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mardi 19 janvier 2021

[Track of The Day] CARM - Song of Trouble (feat. Sufjan Stevens)

CJ Camerieri est un nom qui ne vous dira sans doute rien, mais la trompette de ce new-yorkais a sans doute déjà atteint vos oreilles vu qu'il a officié sur quelques albums remarqués des têtes d'affiche de la pop music de ces 15 dernières années. On a donc pu le croiser sur le dernier album de The Tallest Man On Earth, sur le coffret de Noël 'Silver & Gold' de Sufjan Stevens (la trompette sur The Child With The Star On His Head c'est lui), sur le second album ('Bon Iver, Bon Iver') et le dernier ('i,i') de Bon Iver, sur Conversation 16 du 'High Violet' de The National, mais aussi chez Martha Wainwright, John Legend, Poliça, Chris Garneau ou encore Serengeti. To name a few comme disent nos voisins.

Rien d'étonnant donc que pour son premier effort solo sous le pseudonyme CARM, il se soit entouré d'une ribambelle d'artistes et pas les moins fameux, jugez plutôt du casting (je vous le mets au complet, histoire de) : Sufjan Stevens, Shara Nova (My Brightest Diamond), Justin Vernon, Georgia Hubley et Ira Kaplan de Yo La Tengo, Lupin, Cliff Rhymes et Benson Ramsey (The Pines), pour ce qui est du chant. Et Mouse on Mars, Francis Starlite, Jake Hanson, Mike Boschen, Chris Bierden (Poliça), Mark McGee, Amati, Joe Westerlund, Dustin Zahn, Alex Nutter, Trever Hagen, Nick Camerieri, Hideaki Aomori, Mick Rossi, Bryan Nichols, Rob Moose (Antony And The Johnsons) et Gabe Cabezas. Cela est un name-dropping de compétition mais si tous les noms ne me sont pas familiers, avouez tout de même que le casting a une sacrée gueule.

Et après dévoilé les chansons avec Justin Vernon, Shara Nova, Georgia Hubley et Ira Kaplan, CARM a mis en ligne Song of TroubleSufjan Stevens oeuvre (notamment) derrière le micro. Une chanson au texte sublime, à l'ambiance toute Sufjaniene (on dirait qu'elle sort droit des sessions de 'Carrie & Lowell'), à la production cotonneuse et étouffée et à la beauté implacable où Sufjan Stevens chante merveilleusement bien - comme il est de coutume chez lui dès qu'il s'agit de chansons à la mélancolie douce. Un Song of Trouble qui ouvrira cet album de CARM (quand Land avec Justin Vernon le fermera), qui promet beaucoup et qui sera à découvrir dans son entièreté dès ce vendredi. Hâte.

Album : CARM
Année : 2021
Label : 37d03d

Acheter

En plus des playlists Spotify, Deezer et YouTube, Song of Trouble de CARM, avec au chant Sufjan Stevens, est également en écoute ci-dessous :

Les paroles de Song of Trouble de CARM et Sufjan Stevens sont à découvrir ici : 

Autre chanson extraite de cet album éponyme de CARM, voilà Land, avec Justin Vernon au chant : 

mardi 15 mars 2011

[Track of The Day] Prefuse 73 - The Only Hand To Hold (feat. Shara Worden)

Cela faisait un moment que j'avais perdu de vue le père Prefuse 73. Pour ainsi dire depuis son 'Security Screenings', bel album de 2006 dénonçant la course à la sécurité dans les aéroports qui a suivi le 11 septembre 2001. Un disque où l'on retrouvait notamment Four Tet responsable (comme souvent) du meilleur morceau de l'album, Creating Cyclical Headaches, qui voyait se confronter le touché mélodique de 'Rounds' et la dureté de 'Everything Ecstatic'.

Bref, depuis, plus rien nada, aussi bien avec Prefuse 73 qu'avec ses autres et multiples projets. Et puis au gré d'une newsletter de Warp, j'apprends que Prefuse 73 sort un nouvel album le 26 avril prochain, 'The Only She Chapters' qui verra certaines voix féminines fameuses se succéder au micro, de Zola Jesus à Shara Worden de My Brightest Diamond en passant par la toujours très regrettée Trish Keenan de Broadcast.

