Album : This Hotel Room / Look At Miss Ohio 7"
Année : 2025
Label : City Slang
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Le clip de This Hotel Room de King Hannah :
Album : This Hotel Room / Look At Miss Ohio 7"
Année : 2025
Label : City Slang
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Le clip de This Hotel Room de King Hannah :
Pas dit que le monde ait besoin ou soit dans l'attente d'un nouvel album de Midlake en 2025, tant le groupe a tout dit en 2006 et a su marquer son époque avec des chansons comme Roscoe ou Head Home. Mais sans être attendu, sans être renversant pour un sou, sans être un disque majeur, ni du mois ni même de la semaine, 'A Bridge To Far' s'écoute sans déplaisir. Parce qu'il y a quelques mélodies soignées. Parce que la voix d'Eric Pulido, si elle n'a pas le charme de celle de Tim Smith, a aussi ce petit truc que d'autres non pas. Et parce que The Calling (en écoute aujourd'hui) est un sacré single, aux guitares magnifiques, et qui rappelle pourquoi, il y a de cela vingt ans, nous sommes beaucoup à avoir follement aimé Midlake et ses chansons.
Album : A Bridge To Far
Année : 2025
Label : Bella Union
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Le clip de The Calling, un des singles extraits de 'A Bridge To Far' de Midlake :
Un disque très réussi, mené par une voix, si ce n'est de tête, particulièrement haut perchée, entre pop, rock et folk, qui multiplie les jolies mélodies, les emballements au piano, les orchestrations fournies, les chansons classieuses (The Damage We Have Done, My Hopes Are Mine avec la voix de Maggie Reilly, la voix du Moonlight Shadow de Mike Oldfield) quand elles ne sont pas tout simplement grandes (The Art of Leaving, en écoute aujourd'hui, sa fougue et ses riffs délicieusement efficaces en conclusion).
Album : The Making
Année : 2025
Label : The Barne Society
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Autre chanson très réussie de 'The Making', voilà The Damage We Have Done, single sorti il y a de cela deux ans déjà :
Le clip de The Making, la chanson qui donne son nom à ce nouvel album de Lavinia Blackwall :
Pendant peut-être quinze ans, j'ai vu passer cette pochette dans les feeds de mes différents réseaux sociaux. Elle m'intriguait : deux jeunes garçons, un blanc et un noir, dépenaillés, assis sur bord de piste, l'un souriant, l'autre étant trop sérieux pour son jeune âge. Et aucune mention du nom de l'album, ni du groupe ou de l'artiste en question. Juste la photo de ces deux gamins, belle et puissante.
Un jour, j'ai appris qu'il s'agissait de la pochette de 'Clube da Esquina', disque de 1972 de deux brésiliens, Milton Nascimento et Lô Borges, dont je n'avais jamais entendu parler. J'ai lu les avis dithyrambiques le concernant. J'ai compris qu'il avait été une influence majeure - et pas qu'au Brésil. J'ai lu les déclarations enflammées à ce que beaucoup - en fait tous - considéraient comme un chef d’œuvre absolu, de la musique brésilienne bien sûr, mais surtout de la musique tout court. Mais j'en suis resté là. Allez comprendre.
Le 12 janvier dernier (oui, c'est précis, mais on se souvient toujours de la première écoute d'un disque marquant), pour la première fois, j'ai lancé 'Clube da Esquina'. J'ai découvert cette musique brésilienne, inventive, poétique et d'une beauté rare, pleine de folk, de variations pop baroques, portée par des voix absolument sublimes. Et j'ai réalisé que tout ce que j'avais pu lire ou entendre à son propos n'était pas exagéré. Que c'était bien l'album merveilleux attendu. Et que le terme de chef d’œuvre n'était pas du tout galvaudé.
La première écoute a été une immense claque. Les suivantes ont peut-être été encore plus intenses. Et depuis, c'est devenu un compagnon sûr. Alors, à l'annonce de la mort de Lô Borges à 73 ans, ce dimanche à Belo Horizonte, la ville qui l'a vu naître, j'avoue avoir un petit pincement au cœur. Et c'est humain : on est toujours triste quand un artiste qui nous a bouleversé - qui plus est à 45 ans passés - s'en va, quand bien même on ne sait finalement rien de lui.
Fait rare dans ces pages, la photo illustrant ce papier hommage n'est pas une photo de Lô Borges mais la pochette de 'Clube da Esquina', avec ces deux gamins, si beaux et si touchants. Parce qu'il y a tout dans cette image. Parce qu'il y a tout dans cet album.
A ce jour, pas de réponse, mais l'idée est plutôt sympathique, maline et donne, s'il était besoin, un intérêt supplémentaire à suivre ce quatuor londonien, qui aime prendre son temps et qui après trois Ep (étalés sur trois ans) passe enfin au long format. Celui-ci s'appelle 'Unreal', n'est signé nulle part (mais distribué par The State51 Conspiracy) et confirme les espoirs placés en Legss. Mélange de post-rock, art-rock et post-punk, d'élans noise-rock et de quelques touches slowcore, ce disque, consistant du début à la fin et remarquablement produit, alterne chaud et froid, calme et tempête, murmures et éclats de voix, sur fond de mélodies particulièrement bien tournées. Et si l'on tombera en pâmoison devant la construction de Gloss, l'ouverture Broadcast, American Flowers, See No Evil ou le post-punk de Sleepers, Awake (avec son chant plein de détachement qui tranche avec l'énergie déployée autour), on mettra en avant aujourd'hui le superbe et touchant Eversince, pas flou pour un sou, petit diamant de balade au piano, à l'ambiance parfois rêveuse, aux cordes mélancoliques et aux guitares acérées et nerveuses.
Album : Unreal
Année : 2025
Label : -
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Autre chanson remarquable de 'Unreal' de Legss, voilà Sleepers, Awake :
Le clip de Gloss, le single extrait (à ce jour) de 'Unreal' de Legss :