichée de Nico.

Notons d'ailleurs que les Jeanines seront en concert le 17 mars prochain à Paris, et sous la houlette du toujours de bon goût Paris PopFest.

Album : Things Change
Année : 2020
Label : Where It's At Is Where You Are


En plus des playlists Spotify, Deezer et SoundsGood (Apple Music, Qobuz, etc), Less and Less de Jeanines est également en écoute ci-dessous :




vendredi 20 septembre 2019

[Track of The Day] The Royal Landscaping Society - Goodbye

Heureux parisiens. Oui, heureux vous qui allez pouvoir passer votre week-end à siroter de l'indiepop au Paris Popfest, troisième édition du nom, qui lance ses hostilités ce vendredi soir, au Hasard Ludique, dans le XVIIIè arrondissement de la capitale, et les continuera le lendemain au même endroit.

Heureux vous d'être conviés à cette « fête de l'indiepop DIY » (comme le disent les organisateurs) et voir sur scène, parmi d'autres, les anglais de Bis, les français d'Hidrogenesse ou d'EggS, les délicieux The Last Detail, les mythiques BMX Bandits ou The Royal Landscaping Society, dont leurs derniers singles en date valent joliment le détour, notamment Goodbye, en écoute aujourd'hui.

Oui heureux vous d'être à Paris, d'avoir un festival à taille humaine, avec une programmation aussi juste et à des prix normaux (de 16 à 21€), qui plus est à l'heure où on vient d'annoncer qu'il faudra dépenser au minimum 73€ pour aller voir Green Day / Weezer / Fall Out Boy à Paris en juin prochain.

Heureux lyonnais. Oui, heureux vous qui allez pouvoir passer votre week-end à déguster des guitares qui n'en peuvent plus de balancer des accords et des riffs bien sentis. Dans une configuration un peu plus importante (3 jours de concert) que le Paris Popfest, voilà 'La Messe de Minuit', nouveau festival indie-rock lyonnais avec en tête d'affiche, excusez du peu, Fat White Family, Lysistrata ou encore The Psychotic Monks ; auxquels on peut rajouter Decibelles, Yak ou Last Train. Trois soirs de concerts à L’Épicerie Moderne, au Périscope et au Transbordeur, avec là aussi, des prix tout à fait respectables.

Bref, c'est le week-end, et les « petits festivals » (à soutenir plus que jamais tant ces initiatives sont bienvenues) font de la résistance. On va donc doublement se réjouir qu'on soit vendredi.

NB : Toute la programmation du Paris Popfest se trouve ici. Et les réservations se passent là.
Toute la programmation de La Messe de Minuit est à retrouver ici. Et c'est là pour les réservations.

Album : Goodbye / A To Fade In single
Année : 2019
Label : Matinée Recordings


En plus des playlists Spotify et Deezer (colonne de gauche de ce blog), Goodbye de The Royal Landscaping Society est également en écoute ci-dessous :


Dernier single en date de The Royal Landscaping Societ, voilà Clean qui rappelle The Postal Service :



vendredi 26 juillet 2019

Joseph Fisher - Chemin Vert [-]

'Eureka Street', excellent roman de Robert McLiam Wilson, sorte de mix entre le 'Tortilla Flat' de John Steinbeck et 'The Big Lebowski' des Frères Coen (mais à la sauce irlandaise), s'ouvre par ces mots : « Toutes les histoires sont des histoires d'amour ».

Et ce n'est pas 'Chemin Vert' de Joseph Fisher qui viendra contredire cette vérité. Premier album du parisien, ce disque est, comme l'indique son sous-titre, « une collection de chansons à propos des filles, des salauds et de l'amitié.»

Musicalement, évidemment, l'ensemble est très bien ficelé, avec un trio guitare, basse, batterie, plutôt brut, parfois ascète, d'où s'échappent de belles mélodies, montées sur des structures qui de temps à autres s'extirpent judicieusement du carcan traditionnel de la chanson.
Un tout très anglo-saxon (il ne cite pas sur Chemin Vert les Red House Painters pour rien, et ce n'est pas non plus un hasard qu'il ait tenu la guitare lors du concert de Michael Hiscock de The Field Mice au Paris PopFest l'an passé), au plus fort sur Désordre ; mais où l'on retrouve tout de même quelques traces du Miossec des débuts.

Toutefois, l'atout principal de 'Chemin Vert', ce sont les textes de Joseph Fisher. Car ils touchent au plus profond. Rarement il m'a été donné l'opportunité d'écouter un disque parlant aussi bien des affres de l'amour, des ruptures, des déceptions, parfois des joies, de la mise à mort d'un sentiment et de tous les questionnements inhérents à ce genre de relations humaines.

En trouvant souvent le mot juste, en ne sacrifiant jamais ses rimes à une facilité d'écriture, Joseph Fisher est brillant, qu'il évoque les sentiments non-réciproques (« Toi tu voudrais bien vieillir avec moi mais dans 20 ans, moi je voudrais que ça commence maintenant » sur Je Ne Suis Pas Gentil), les plans culs qui n’en sont jamais vraiment (« Pour un garçon si détaché tu as souvent les larmes aux yeux », « Mais je vois que ton cœur se serre quand je me vais au bras d’un autre », « Tu ne trompes personne - je suis partageur et partagé - tu sais que c’est faux - je suis partageur et partagé - ce ne sont que des mots », « Combien de temps encore faudra t-il faire comme si nous faisions fi des conventions? » sur Partageur et Partagé) ou les douleurs d’une séparation (« J’ai toute ma tête mais mon cœur saigne et vient mourir aux portes de ton corps » sur Désordre).