Et si je suis à la base très impatient de voir de quoi l'association Prefuse 73/Trish Keenan va accoucher, je le suis encore plus après l'écoute du premier extrait pour l'instant disponible de ce 'The Only She Chapters', The Only Hand To Hold (featuring Shara Worden), titre très prometteur, atmosphérique, fugace et vaporeux. 

Album: The Only She Chapters 
Année: 2011 
Label: Warp 

The Only Hand To Hold (feat. Shara Worden) est disponible en téléchargement gratuit et légal sur le site officiel de Prefuse 73 en cliquant ici.

mercredi 1 septembre 2010

[Track of The Day] Clogs - Last Song (feat. Matt Berninger)

Et Clogs se mit à chanter. A l'instar d'Eluvium, le quatuor mené par Bryce Dessner de The National, invite l'organe vocal sur son nouvel album, 'The Creatures in the Garden of Lady Walton'.

Instrumentaux jusque là, les quatre premiers albums de Clogs proposaient des mélodies recherchées, construites à base de violons, violoncelles, pianos, cuivres et autres guitares. Une sorte de pop-classique, tout dans le feutrée, tout dans la finesse, préférant le beau au clinquant, la délicatesse à la vulgarité et la facilité.

Sur 'The Creatures in the Garden of Lady Walton', Clogs invite donc un nouvel instrument à se joindre à sa musique: la voix. Et le groupe n'invite pas n'importe quoi: Shara Worden de My Brightest Diamond et Matt Berninger - qui me semble être de partout cette année - le chanteur de The National.

Résultat? Il est beau. 'The Creatures in the Garden of Lady Walton' est un disque aussi réussi que les précédents, qui voit le groupe évoluer sans se fourvoyer et dont les guests n'accaparent pas l'attention mais mettent encore plus en lumière la musique, la chose la plus importante chez Clogs. 

Album: The Creatures in the Garden of Lady Walton 
Année: 2010 
Label: Brassland

jeudi 19 février 2009

A Red Hot Compilation – Dark Was The Night [4AD]

Je n'aime pas les compilations. J’ai toujours trouvé ça d'une inutilité crasse. Elle représente tout ce que je peux détester : l'éloge du single, l’apologie du marketing et toute l’opposé de la création. Oh bien sûr, j’en ai bien quelques unes dans la discothèque. Un 'Greatest Hits' de Queen datant de quand je partais fortement dans les aigus, un 'Best-Of' de Chris Rea offert par une connaissance pas forcément très avisée sur mes goûts musicaux (ceci dit, je dois avouer avoir toujours eu un faible pour Road to Hell et son solo de guitare final) et quelques autres. Mais peu à dire vrai.
D’ailleurs, je me suis toujours promis qu'il fallait que j'arrête d'en acheter. Sauf que ‘Dark Was The Night’ vient tout remettre en cause.

Qu’est ce donc que ‘Dark Was The Night’? Rien de moins que la 20è compilation de Red Hot Organisation, une association de lutte contre le SIDA. Fêtant malheureusement ses 20 ans, Red Hot Organisation a mis les petits plats dans les grands pour sortir un disque le plus attractif possible, afin d’amasser le maximum d’argent.

Au programme donc un double album et surtout une liste ahurissante d’artistes plus talentueux les uns que les autres proposant, chacun, des titres inédits. Jugez plutôt : Andrew Bird, Blonde Redhead et Devastations, Bon Iver, Yeasayer, Feist en duo avec Ben Gibbard de Death Cab For Cutie (pour une reprise de Vashti Bunyan), Iron & Wine (pour un titre d’à peine une minute mais d’une beauté à couper le souffle), The Decemberists (et une balade déchirante d’émotion), Grizzly Bear (seul sur un titre et en compagnie de Feist sur un autre), My Brightest Diamond (reprenant le Feeling Good de Nina Simone), Beirut, Arcade Fire (le seul vrai raté de la compilation avec un Lenin très fadasse), Kronos Quartet (qui reprend la chanson de Blind Willie Johnson qui donne son nom à la compilation) j’en passe et pas des moindres (le tracklisting complet se trouve au bas de ce papier).

