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mardi 25 août 2026

[Track of The Day] Lande Hekt - Circles

Derrière le nom à consonance néerlandaise de Lande Hekt (en réalité, sa famille a des origines allemandes) se cache une jeune anglaise d'Exeter, ancienne chanteuse de Muncie Girls, qui a publié en tout début d'année 'Lucky Now'. Son troisième album solo - le premier pour Tapete Records, très réussi d'ailleurs, plein qu'il est de jangle/indie/twee-pop lorgnant vers l'indie-rock sacrément bien menée, troussée et enlevé, qui ne manque pas de belles chansons. Un disque que Lande Hekt va prochainement compléter avec 'Threadbare Ep', un quatre titres dans la même lignée, en tout cas à en croire le premier single Circles (en écoute aujourd'hui), remarquable chanson qui, bien que plus nerveuse, aurait mérité une place de choix sur 'Lucky Now'.

Et à quelle date est prévue la sortie de 'Threadbare Ep' ? Le vendredi 25 septembre prochain. Soit le lendemain du concert de Lande Hekt au Hasard Ludique, où elle ouvrira d'ailleurs le Paris PopFest 2026. La huitième édition pour le festival de pop parisien, toujours à taille humaine, toujours à prix mini (20€ la soirée, 50€ le pass 3 jours), toujours aussi généreux, toujours avec une programmation sûre et de belle tenue (Freshberry, Tchotchke, les revenants Dorian Pimpernel, The School, The Popguns pour ne citer qu'eux) dans laquelle les chansons de Lande Hekt ne dépareilleront pas, bien au contraire.

NB : Le Paris PopFest se tiendra donc du jeudi 24 au samedi 26 septembre. Et si le pass  "3 jours" est déjà épuisé, il reste des places pour chacune des soirées !

Jeudi 24/09 : Lande Hekt / Freshberry / Tchotchke
Vendredi 25/09 : Language of Flowers / Laundromat Chicks /Brezel Göring & Pyschoanalyse / Dorian Pimpernel / Jan Dark Piano Karaoke
Samedi 26/09 : Bona Rays / Coup Dur / The School / The Popguns / Luis Elefant (DJ)


Album :
Threadbare Ep
Année : 2026
Label : Tapete Records

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En écoute dans les playlists Spotify, Deezer, Tidal, YouTube et dans la colonne de gauche du blog

En plus des playlists Spotify, Deezer, Tidal et YouTube, Circles de Lande Hekt est également en écoute ci-dessous :

lundi 20 octobre 2025

[Track of The Day] The Gentle Spring - Untouched

Petit retour dans le passé aujourd'hui. Oh, pas très loin, juste au 17 janvier dernier, date de la sortie du premier album de The Gentle Spring, nouvelle itération de Michael Hiscock (The Field Mice) qui s'est adjoint pour se faire les services des français Emilie Guillaumot et Jérémie Orsell (Dorian Pimpernel).

Le disque s'appelle 'Looking Back at the World', a une langueur pop tout à fait délicieuse, un esprit Sarah Records qui le traverse tout du long (la pochette est d'ailleurs un premier indice) et quelques effluves de The Apartments (forcément, beaucoup des chansons de l'album ont été pensées voire écrites lors d'une tournée du groupe de Peter Milton Walsh où Michael Hiscock tenait la basse). De l'indie-pop délicate, mélancolique, presque désuète pour son époque tout en étant à la fois intemporelle, à la basse est ronde et réconfortante, aux mélodies belles et douces, au premier rang desquelles celle d'Untouched (en écoute aujourd'hui), à l'arrivée de cuivres, fussent-ils synthétiques, exquise.
 

Plus : En bonus, deux interviews à lire pour en savoir plus sur 'Looking Back at the World' de The Gentle Spring. Une de Michael Hiscock pour Benzine Mag, une autre de Michael Hiscock et Emilie Guillaumot chez Section 26.

Album : Looking Back at the World
Année : 2025
Label : Skep Wax Records / Too Good To Be True Records

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En plus des playlists Spotify, Deezer, Tidal et YouTube, Untouched de The Gentle Spring est également en écoute ci-dessous :
  

mardi 30 décembre 2025

Bilan 2025 : « Albums » (40-21)


Après la première partie consacrée aux formats courts (7", Ep), compilation, réédition et albums oubliés des années précédentes, place au top albums de l'année. Toujours un classement (ça ne sert sans doute à rien, mais que voulez-vous ma bonne dame, on ne se refait pas), toujours quarante disques, toujours en deux fois. Et donc, pour ouvrir le bal, aujourd'hui, un premier jet de 20 albums.