Mieux encore : de toutes les chansons parlant de la douleur de la séparation et de la douleur qui ne veut pas diminuer, c'est sans nul doute le Cup of Coffee de Garbage qui a toujours eu ma préférence, tant le titre écrit par Shirley Manson est d'une justesse folle. La chanson titre Chemin Vert est du même acabit. Sans doute apogée de l'album, Joseph Fisher y questionne au plus près le sentiment amoureux et surtout sa perte. L'histoire d'un homme qui revient sur les pas d'une ancienne relation, dont il se rappelle les débuts (« Tu me recevais nue et fumant dans ton lit. J’y restais le dimanche, parfois jusqu’au jeudi »), la passion qui s'emparait d'eux (« comme nos deux peaux faisaient des étincelles »), le bonheur qui irradiait (« même si cet été là il ne plut pas beaucoup, le ciel ne pleurait plus, il se calquait sur nous »), les projets qui s'amoncellent (« on rêvait aux enfants que l’on aurait plus tard, en voyant ceux des autres gambader dans les squares. Le bonheur pour une fois ne tombait pas des mains, on s’y croyait, on s’y voyait enfin »). Avant que l'on comprenne que c'est l'amour qu'il a perdu et non la compagne, qui elle, a changé (et Joseph Fisher l'explique bien dans l'interview donnée à Sun Burns Out, voir plus bas).

Trente-cinq minutes, neuf chansons : Joseph Fisher livre avec 'Chemin Vert' un panorama intense, plein de doutes, d'espoir, de renonciation, de souvenirs, de manque de courage aussi, le tout porté par de très belles mélodies qui n'arrivent pas à ne pas être mélancoliques. Et au-dessus de tout cela plane l'amour. Oui, décidément, toutes les histoires sont des histoires d'amour. (Sortie : 30 avril 2019)

Plus :
'Chemin Vert' est en écoute sur le bandcamp de Joseph Fisher
'Chemin Vert' est à l'achat sur le bandcamp de Joseph Fisher
'Chemin Vert' de Joseph Fisher est également en écoute sur Spotify et Deezer
La chronique de 'Chemin Vert' de Joseph Fisher par Mathieu Gandin pour Pop News

Trois chansons de Joseph Fisher en écoute. A tout seigneur tout honneur, voilà donc la chanson Chemin Vert, dont j'ai évoqué la beauté juste au-dessus. Puis Partageur et Partagé, seule chanson en duo (avec Albane Honoré) où un couple qui se veut libre ne l'est finalement pas tant que cela. Et enfin le très beau Ville Nouvelle, plein de rêves évanouis :







mercredi 28 juin 2017

[Track of The Day] The Luxembourg Signal - Laura Palmer

Loin des jauges géantes de Rock en Seine ou du Pitchfork Music Festival, faites donc place au Paris PopFest, tout nouveau festival parisien qui se tiendra en septembre prochain, le 22 à L’Espace B et le 23 au Hasard Ludique.

Pensé et conçu par les Another Sunny Night (Emilie, Joanny, Clémence, Emmanuel), responsable d’une bonne vingtaine de concerts et dj-sets pop sur Paris, le festival PopFest accueillera donc pas moins de 9 groupes sur deux jours.

Au programme des festivités, les formidables Spearmint, mais aussi White Town (dont ASN a sorti un 45-tours en 2013) ou le bassiste de The Field Mice (la participation de quelques membres de Sarah Records n'est peut-être pas à exclure, qui sait ?) ; mais aussi des dj sets (pop, évidemment) et pas mal de groupes inconnus à mon bataillon (le programme complet est au bas de ce post).
Parmi eux The Luxembourg Signal, septet de Portland aux États-Unis, dont je n’ai fait la connaissance qu’il y a quelques jours. Auteur d’un premier album a priori remarqué en 2014, The Luxembourg Signal sortira son deuxième disque en octobre prochain, toujours chez Shelflife Records.

Histoire de faire les choses bien, le groupe vient de faire paraitre un premier 45-tours avec deux titres : une reprise de Close Lobsters en face-B (Let’s Make Some Plans) mais surtout Laura Palmer en face-A. Et autant vous dire tout de suite que l’on tient là une chanson absolument renversante. De la très haute tenue, avec six minutes totalement délicieuses, entre dream-pop, indie-pop et shoegaze, avec une production parfaite de bout en bout qui voit s’empiler les guitares pour un final merveilleux.

Moi qui n’ai jamais vu un épisode de Twin Peaks, je ne sais pas si cette chanson parle de l’héroïne de David Lynch ou s’il y a le moindre rapport avec la série mythique. Ce que je sais par contre, c’est que ce Laura Palmer de The Luxembourg Signal est sans doute le meilleur single de l’année 2017 jusque là. Oui, carrément.

Album : Laura Palmer / Let’s Make Some Plans (Close Lobsters cover)
Année : 2017
Label : Shelflife Records


Malheureusement indisponible sur Spotify et Deezer, Laura Palmer de The Luxembourg Signal est en écoute ci-dessous :






Face-B de ce 45-Tours de The Luxembourg Signal, voilà la reprise de Let’s Make Some Plans des Close Lobsters :



Pour finir donc, le line-up complet de cette première édition du Paris PopFest !

https://www.facebook.com/parispopfest/
Vendredi 22 sept. 2017 -  Espace B (Paris)
The Luxembourg Signal (US)
Parenthesis... (UK)
White Town (UK)

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Réserver (8.5€)








Samedi 23 septe. 2017 - Hasard Ludique (Paris)
Spearmint (UK)
Papa Topo (ES)
Mehdi Zannad feat. Dorian Pimpernel (FR)
Michael Hiscock & friends play The Field Mice (UK/FR)
The Catenary Wires (UK)
DJs : Hidrogenesse (ES)

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Réserver (15€)