Cinq titres se détachent légèrement des 31 qui composent ce ‘Dark Was The Night’ (ils sont tous les cinq en écoute plus bas) : La reprise de Cello Song – chanson composée et chantée par le grand Nick Drake sur 'Five Leaves Left’ en 1969 – par The Books et Jose Gonzales, ou la rencontre entre cordes délicates et légère electronica ; un nouveau titre de The National, So Far Around The Bend, dans la plus pure tradition du groupe et pour une de ses plus belles compositions; Sharon Jones and The Dap Kings qui reprend Shuggie Otis et son Inspiration Information, tout de soul vêtu ; et Sufjan Stevens qui s’amuse sur You Are The Blood des Castanets, en deux parties. Une première de dix minutes, tout simplement ahurissante, où le grand timonier de la pop des années 2000 mêle pop et touches électronique pour finir dans un feu d’artifice de frissons ; puis une seconde où il n’apparaît qu’en featuring du flow de Buck 65.

Au début de ce papier, je disais donc que j’avais décidé il y a quelques années de ne plus acheter ce genre de disque. Quand ce double album est tombé dans les griffes de l’Internet, je me suis résolu à briser mon serment après avoir écouté six titres (ici, et pour même pas 15€). L’objet est beau, le but final sert une bonne cause (tous les bénéfices seront reversés à Red Hot Organisation) et la qualité et la diversité des artistes présents est terrifiante (à noter que la grande majorité de ces titres là ne seront disponible qu'ici). Best compilation ever? (sortie : 16 février 2009)

Son :
Site officiel
Myspace (Un titre de ce ‘Dark Was The Night’ en écoute)

Acheter le disque ici


Exceptionnellement et vu la durée de ce double album (plus de 2h de musique), cinq titres en écoute. Les cinq cités plus haut, tous divers et variés (et dans l'ordre du tracklisting) (malheureusement plus en écoute).The Books et Jose GonzalesCello Song (Nick Drake cover)
The NationalSo Far Around The Bend
Sufjan StevensYou Are The Blood (Castanets cover)
Sharon Jones & The Dap-Kings - Inspiration Information (Shuggie Otis cover)
Buck 65 Remix (avec Sufjan Stevens et Serengeti) - Blood Pt. 2 (Castanets cover)


Tracklisting:
Disc 1
01. Dirty Projectors et David Byrne - Knotty Pine
02. The Books et José González - Cello Song (Nick Drake cover)
03. Feist and Ben Gibbard - Train Song (Vashti Bunyan cover)
04. Bon Iver - Brackett, WI
05. Grizzly Bear - Deep Blue Sea
06. The National et Nico Muhly - So Far Around the Bend
07. Yeasayer - Tightrope
08. My Brightest Diamond - Feeling Good (Nina Simone cover)
09. Kronos Quartet - Dark Was the Night (Blind Willie Johnson cover)
10. Antony Hegarty et Bryce Dessner - I Was Young When I Left Home (Bob Dylan cover)
11. Justin Vernon et Aaron Dessner - Big Red Machine
12. The Decemberists - Sleepless
13. Iron & Wine - Stolen Houses (Die cover)
14. Grizzly Bear et Feist - Service Bell
15. Sufjan Stevens - You Are the Blood (Castanets cover)