Mais avant cela, petit point "bilan de l'année" chez les voisins, d'ici ou d'ailleurs :
- Les 10 albums de l'année pour Mind Riot Music  
- Le top 10 des albums de 2025 selon la rédaction de Sound of Violence
- Les meilleurs albums de l’année pour l’indispensable Bandcamp Daily
- Les 50 meilleurs albums de 2025 pour Treble
- Les 100 albums de l’année selon l'essentiel The Quietus

Vingt albums disais-je. Avec quelques anciens de retour en très grande forme, des confirmations, une découverte d'un vieux monsieur à la voix incroyable, de la pop souvent lo-fi, des albums lumineux, d'autres plus hantés, du post-punk racé et de la folk à tomber. Je ne sais pas si ce sont les disques de l'année, mais en tout cas ce sont parmi ceux qui m'ont le plus enthousiasmé en 2025.
Et histoire de bien faire les choses, des playlists Spotify, Deezer et Tidal sont à disposition pour écouter une chanson de chacun des vingt albums présentés ci-dessous. Bonne lecture et bonne écoute !

Et n'hésitez pas à suivre le blog le reste de l'année, ici mais aussi sur la playlist quotidienne "Track of The Day" de Spotify, Deezer, Tidal et/ou YouTube

40. Baths - Gut [Basement's Basement]
Derrière sa longueur (onze morceaux, cinquante-trois minutes), 'Gut' est un disque de haute volée pour ce vétéran de l’indietronica où, justement, indietronica et folktronica se partagent la plus grosse part du gâteau et rivalisent de belles mélodies souvent mélancoliques, construit autour de Eyewall et The Sound of a Blooming Flower, respectivement chansons d'ouverture et de fermeture.
39. Greg Brady and The Anchors - I'd Rather Walk [Subjangle]
Un disque estampillé jangle-pop (il est d'ailleurs publié par Subjangle Records) mais qui ne l'est pas vraiment en réalité, tant le disque est traversé de diverses tonalité et influences : des guitares fuzz par là, des ambiances très 80s ici, des balades rock aux belles guitares, un rien de post-punk dans un coin. Le tout sans pour autant perdre en unité et en cohésion - ce qui n'est pas le moindre de ses qualités.
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38. The Gentle Spring - Looking Back at the World [Skep Wax Records / Too Good To Be True Records]
The Gentle Spring ou la nouvelle itération de Michael Hiscock (The Field Mice) qui s'est adjoint pour se faire les services des français Emilie Guillaumot et Jérémie Orsell (Dorian Pimpernel). Un disque qui a un esprit Sarah Records qui le traverse tout du long, quelques effluves de The Apartments et surtout, de l'indie-pop délicate, mélancolique, presque désuète pour son époque tout en étant à la fois intemporelle.
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37. Pynch - Beautiful Noise [-]
Pynch est une anomalie incompréhensible : comment se fait-il qu’on ne parle pas plus de ces londoniens ? Comment se fait-il qu’après 'Howling At A Concrete Moon', 'Beautiful Noise' n’ait pas fait plus parler de lui, avec sa power-pop nerveuses, plus noise, plus bordélique aussi (mais cela leur va bien) et une certaine excentricité assez eighties qui se dégagent de ses compositions ? C’est à n’y rien comprendre.
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36. Tugboat Captain - Dog Tale [-]
Retour des Tugboat Captain, grande confrérie pop (ils sont 6 désormais) venue de Londres, avec un album en forme de petit bonbon, consacré au meilleur ami de l'homme. C'est joliment orchestré tout du long, c'est souvent mélancolique, les mélodies sont marquantes, beaucoup de chansons sont superbes (Thank God, grand morceau sur la crise de la quarantaine). Bref, c'est beau, tout simplement. Et très conseillé.
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35. Jim Putnam - st [We Are Unique Records]
Un des albums les plus attendus de l'année. Et qui n'a pas déçu. Premier album solo pour Jim Putnam, un des deux Radio Bros. Un disque de slowcore, empreint de nostalgie et de mélancolie, à la production ample, où la voix de Jim Putnam est invariablement superbe, et qui n'est pas sans rappeler, évidemment, son groupe de toujours.
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34. Nina Nastasia - Songs for a World of Trouble [-]
Après des années de silence pour des raisons tout sauf réjouissantes, brisées par un merveilleux et dépouillé 'Riderless Horse', Nina Nastasia enchaine avec un nouvel album, 'Songs for a World of Trouble'. Plus orchestré que le précédent, cet album, uniquement disponible sur bandcamp et en digital, est, quelle surprise !, superbe. Un disque dédié à Steve Albini, compagnon de longue route, avec qui elle avait enregistré tous ses albums.
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33. Humour - Learning Greek [So Young Records]
Quintette écossais qui après deux Ep passe au long format. Un disque à la recherche des racines grecques du frontman, qui fait dans le post-punk nerveux qui file à toute vitesse, saupoudré de post-hardcore, qui crie plus souvent qu'à son tour et mélange mélodies presque mélancoliques, sonorités plus radicales où les deux guitares ne sont pas loin de faire merveille.
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32. Julii Sharp - Burning Line [Only Lovers Records / Modulor]
Premier album pour la toulousaine Julii Sharp, très bien entourée ici. Un disque d'indie-rock, à la langueur certaine, où si l'électrique règne en maitre, le folk, autant dans les ambiances que dans l'écriture, n'est jamais très loin. Un album très réussi, chanté dans un anglais impeccable et sans accent, où on entend Nina Nastasia et surtout Laura Veirs.
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31. Damien Jurado - Private Hospital [Maraqopa Records / This Is A Test]
'Private Hospital' est un album presque déroutant de la part de Damien Jurado, et sans doute un de ses meilleurs d'ailleurs. Un disque court, empreint de sincérité et de beauté, qui s'éloigne de son folk (rock, psyché, indie, traditionnel) habituel pour embrasser une synth-pop aux nappes profondes, aux contours folktronica et indietronica, un rien arty-pop, qui lorgne parfois vers une sorte de r'n'b léger, pour un ensemble plein de mélancolie.
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30. Sorry - Cosplay [Domino Records]
Si j’en crois ce que je lis, 'Cosplay' n’est pas le disque préféré des fans de Sorry. Pourtant, c’est le premier qui chez moi fait mouche. La faute peut-être à cette majestueuse chanson d’ouverture Echoes, aux effluves Blonde Redhead, qui transpire d'élégance et de superbes guitares. A moins que ce soit son côté plus pop que par le passé et, surtout, qui va droit au but. Quoiqu’il en soit, ce troisième album de Sorry a tout bon. Et de sacrées chansons.
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29. Haley Heynderickx & Max García Conover - What of Our Nature [Fat Possum Records]
Sur ce deuxième album commun, Haley Heynderickx et Max Garcia Conover rendent hommage à la matrice de tout - ou presque - de la musique folk Woodie Guthrie en composant dix chansons « à la manière » de la légende, morte en 1967. Un disque engagé, évidemment, beau, au folk, sans fioritures, aérien et lumineux, où en plus de Woodie Guthrie, on entend à travers leurs deux voix une version 2025 de Bob Dylan et Joan Baez.
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28. Destroyer - Dan's Boogie [Merge Records]
Sans conteste le meilleur album de Destroyer depuis 'Kaputt' en 2011, 'Dan's Boogie' est une œuvre majeure de Dan Bejar. Un disque qui fait dans l'excès mais maitrisé, aux mélodies chiadées et où la voix du canadien est au diapason de celles-ci, qu'il n'en est rien distancié mais qu'il y vogue avec un flegme charmeur. De la grandiloquence oui. Mais qui nous veut du bien.
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27. Julien Baker & TORRES - Send A Prayer My Way [Matador Records]
Premier album commun pour les deux américaines Julien Baker et Torres, entre americana, country et folk-rock, dont les chansons prises individuellement ne sont pas marquantes, mais où toutes ensembles, elles font sens. Un disque câlin, attachant, parfois désuet et beau comme tout.
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26. Jim White and Trey Blake - Precious Bane [Fluff and Gravy Records]
Ténébreux à bien des égards, et rappelant autant Nick Cave que Tom Waits, 'Precious Bane' est un album de country-folk hanté et pas loin d’être sublime de la part de Jim White (le père de Willow Avalon) et Trey Blake, artiste anglaise que White décrit comme la « UK's undiscovered Patti Smith », à la voix si belle, si particulière, si habitée, si unique plus simplement, comme toutes ces voix qui n'avaient pas envisagé un jour de chanter.
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25. DITZ - Never Exhale [-]
Disque de haute tenue, sans doute plus solide mais pas moins retors que son prédécesseur, 'Never Exhale' est une déflagration qui mélange habilement post-punk, noise-rock, touches métal et rock-indus de la part de DITZ. Mieux, cet album prend une ampleur qu'on n'imaginait pas sur scène, où leur réputation n'est pas du tout usurpée.
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24. Robert Finley - Hallelujah! Don't Let The Devil Fool Ya [Easy Eye Sound]
Arrivé sans musique ni texte en studio, Robert Finley a pourtant enregistré 'Hallelujah! Don't Let The Devil Fool Ya' en une journée. Un album de soul/blues-rock pas loin d'être magistral de la part cet américain de 71 ans à la voix rocailleuse, découvert sur le tard, et qui est accompagné d'un groupe de studio absolument époustouflant.
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23. Horsegirl - Phonetics On and On [Matador Records]
Après un premier album remarqué, voilà que le trio Horsegirl, change son fusil d’épaule, et appelle Cate Le Bon derrière la console. Et si celle-ci m’ennuie à chaque nouvel album avec son art-rock qui ne veut pas dire grand chose, elle est tout à fait épatante derrière ce disque brillant, où guitares fuzz et reverb ont été remisées au placard pour mieux embrasser une indie-pop, avec plein d’élans électriques certes, mais pop avant tout. Un disque sorti le jour de la Saint-Valentin qui m’a accompagné toute l’année.
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22. The Radio Field - Air and Sunlight [Subjangle / Less Records]
Deuxième album pour la formation de Düsseldorf, et qui va à l'essentiel. Basé sur un socle de jangle-pop, tout en flirtant souvent avec power-rock et shoegaze, 'Air and Sunlight' est un - très - bel album, catchy à souhait et qui a le goût d'un petit bonbon sucré et délicieux.
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21. Daily Toll - A Profound Non-Event [Tough Love Records]
Pop lo-fi aux accents folk, de jangle-pop brute et de post-punk léthargique, ce premier album des australiens de Daily Toll, peu avenant de prime abord, regorge de petites pépites désabusées, mené par une rythmique métronomique qui lui donne un côté diablement hypnotique.
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Comme promis, vous trouverez ci-dessous un lecteur Spotify pour écouter une chanson de dix-neuf des albums évoqués ci-dessus. Le vingtième, celui de Nina Nastasia, étant indisponible sur les différentes plateformes de streaming, j'ai mis une chanson extraite de bandcamp.