Disc 2
01. Spoon - Well-Alright
02. Arcade Fire - Lenin
03. Beirut - Mimizan
04. My Morning Jacket - El Caporal
05. Sharon Jones & The Dap-Kings - Inspiration Information (Shuggie Otis cover)
06. David Andrew Sitek - With a Girl Like You (The Troggs cover)
07. Buck 65 Remix (avec Sufjan Stevens et Serengeti) - Blood Pt. 2 (Castanets cover)
08. The New Pornographers - Hey, Snow White (Destroyer cover)
09. Yo La Tengo - Gentle Hour (Snapper cover)
10. Stuart Murdoch - Another Saturday
11. Riceboy Sleeps - Happiness
12. Cat Power et Dirty Delta Blues - Amazing Grace
13. Andrew Bird - The Giant of Illinois (The Handsome Family cover)
14. Conor Oberst et Gillian Welch - Lua
15. Blonde Redhead et The Devastations - When the Road Runs Out
16. Kevin Drew - Love Vs. Porn

mardi 2 décembre 2008

The Decemberists – Always the Bridesmaid: A Singles Series [Rough Trade]

(suite à la suppression du texte par blogger (voir 'WebSheriff fais moi peur'), je le reposte donc, à la date initiale. A la différence près que les deux titres en écoute se trouvent au format deezer. Bonne lecture!).


On avait laissé The Decemberists avec un ‘The Crane Wife’ en 2006, concept album plutôt réussi n’hésitant pas à aller lorgner prêt d’un rock rappelant tantôt les Pink Floyd, tantôt les Who. Mais on gardait surtout en tête leur ‘Picaresque’ l’année d’avant ou même leurs deux premiers albums. Car ils ne sont jamais meilleurs que quand ils officient dans ce qu'ils ont toujours fait: du pop-folk teinté de rock, de cuivres, de cordes et d'extravagance.

Deux ans donc plus tard, revoilà la bande à Colin Meloy. Avant de sortir son nouvel album – un opera-rock qui portera le nom de ‘Hazards of Love’ (où l’on devrait retrouver Shara Worden de My Brightest Diamond et Becky Stark, la voix de Lavender Diamond) – qui devrait être disponible au printemps 2009, The Decemberists sortent trois singles-eps sous le nom 'Always the Bridesmaid: A Singles Series'. Sept titres au total, trois disques différents (et collector) qui résument en quelques notes la discographie du groupe.

Premier seven-inch, ‘Valerie Plame’ est un duo de chansons qui rappelle les premiers albums jusqu'à 'Picaresque', avec notamment un titre éponyme (du nom de l’agent de la CIA dont l’identité avait été révélée par le New-York Times) enlevé qui se finit avec des chœurs qui ont un je-ne-sais-quoi de ceux de Hey, Jude des Beatles.

Le volume II de ces 'Always the Bridesmaid: A Singles Series', ‘Days of Elaine’, se rapproche plus de ce que le groupe proposait sur ‘The Crane Wife’. Les deux titres sont excellents (Days of Elaine et sa guitare électrique pleine de riffs est addictive), notamment la reprise du Velvet Underground, I'm Sticking With You, qui résonne encore plus que l’originale comme une jolie comptine.

Enfin le dernier volume, ‘Record Year’ (du nom du premier morceau), est moins nerveux, moins fougueux que le reste. Record Year est une chanson calme, d’une beauté fracassante (le mélange des cordes, des notes du banjo et de la voix de Meloy fait merveille) tandis que Raincoat, qui finit l’affaire, n’est rien d’autre qu’un guitare-voix absolument délicieux.

Bref, en sept titres (dont une version longue de Days of Elaine) et 3 Eps, The Decemberists font une sorte de tour d’horizon de leur discographie et rassurent tout leur monde en prouvant qu’ils n’ont rien perdu de leur songwriting. On peut attendre avec calme – mais impatience – ce 'Hazards of Love'.

(Sortie :
Volume I ‘Valerie Plame’ : 14 octobre 2008
Volume II ‘Days of Elaine’ : 4 novembre 2008
Volume III ‘Record Year’ : 2 décembre 2008)

Son :
Myspace (un titre de ces ‘Always The Bridesmaid: A Singles Series’ en écoute).
Site officiel

Et deux titres en écoute. Le déjà classique dans leur discographie Valerie Plame ainsi qu’un Days of Elaine très réussi, pour cette fois dans un lecteur deezer (malheureusement plus en écoute).

mardi 14 octobre 2008

[Track of The Day] My Brightest Diamond - Adieu Mon Coeur (Edith Piaf cover)

Shara Worden, ex-cheftaine des cheerleaders des Illinoisemaker de Sufjan Stevens et tête de proue de My Brightest Diamond, s'adonne à l'art difficile de la reprise le temps d'une relecture d'Adieu Mon Coeur d'Edith Piaf (click droit et enregistres-sous l'ami, tout en disant merci à Stereogum). Le tout, en français. Un bien joli moment touchant après deux accords.