Toute cette sélection est également disponible dans des playlists dédiées sur Deezer et Tidal (voir en haut de ce billet si les liens ne sont pas cliquables ici) :

 

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mercredi 28 juin 2017

[Track of The Day] The Luxembourg Signal - Laura Palmer

Loin des jauges géantes de Rock en Seine ou du Pitchfork Music Festival, faites donc place au Paris PopFest, tout nouveau festival parisien qui se tiendra en septembre prochain, le 22 à L’Espace B et le 23 au Hasard Ludique.

Pensé et conçu par les Another Sunny Night (Emilie, Joanny, Clémence, Emmanuel), responsable d’une bonne vingtaine de concerts et dj-sets pop sur Paris, le festival PopFest accueillera donc pas moins de 9 groupes sur deux jours.

Au programme des festivités, les formidables Spearmint, mais aussi White Town (dont ASN a sorti un 45-tours en 2013) ou le bassiste de The Field Mice (la participation de quelques membres de Sarah Records n'est peut-être pas à exclure, qui sait ?) ; mais aussi des dj sets (pop, évidemment) et pas mal de groupes inconnus à mon bataillon (le programme complet est au bas de ce post).
Parmi eux The Luxembourg Signal, septet de Portland aux États-Unis, dont je n’ai fait la connaissance qu’il y a quelques jours. Auteur d’un premier album a priori remarqué en 2014, The Luxembourg Signal sortira son deuxième disque en octobre prochain, toujours chez Shelflife Records.

Histoire de faire les choses bien, le groupe vient de faire paraitre un premier 45-tours avec deux titres : une reprise de Close Lobsters en face-B (Let’s Make Some Plans) mais surtout Laura Palmer en face-A. Et autant vous dire tout de suite que l’on tient là une chanson absolument renversante. De la très haute tenue, avec six minutes totalement délicieuses, entre dream-pop, indie-pop et shoegaze, avec une production parfaite de bout en bout qui voit s’empiler les guitares pour un final merveilleux.

Moi qui n’ai jamais vu un épisode de Twin Peaks, je ne sais pas si cette chanson parle de l’héroïne de David Lynch ou s’il y a le moindre rapport avec la série mythique. Ce que je sais par contre, c’est que ce Laura Palmer de The Luxembourg Signal est sans doute le meilleur single de l’année 2017 jusque là. Oui, carrément.

Album : Laura Palmer / Let’s Make Some Plans (Close Lobsters cover)
Année : 2017
Label : Shelflife Records


Malheureusement indisponible sur Spotify et Deezer, Laura Palmer de The Luxembourg Signal est en écoute ci-dessous :






Face-B de ce 45-Tours de The Luxembourg Signal, voilà la reprise de Let’s Make Some Plans des Close Lobsters :



Pour finir donc, le line-up complet de cette première édition du Paris PopFest !

https://www.facebook.com/parispopfest/
Vendredi 22 sept. 2017 -  Espace B (Paris)
The Luxembourg Signal (US)
Parenthesis... (UK)
White Town (UK)

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Réserver (8.5€)








Samedi 23 septe. 2017 - Hasard Ludique (Paris)
Spearmint (UK)
Papa Topo (ES)
Mehdi Zannad feat. Dorian Pimpernel (FR)
Michael Hiscock & friends play The Field Mice (UK/FR)
The Catenary Wires (UK)
DJs : Hidrogenesse (ES)

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Réserver (15€)