Album: From The Top of The World Ep 
Année: 2008 
Label: Asthmatic Kitty

lundi 4 février 2008

Track of The Day (29 janvier-4 février 2008)

Une semaine sans nouveautés (merci deezer!), mais avec quelques classiques que mes poils au garde à vous sont assez heureux de pouvoir écouter (et toujours dans le lecteur deezer, à droite).


Lundi 4 février 2008:
* Damien Rice - The Professor & La Fille qui Danse [Vector]
Dans la flopée de merveilles que Damien Rice a composé, il y a The Professor & La Fille qui Danse, uniquement disponible (en version studio) sur cet Ep. Une chanson qui se termine par quelques couplets en français. Un titre d'une force prodigieuse. De toutes façons, avec lui...
(disponible sur Woman Like a Man Ep, 2003)

Dimanche 3 février 2008:
* Love - A House is Not a Motel [Elektra]
En 1967, Arthur Lee pondait un des plus beaux disques pop de l'histoire. Depuis, le même Arthur Lee a bien merdé, a fait de la prison et est même mort. Un peu tout le contraire de ce disque, immortel et qui n'a pas pris une ride en 40 ans.
(disponible sur Forever Changes, 1967)

Samedi 2 février 2008:
* Adam Green - What a Waster (The Libertines cover) [Rough Trade]
Adam Green, crooner New-Yorkais déjanté, reprend le tube de ses amis les Libertines Pete Doherty et Carl Barat, en sort une jolie version et va finir sa bouteille de vodka. Classe.
(disponible sur Jessica Ep, 2003)


Vendredi 1 février 2008:
* Madvillain - Rhinestone Cowboy [Stones Throw]
Pas de hip-hop en ce moment. Donc on replonge dans le meilleur des années 2000, la rencontre Madlib/Mf Doom, bijou de prod et de folie. On aimerait bien que les deux gugusses arrêtent de fumer de la weed et se remettent un peu au boulot... histoire qu'on ait droit à un Madvillain II avant 2017.
(disponible sur Madvillain, 2004)

Jeudi 31 janvier 2008:
* My Brightest Diamond - Dragonfly [Asthmatic Kitty]
Nouvelle égérie du label de Sufjan Stevens, Asthmatic Kitty, Shara Worden (ancienne meneuse de revue Illinoisemakers) mene sa petite troupe de My Brightest Diamond avec grand talent comme le prouve son 'Bring Me the Workhorse' où l'on retrouvait notamment ce très beau Dragonfly.
(disponible sur Bring Me the Workhorse, 2006)

Mercredi 30 janvier 2008:
* Islands - Swans (Life After Death) [Rough Trade]
Alors que leur second album, 'Arm's Way', sortira le 21 avril prochain chez Rough Trade, retour sur cette splendeur qu'est Swans (Life After Death) qui ouvrait 'Return to the Sea' leur premier opus. Un bonheur, quasiment inégalé en 2006 de tuerie pop. Me remets toujours pas des 3 dernieres minutes moi.
(disponible sur Return to the Sea, 2006)

Mardi 29 janvier 2008:
* Neil Young - Cowgirl In The Sand [Reprise]
Histoire de bien commencer la semaine, un classique de chez classique est la chose la plus adéquate qui soit. Et donc, prenons le plus grand titre que Neil Young ait jamais écrit? Allez, boum. Cowgirl in The Sand. Parce qu'une vague de riff gigantesque. Et parce que 10 mns valent mieux qu'une.
(disponible sur Everybody Knows This Is Nowhere, 1969)